Livres

Autisme: lectures pour mieux comprendre

Publié le 31 mars 2017
1/8
© Editions Thierry Soucar

1 Être et ne plus être autiste de Nathalie Champoux

Dans son roman, Nathalie Champoux, jeune femme de 31 ans et mère de deux garçons, raconte son histoire et le combat de sa famille pour guérir l’autisme de ses enfants. Convaincue qu’elle peut sortir Nicolas et Olivier de leur bulle, elle met en place une alimentation hypotoxique basée sur des aliments sains, bio et sans gluten. Un récit courageux qui montre d’autres routes à suivre face à l’impasse des troubles neurologiques.
« Dans notre dictionnaire, une vie qui permet à chacun de s’épanouir, de poursuivre ses rêves, de repousser ses limites et d’être en santé, c’est une vie normale. »

Nathalie Champoux, Être et ne plus être autiste, ou comment notre famille a vaincu l’autisme… naturellement, Editions Thierry Soucar, 12,50€

© Editions Desclée de Brouwer

2 Les Jours de Pépin de Marie Ollier

Pépin, c’est le surnom de Jean, jeune autiste. Dans ce roman plein de poésie, c’est sa maman, l’illustratrice et traductrice Marie Ollier, qui raconte ses péripéties. Des images du quotidien, alternant entre moments de joie et difficultés en font un ascenseur émotionnel dans lequel on se lance transporter.
« En somme je fais comme Montaigne : je m'essaie par l'écriture, je m'interroge. Et je raconte mes essais avec mon Pépin. Je ne mettrai ici que ce qui est bon et qui fait du bien. C'est la seule chose qui vaille la peine. »

Marie Ollier, Les Jours de Pépin, Editions Desclée de Brouwer, 16,50€.

© Editions Calmann Lévy

3 Comme d’habitude de Cécile Pivot

Quand Cécile Pivot écrit sur son fils, cela donne une lettre d’amour. Antoine a 22 ans et il est autiste. Elle lui raconte dans son roman son enfance, son combat, ses petits drames mais aussi les grandes joies qu’ils ont pu connaître ensemble. Des moments qui peuvent attrister, d’autres anecdotes qui feront sourire : un livre touchant, coup de cœur de la rédaction.
« Oui, c'est vraiment difficile de vivre avec toi. Mais ce que j'ai appris avec les années, c'est à quel point c'est encore plus difficile pour toi de vivre avec nous. »

Cécile Pivot, Comme d’habitude, Editions Calmann Lévy, 16,50€.

© Editions Albin Michel

4 L’Enfant et le cheval de vent de Rupert Isaacson

L’Enfant cheval raconte le voyage fou d’un père et de son fils Rowan, diagnostiqué autiste à 2 ans  , à travers la Mongolie. Un an après leur retour, Rowan se met à régresser, et il est déjà temps de repartir, à la recherche des chamans, pour le reconnecter au monde. Un récit entre témoignage et documentaire sur ce fabuleux voyage à travers les traditions oubliées.
« Tout, dans cette histoire, laisse à penser que quelque chose – qu’il s’agisse de la puissance de l’esprit, des rites traditionnels, ou peut être de la magie oure – peut aider un enfant autiste coupé de tout à s’éveiller pleinement au monde. »

Rupert Isaacson, L’Enfant et le cheval de vent, L’extraordinaire voyage qui a changé une vie, Editions Albin Michel, 23,90€. 

© Pygmalion

5 Ma fille voulait mettre son doigt dans le nez des autres de Maxime Gillio

C’est aussi un papa qui raconte l’histoire de sa fille, Gabrielle, dans ce roman regroupant des souvenirs : la joie d’être père, l’appréhension, la scolarité difficile, l’incompréhension des autres enfants mais aussi des enseignants, la solitude… Des points qui soulèvent la terrible question du diagnostic tardif en France et du peu de moyens mis à disposition pour les enfants atteints d’autisme.
« Nous n’étions pas préparés. Sur son carnet de santé, à l’examen du 24e mois, notre médecin de famille a écrit : « enfant très éveillée, excellent comportement neurologique ». »

Maxime Gillio, Ma fille voulait mettre son doigt dans le nez des autres, Editions Pygmalion, 18,90€.

