COP 21

COP 21 : un accord historique

Publié le 16 décembre 2015
La COP 21 a réussi à déboucher sur un accord ambitieux pour l'avenir de la planète
La COP 21 a réussi à déboucher sur un accord ambitieux pour l'avenir de la planète
© Pixabay

L’accord de Paris adopté à la COP21 et les antidépresseurs pendant la grossesse qui augmentent le risque d’autisme chez l’enfant, voilà ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine dans l’actu santé-environnement.

COP21 : un accord adopté !
La semaine dernière, la 21ème Conférence des Parties (COP21) s’est clôturée par une très bonne nouvelle ! En effet, les 195 Etats participant à la conférence ont adopté un accord universel pour le climat. Le texte de 39 pages doit entrer en vigueur en 2020. Mais que dit cet accord concrètement ? Tout d’abord, il prévoit une aide financière de 100 milliards de dollars par an dès 2020 pour les pays en voie de développement, premières victimes du réchauffement climatique. Ensuite, son objectif, c’est de limiter l’augmentation des températures à 2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, voire même de poursuivre les efforts pour atteindre 1,5°C. Mais pour cela, d’après les estimations, il faudra diminuer les émissions de gaz à effet de serre de 40 à 70% d’ici 2050. Malheureusement, aucune mesure concrète n’a été suggérée pour parvenir à ces objectifs. L’accord ne prévoit pas non plus de sanctions pour les pays qui ne respectent pas leurs engagements. Il est donc légitime de se demander si cet accord contribuera vraiment à la lutte contre le réchauffement climatique. Seul l’avenir nous le dira !  
 
Grossesse et antidépresseurs : à éviter !
Lorsqu’on est enceinte, les médicaments ne sont pas à prendre à la légère. En effet, la grande majorité est proscrite ou déconseillée et il semblerait que les antidépresseurs en fassent partie ! Des chercheurs canadiens ont voulu en savoir plus sur les conséquences de la prise de ce type de médicaments sur la santé du bébé. Pour cela, ils ont suivi la grossesse de femmes ayant donné naissance à terme à 145 456 enfants entre 1998 et 2009. Ils ont alors constaté que l’exposition in utéro des fœtus aux antidépresseurs (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine plus exactement) au cours du 2ème ou 3ème trimestre de grossesse augmente le risque d’autisme pour l’enfant de 87%. Et cela, même en prenant en compte la dépression maternelle. Néanmoins, il s’agit simplement d’une association et d’autres travaux permettront d’en savoir un peu plus sur le lien entre antidépresseurs et autisme.
 
 
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