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Le blog d'un architecte vert passionné par l'environnement
Bienvenue

Jeune architecte passionné d'écologie, je vous propose de partager mes expériences autant que mes réflexions sur l'architecture. Malgré l'urgence climatique, écologique et sociale, prenons le temps de faire les bons choix, surtout lorsqu'il s'agit de notre vie quotidienne et en particulier de notre habitat.

Matyas
La grée des landes ! 5 Commentaires | Ajouter commentaire
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La grée des landes vient d'ouvrir !
Hotel et Spa Yves Rocher, leur détermination à rentrer dans le sillon exigent du Bio fait de cet hotel un exemple incroyable en matière de développement durable.

Voici une petite liste des prises de positions et réalisations concrètes :

- Toît végétalisé pour les 29 chambres.
- 2 chaudières à bois de la forêt voisine.
- Une serre bioclimatique (qui capte, stocke et distribue le rayonnement solaire et diminue les besoins en chauffage.
- une pompe à chaleur.
- 35 m2 de panneaux solaires.
- Des matériaux sains (thermopierre, chanvre...)
- Pas de wifi dans l'établissement.
- Les activités de l'établissement sont compensé carbone.
- Matelas et sommier bio, parquet en chêne sans solvant.
- Eclairage basse consommation.
- Mitigeurs thermostatiques sur la robinetterie.
- Un jardin planté de roseaux filtre la totalité des eaux usées.
- L'eau du bassin est déclhoré et refiltré pour être réutilisée pour les chasses d'eau des chambres.
- Monodoses proscrites dans les salles de bain.
- Tri sélectif dans les chambres.
- Eau de pluie récupéré pour l'arrosage des jardins et pour les zones humides autour de l'hotel.
- Une nourriture 100% bio dans le restaurant et pour la majorité locale.

Voila donc le rachat d'Yves Rocher, qui montre la un engagement plus que déterminé de rentrer dans le 21e siècle. Car demain sera écologique ou ne sera pas.

Pour en savoir plus : http://www.lagreedeslandes.com/
15/06/2009 5 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Les chiens, bien plus qu'une compagnie 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Me voici de nouveau en Laponie chez les indigènes Lapons qu'on appelle Sàmi. A chaque carte postale un sujet...pas vraiment architecturale mais plus voyage ! De quoi s'ouvrir sur un autre monde...

 

Me voici sur la montagne de l’église, un petit mont qui domine le village où je suis.. Ante m’a emmené là en motoneige, nous avons grimpé à pic puis fini à pied. Arrivés en haut, nous sommes dans les nuages c’est magique. Nous sommes assis là à parler de tout et de rien. Je prends quelques photos. tout autour c’est du blanc. A coté de moi ça descend à pic sur la rivière, c’est vertigineux, sensationnel. Les nuages nous empêchent de voir l’horizon, mais c’est déjà suffisant de voir la vallée d’ici. On aperçoit derrière nous le lac du cygne, en raison de sa forme, je scrute et soudain je vois un cygne qui s’envole, c’est magique.

J’ai froid aux mains, je caresse le chien pour me réchauffer et j’observe Ante qui lui parle. Ils communiquent tous les deux, je le sens, ils se parlent.

Les sàmis ont tous plusieurs chiens qui vivent avec eux, partout. Le village est rempli de chiens. Quand je marche dans la rue ils viennent me dire bonjour, montrent les crocs souvent pour défendre leur territoire. Les chiens sont en liberté, une fois qu’ont s’est présenté, ils sont affectueux, se laissent caresser, demandent de l’amitié. Les chiens vont et viennent entre les maisons et la rue. Ils s’assoient sur le même canapé que leur maître et souvent mangent les restes de rennes du maître. Une symbiose est là.. symbiose essentielle car le chien aide à garder le troupeau, surtout pendant la migration.

Le soleil prend le large, on gagne 20 minutes de lumière par jour maintenant c’est impressionnant.

28/04/2009 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Video a voir d'URGENCE ! 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Bonjour a tous !

Je ne peux pas m'empêcher de vous communiquer l'URL de cette excellente video...a vrai dire une des meilleurs sytheses sur l'environnement que j'ai jamais vu !

En quelques minutes vous comrendrez comment fonctionne le monde et si ca ne vous donne pas envie de reagir alors...regardez-la une deuxieme fois !

http://video.google.com/videoplay?docid=-6351825321073919380&q=histoire

Bon changement de vie !