© Editions Eyrolles

6 Asperger et fière de l’être d’Alexandra Reynaud

Publié le 30 mars 2017, le deuxième roman d’Alexandra Reynaud, auteure des Tribulations d’un petit zèbre, explique le syndrome d’Asperger et la difficulté des interactions qu’il engendre. Un roman qui nous plonge dans un monde où codes sociaux, émotions et sentiments sont des données à déchiffrer au quotidien.
« Je refuse de jouer les bêtes de foire et d'être exhibée comme une curiosité. Témoigner sert aussi à cela : clamer haut et fort son droit à être à la fois singulière et ordinaire. »

Alexandra Reynaud, Asperger et fière de l’être, Voyage au cœur d’un autisme pas comme les autres, Editions Eyrolles, 15€.

© Editions Delcourt

7 La Différence invisible de Julie Dachez et Mademoiselle Caroline

La bande dessinée de Julie Dachez, illustré par Mademoiselle Caroline, expose de ses images en nuances de gris, la vie de Marguerite, 27 ans et autiste Asperger. Diagnostiquée à l’âge adulte, l’héroïne qui, en apparence, n’a rien de différent, lutte pourtant chaque jour pour ne pas montrer son décalage avec le monde qui l’entoure. Un point de vue éclairant à découvrir absolument.

Julie Dachez et Mademoiselle Caroline, La Différence invisible, Editions Delcourt/Mirages, 22,95€.

© Editions Payot

8 Gabin sans limites de Laurent Savard

Le père est artiste, le fils est autiste. Cela donne un livre plein d'humour, à la fois grinçant et poétique. Sorte de complément au spectacle "Le bal des pompiers", ce roman reprend les scènes racontant le quotidien de ce duo pas comme les autres, et qui vont contre les préjugés.

Laurent Savard, Gabin sans limites, Editions Payot & Rivages, 14 €. 

Le 2 avril a lieu la Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, qui vise à mieux informer sur ce trouble qui touche 1 personne sur 150 dans le monde. Pour encore plus d’informations sur le spectre autistique, voici une sélection des livres phares sortis cette année et consacrés à l’autisme. Des histoires passionnantes pour une maladie mal connue.

Être et ne plus être autiste de Nathalie Champoux

Dans son roman, Nathalie Champoux, jeune femme de 31 ans et mère de deux garçons, raconte son histoire et le combat de sa famille pour guérir l’autisme de ses enfants. Convaincue qu’elle peut sortir Nicolas et Olivier de leur bulle, elle met en place une alimentation hypotoxique basée sur des aliments sains, bio et sans gluten. Un récit courageux qui montre d’autres routes à suivre face à l’impasse des troubles neurologiques. 
« Dans notre dictionnaire, une vie qui permet à chacun de s’épanouir, de poursuivre ses rêves, de repousser ses limites et d’être en santé, c’est une vie normale. »

Nathalie Champoux, Être et ne plus être autiste, ou comment notre famille a vaincu l’autisme… naturellement, Editions Thierry Soucar, 12,50€

Les Jours de Pépin de Marie Ollier

Pépin, c’est le surnom de Jean, jeune autiste. Dans ce roman plein de poésie, c’est sa maman, l’illustratrice et traductrice Marie Ollier, qui raconte ses péripéties. Des images du quotidien, alternant entre moments de joie et difficultés en font un ascenseur émotionnel dans lequel on se lance transporter. 
« En somme je fais comme Montaigne : je m'essaie par l'écriture, je m'interroge. Et je raconte mes essais avec mon Pépin. Je ne mettrai ici que ce qui est bon et qui fait du bien. C'est la seule chose qui vaille la peine. »

Marie Ollier, Les Jours de Pépin, Editions Desclée de Brouwer, 16,50€.

