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ARTICLE Luce Molinier, une navigatrice bio et engagée
Article du : 07/01/2010 Réalisé par :
Luce Molinier n’est pas une navigatrice comme les autres : elle a commencé par se diplômer en ingénierie mécanique et s’est hissée sur les plus hautes marches des podiums… en escrime. Sa passion pour la voile a été plus forte, et à 29 ans, la voici sur les mers et océans, aux quatre coins du monde. Mais elle avoue préférer la Méditerranée, car comme elle le dit si bien, « je suis du ‘Sud’ ». Rencontre.
Qu’est-ce qui vous amené à vous passionner pour la voile au point d’en faire votre métier ? Mon père m’a transmis dès mon plus jeune âge sa passion de la voile et de la régate. Pendant mes études en Ecole d’ingénieurs, j’ai eu la chance de pouvoir me replonger dans ce monde : j’ai participé à de nombreuses régates en équipe et ai pu côtoyer les meilleurs. Ma rencontre avec Xavier Rohart, double champion du monde de Star et médaillé aux Jeux Olympiques de 2004 a été un moment fort.
Les femmes sont de plus en plus présentes dans le monde de la voile. Qu’apportent-elles à cet univers masculin où il faut quand même pas mal de force physique pour tenir ? La force physique n’est pas le critère le plus important dans le monde de la navigation. Les muscles rattrapent difficilement les erreurs du cerveau. La voile est autant un sport physique que mécanique et stratégique, avec une grand part d’aléatoire.
Les mers et océans vivent mal la pollution liée à l’activité humaine. Y a-t-il une image ou une expérience qui vous a particulièrement frappée lors d’une de vos traversées ? Sans hésitations : les sacs plastiques ! Il y en a partout, même au milieu de nulle part. On en voit beaucoup trop. En tant que navigatrice, les sacs plastiques sont un véritable cauchemar : ils s’accrochent régulièrement sur la quille ou les safrans et ralentissent bateau, c’est très ennuyant !
Pour moi, c’est LA solution ! Tous les remèdes sont dans la nature, le travail consiste à savoir les exploiter. A titre personnel, je tente de minimiser mon impact carbone en utilisant au maximum les transports en communs lors de mes déplacements. J’ai opté pour des gestes écolo simples mais qui ont à mon avis également un impact : j’utilise l’eau de pluie pour le jardin ou pour les besoins en eau non potable par exemple. J’essaie d’améliorer l’isolation de mon logement et de faire un compost en plus du tri sélectif. J’ai bien sûr adopté des produits bio pour les soins cosmétiques. J’utilise quotidiennement la crème hydratante BcomBio et leur lait corporel. Retrouvez l'actualité de Luce Molinier sur son site Internet Sur le même sujet : Diaporama • Sélection de cosmétiques bio : les incontournables de la beauté au naturel Vos réactions
lunazen | 13/01/2010 Très beau portrait!
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Luce Molinier, une navigatrice bio et engagée * Tous les champs sont obligatoires |
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