Le Baobab est un arbre qui s’avère très utile pour l’homme :

  • Ses feuilles sont transformées en poudre dont l’intérêt peut être alimentaire ou cosmétique . 
  • Les graines se consomment grillées en substitut du café, réduites en poudre comme farine ou alors pressées, on en obtient une huile d'une grande qualité, riches en phosphate, elles sont aussi utilisées pour la fabrication de savon et d’engrais.
  • Son écorce offre des fibres très solides pour confectionner des cordes. 
  • Les jeunes pousses et les racines des jeunes plants sont consommées comme des asperges. 
  • La pulpe des fruits frais ou séchée, riche en oligoéléments et vitamines) est utilisée pour la confection de boissons. Il faut dire que la pulpe du fruit de cet arbre africain renferme trois fois plus de calcium (380 mg/100g) que le lait ainsi que 300 mg de vitamine C pour 100g (contre 50 mg pour les oranges). Sa capacité antioxydant flirte avec celle du jus de raisin. Elle contientquatre fois plus d’énergie que la banane : 387 kcal pour 100g (contre 87 kcal).

Au Sénégal, la poudre de feuilles de baobab séchées ou « laalo », riches en calcium et en fer, est incorporée aux céréales ou aux sauces, notamment lors de la préparation du couscous de mil.

A Dakar, la glace au « pain de singe », le nom donné à la pulpe blanchâtre entourant les graines du fruit de baobab, fait fureur. Conditionnée en poudre, la pulpe est utilisée comme arôme dans les pâtisseries, comme complément alimentaire pour les femmes enceintes et comme médicament antifièvre. Enfin, dans certaines parties d’Afrique, la pulpe de baobab est brûlée pour fumiger les insectes qui parasitent le bétail domestique. Les écorces servent à la fabrication de corde d’instrument de musique, cordages, liens, filets, nattes, teinture rouge.

Ce nouveau commerce pourrait créer plusieurs milliers de nouveaux emplois.

Toutes ces ponctions peuvent être effectuée sans jamais nuire à l’espérance de vie de l'arbre. Bien que l'activité pastoral peut amener des problème car les troupeaux mangent les jeunes plants et se nourrissent des feuilles quand la saison des pluies se fait trop attendre. Mais ce problème est en phase d'être résolu depuis que les populations ont compris l’intérêt économique du baobab . Le baobab a aussi été préservé de la déforestation  massive que subi la zone soudano sahélienne, c'est du en  partie à son bois spongieux qui ne brûle pas et qui ne flotte pas. Mais il doit aussi sa protection à l'aura sacrée qui l'entoure . 

Depuis peu une technique de greffage a été mise au point au Mali qui permet la production de fruit dès la troisième année.

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