Lorsque ma fille chute, elle se fait mal et pleure. Les gros bobos, je le comprends, mais les petits ? Elle exagère pas un petit peu ?

Que nenni ! Maintenant qu'elle parle, il est facile de comprendre le cheminement de sa pensée et de ses émotions. Ses grosses chutes, elle ne les a pas oubliées puisque dès qu'elle se cogne et que ça lui a fait un peu mal ou que cela lui a provoqué plus de peur que de mal, après ses larmes et les câlins, elle me raconte à toute vitesse et encore dans l'émotion, sa dernière chute douloureuse.

J'en conclu que même lors des petites chutes, elle souffre autant, si ce n'est pas physiquement, c'est au moins psychiquement,que lors des gros bobos. Ainsi, ne pas toujours la consoler lorsqu'elle le demande c'est risquer de la laisser seule face à un retour angoissant de souvenirs « traumatiques ».

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