Mat
03/04/2009 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Vive l'ecologie Urbaine ! 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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VOici longtemps que je n'ai as ecris sur mon blog !

Un nouveau post et pas des moindres puisque vous, parisiens, vous allez avoir votre mot a dire sur votre condition de vie a paris ! Et c'est DEMAIN a l'hotel de ville !

Et ce ne sera pas juste pour se plaindre de la pollution, du trop plein de voitures, du trop plein de pollution publicitaire, de manque d'humanite, d'espace vert....Non, stop a la complainte et vive le developpement de ce qu'on appelle "l'ecologie urbaine" !

Donc le RDV est fixe par la mairie de paris afin de redefinir le paysage urbain de la capitale...Une initiative on l'espere fructueuse et constructive qui a lieu donc demain 31 Mars a l'hotel de ville mais aussi le 28 Avril et le 5 Mai. Vive ce genre de festivites afin de ne pas laisser l'opportunisme foncier defigurer la ville afin de la rendre museifiee et invivable (je dirais meme destructrice quand on sait le cas d'allergique et de maladie respiratoire de 7 a 77 ans a Paris causees par la pollution !).

Il faut vous inscrire en ligne sur le site de la mairie de paris.

Je ne pourrais pas y etre malheureusement, car je poursuis en Laponie mon reportage sur les Samis, mais vous incite vivement a construire l'avenir de votre ville, a lutter pour vos droits en tant qu'habitant, a militer pacifiquement mais non moins activement pour enfin voir naitre des initiative verte et sustainable, in paris !

(excusez mes fautes d'accent, et peut-être d'orthographes, lie a un clavier norvegien sur lequel j ecris !)

Bien a vous.
Matyas
30/03/2009 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Cadeaux Noël 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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Petit post pour vous dire que je suis fier : j'ai acheté une bonne majorité de cadeau écolo.

 

Une lampe solaire de jardin, un mini-cactus en pendentif (= un arbre planté), un agenda tibétain fabriqué en commerce équitable et puis sinon j'ai acheté des livres et Bande-dessinée (par contre pas en papier recyclé...).

 

Bon, c'est toujours de la consommation, j'aurais très bien pu fabriquer moi-même mes cadeaux comme je faisais enfant. Je me souviens, pour le coup j'étais vraiment fier de moi !

 

Allez pour l'année prochaine j'essaye d'offrir mes créations !

 

Joyeux noël à tous et bonne année !

 

:-)

26/12/2008 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Le blog du Léopard 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Si vous avez remarqué mes derniers posts, je dévie souvent du sujet de l'architecture pour parler de l'actualité, de l'écologie au sens large, de mon quotidien...

 

 

J'ai donc décidé après moultes réflexions de créer mon propre blog et de garder celui-ci digne de la rubrique Maison & Déco de FemininBio.com, pour mieux vous informer sur l'eco-construction, sur les derniers matériaux, les toutes nouvelles réglementation et les idées pour faire de notre quotidien un bonheur et non une pollution souveraine et invisible.

 

 

Ce blog reste donc sur le sujet de l'architecture tandis que le Blog "La Tâche du Léopard" parle de tout et de rien.

Retrouvez-moi donc aussi là-bas de temps en temps sur www.latacheduleopard.com !

17/12/2008 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Du vert en ville ! 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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L'Ecole Spéciale d'Architecture organise le 12 décembre 2008 un colloque international sur le thème "Ecologies urbaines – Pour un urbanisme performatif".
 
L'ESA est l'école d'Architecture que j'ai faite et terminé il y a maintenant deux ans. Ce colloque est animé entre autre par  l'excellente philosophe de l'urbain, Chris Younès, qui était ma directrice de mémoire et par un représentant de l'AHO, l'école d'Architecture et de design d'Oslo, dans laquelle j'ai réalisé un échange pour 6 mois.
 
Autant dire que vu le sujet, je vais pas me gêner pour y aller ! Il est grand temps de mettre du vert dans la ville !
 
Ce colloque s'inscrit dans le cadre d'une recherche d'un an, financée par le Ministère de la Culture et de la Communication, le Ministère de l'Ecologie et le Ministère du Logement et de la Ville, suite à la 3ème session d'appel à propositions "Architecture de la grande échelle".
 