Comme d’habitude de Cécile Pivot

Quand Cécile Pivot écrit sur son fils, cela donne une lettre d’amour. Antoine a 22 ans et il est autiste. Elle lui raconte dans son roman son enfance, son combat, ses petits drames mais aussi les grandes joies qu’ils ont pu connaître ensemble. Des moments qui peuvent attrister, d’autres anecdotes qui feront sourire : un livre touchant, coup de cœur de la rédaction. 
« Oui, c'est vraiment difficile de vivre avec toi. Mais ce que j'ai appris avec les années, c'est à quel point c'est encore plus difficile pour toi de vivre avec nous. »

Cécile Pivot, Comme d’habitude, Editions Calmann Lévy, 16,50€.

L’Enfant et le cheval de vent de Rupert Isaacson

L’Enfant cheval raconte le voyage fou d’un père et de son fils Rowan, diagnostiqué autiste à 2 ans, à travers la Mongolie. Un an après leur retour, Rowan se met à régresser, et il est déjà temps de repartir, à la recherche des chamans, pour le reconnecter au monde. Un récit entre témoignage et documentaire sur ce fabuleux voyage à travers les traditions oubliées.
« Tout, dans cette histoire, laisse à penser que quelque chose – qu’il s’agisse de la puissance de l’esprit, des rites traditionnels, ou peut être de la magie oure – peut aider un enfant autiste coupé de tout à s’éveiller pleinement au monde. »

Rupert Isaacson, L’Enfant et le cheval de vent, L’extraordinaire voyage qui a changé une vie, Editions Albin Michel, 23,90€. 

Ma fille voulait mettre son doigt dans le nez des autres de Maxime Gillio

C’est aussi un papa qui raconte l’histoire de sa fille, Gabrielle, dans ce roman regroupant des souvenirs : la joie d’être père, l’appréhension, la scolarité difficile, l’incompréhension des autres enfants mais aussi des enseignants, la solitude… Des points qui soulèvent la terrible question du diagnostic tardif en France et du peu de moyens mis à disposition pour les enfants atteints d’autisme.
« Nous n’étions pas préparés. Sur son carnet de santé, à l’examen du 24e mois, notre médecin de famille a écrit : "enfant très éveillée, excellent comportement neurologique". »

Maxime Gillio, Ma fille voulait mettre son doigt dans le nez des autres, Editions Pygmalion, 18,90€.

Asperger et fière de l’être d’Alexandra Reynaud

Publié le 30 mars 2017, le deuxième roman d’Alexandra Reynaud, auteure des Tribulations d’un petit zèbre, explique le syndrome d’Asperger et la difficulté des interactions qu’il engendre. Un roman qui nous plonge dans un monde où codes sociaux, émotions et sentiments sont des données à déchiffrer au quotidien. 
« Je refuse de jouer les bêtes de foire et d'être exhibée comme une curiosité. Témoigner sert aussi à cela : clamer haut et fort son droit à être à la fois singulière et ordinaire. »

Alexandra Reynaud, Asperger et fière de l’être, Voyage au cœur d’un autisme pas comme les autres, Editions Eyrolles, 15€.

La Différence invisible de Julie Dachez et Mademoiselle Caroline

La bande dessinée de Julie Dachez, illustré par Mademoiselle Caroline, expose de ses images en nuances de gris, la vie de Marguerite, 27 ans et autiste Asperger. Diagnostiquée à l’âge adulte, l’héroïne qui, en apparence, n’a rien de différent, lutte pourtant chaque jour pour ne pas montrer son décalage avec le monde qui l’entoure. Un point de vue éclairant à découvrir absolument.

Julie Dachez et Mademoiselle Caroline, La Différence invisible, Editions Delcourt/Mirages, 22,95€.

Articles du même dossier
Envie de réagir ? Je prends la parole
Déjà membre? Je me connecte ou Créer mon compte