 
Il sera l'occasion d'un débat sur les méthodes et problématiques de recherche liées à la question des écologies urbaines et aura pour objectif de définir l'hypothèse principale de la recherche à développer.

L'équipe de chercheurs associée à l'ESA pour cette recherche est composée de :

- Michael Hensel (ingénieur/architecte - directeur scientifique)
- Paolo Cascone (ingénieur/architecte - coordinateur)
- Andrea Di Stefano (architecte/paysagiste)
- Chris Younès (philosophe).
 

Les intervenants sont des professionnels travaillant depuis plusieurs années sur ce thème et enseignant pour la plupart dans des écoles d'architecture en Europe : AA School of architecture (Londres), AHO (Oslo), BerlageInstitute (Rotterdam), Ecole Spéciale d'Architecture (Paris), Uni (Stuttgart). Ils sont en outre membres de divers laboratoires ou réseaux de recherche : ESA-Lab, Ocean, RST Philau.

La société d'aménagement Rhône Saône Développement participe également à la recherche en tant que maître d'ouvrage et sera représentée par son directeur général Jean-Paul Viossat.
 

Ce colloque, qui se déroulera à l'Ecole Spéciale d'Architecture, 254 Bd Raspail, Paris 14ème, sera le premier d'une série d'événements liés à la recherche "Ecologies urbaines" ! Plutôt réjouissant !
 
Si quelqu'un est motivé pour y aller, vous me faites signe !

Contact inscription: Amina Chady
achady@esa-paris.fr
01 40 47 40 24

École Spéciale d'Architecture
254, boulevard Raspail 75014 PARIS
www.esa-paris.fr
 
*photos 3 : quartier pilote écologique Bed Zed à Londres.
04/12/2008 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Musique VS équitable ! 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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Permettez-moi de sortir un peu du champ de l'architecture pour vous parler d'une petite révolution : la musique équitable.

 

Quoique souvenez-vous, architecture et musique on été gravés dans la pierre par Le Corbusier et le musicien Xenakis qui ont crée un bâtiment issu d'une partition musicale. Voici quelques photos de la façade :

 

 

 

 

Revenons donc à nos moutons. Tiens en parlant de moutons, c'est justement ce qu'à décidé Jeff Caly : ne pas suivre le troupeau et créer la musique équitable. Le principe ? Un artiste vous plait, vous téléchargez ses chansons pour un prix déterminé et financez ainsi ses projets musicaux : premier album, réalisation de visuel, achat de matériels, instruments, tournée...

A l'heure ou les musciens patissent de la faillite des maisons de disque, ce moyen permet de les rémunérer à 100% !! Saluons donc cette inovation alors que Sarkozy ne cesse de brimer la culture pénalisant ainsi tous ceux qui en vivent. 

 

Je rappelle également que les maisons de disques ont littérallement exploités les artistes ces derniers décennies, rémunérant à peine 5% des bénéfices réalisés !

 

Laissons encore une fois la parole à l'excellent Tom York qui n'hésite jamais à remettre l'odre moral en cause (comme son engagement écologique > cf dernier article avec avec Björk) :

 

"La plupart des gens n'ont pas conscience du monde de l'art et du commerce où l'exploitation dépouille chaque artiste comme un nègre. Chaque label, à l'instar de l'apartheid, nous divise par nos différences et nous bat jusqu'à ce que nous acceptions les plus petits chiffres. Ce qui tombe entre les mailles du filet, c'est une pile de disques empilés sur la montagne de talents qui ne sont pas mis en lumière."

 

 

Ce qui va encore plus vous scotcher, c'est que Radiohead, son groupe, à mis en téléchargement gratuit sur internet son dernier album avec la mention "Rémunération à votre bon gré pour l'auteur". Je peux vous dire que le patron de son ancienne maison de disque à dû avaler de travers...

 

Bravo à ces artistes qui s'engagent et à ceux qui crée de nouvelle structure telle que FairTradeMusic pour que la culture continue de vivre...équitablement.

 

Je ne peux clore cet article sans vous conseiller la musique de Mouss Taforalt, dont les pistes harmonisent les vidéos de FemininBio.com

 

 

Consultez FairTradeMusic.com :


http://www.fairtrade-music.com/

 

Voir l'excellent article de RUE 89 : 

 

http://www.rue89.com/2008/08/25/internet-et-la-musique-les-maisons-de-disques-ont-fait-leur-temps

 


 

27/11/2008 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Ma maison écologique 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Ce n'est pas un énième livre sur l'éco-construction mais un manuel sur comme rendre sa maison plus saine...et croyez-moi, y'a du boulot !


Catherine Levesque s'attache à donner des astuces et modes d'emploi sur comment laver écolo, se protéger des ondes électromagnétiques, se meubler, consommer effirable (efficace + durable), peindre sain, mieux s'éclairer, mieux se chauffer, se doucher, mieux faire pipi (et oui ça fait partie de la vie)...etc.

 

Un livre précieux qui fait partie de la collection FemininBio-Eyrolles, "Ma vie en Bio", collection dirigére par Anne Ghesquière, fondatrice de FemininBio !

 

Bonne lecture.

25/11/2008 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Björk VS écologie 5 Commentaires | Ajouter commentaire
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Dans la série "notre personnalité VS l'écologie", nous retrouvons aujourd'hui la chanteuse Islandaise d'origine Sàmi : Björk.

 

 

 

Alors que nous connaissions bien sa sensibilité pour la nature à travers ses chansons (Joga, Ocenia), la voici aujourd'hui impliquée dans une jeune association Islandaise "Náttúra", qu'elle a pris sous son aile en ralliant le charismatique Tom York, leader du groupe Radiohead, un autre écolo de la scène musicale internationale. 

 

 

Björk s'est tout d'abord associée avec son ami, le compositeur Sigùr Ros pour un concert estival, militant pour le développement durable et en particulier pour Náttúra, qui s'attache à défendre l'exploitation du territoire naturel islandais et à sensibiliser les Islandais à l'environnement. L'objectif du concert ? "Mettre en lumière un mouvement de fond en Islande voulant reprendre les ressources naturelles et le monde sauvage du pays aux mains des gros business et de la pollution".

 

 

Pour Björk, l'opération n'est pas suffisante. Outre le fait de s'être déplacée à Bruxelles pour militer pour son association, elle se dit frustrée de n'avoir fait "qu'une manifestation écolo de plus". Elle trépigne alors dans sa chambre d'hôtel en Asie pendant que des usines se construisent en Islande pour y extraire encore plus de pétrole et d'uranium en défigurant le paysage de l'île. Elle commence alors à composer un nouveau morceau. Elle appelle ensuite Tom York, lui aussi en tournée,et lui envoie les pistes commencées. Le chanteur rajoutera sa voix et lui renverra, dans la même soirée, le morceau terminé.

 

 

 

Le single, appelé du même nom que l'association écologique, sort le 20 Octobre 08, les recettes sont directement versées à l'association. Le couple des deux stars de la musique contemporaine actuelle fait mouche, le monde pose les yeux sur leur cause et sur cette jeune association de défense des territoires et du patrimoine naturel d'Islande.

 

 

 

La musique ?

 

 

 

"Náttúra est plus une manifestation et un cri de ralliement qu’une conférence. Ce morceau est né de ma frustration et de ma colère." (Björk)

 

 

 

Aidée du grand public, l'Islandaise-Sàmi aux yeux de loup s'apprête à montrer les crocs si l'on s'attaque à ses volcans et ses glaciers... Une pierre de plus à l'édifice.

 

Source : l'association Náttúra

Naturavox

Björk.fr

Les inrocks.fr

14/11/2008 5 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Obama VS Ecologie 5 Commentaires | Ajouter commentaire
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A 47 ans, Barack Obama a été élu président des Etats-Unis d'Amérique hier soir à Minuit heure locale !

 


 

D'une mère Américaine et d'un père Kenyan, Barack Obama apparaît sur la scène Américaine comme une révolution de par sa simple couleur de peau : c'est le premier président noir Américain. Martin Luther King en aurait rêvé...

 

Respect...

 

Mais Obama apporte aussi un grand espoir pour l'écologie.

 

 

 

En effet, comme l'a détaillé Anne-Sophie sur écolo-info, Obama compte parmi ses priorités la lutte contre les changements climatiques par la mise en place d'une politique écologique.

 

Voici quelques détails de son programme vert repris d'écolo-info :

  • Il propose des mesures chiffrées et très ambitieuses, telles que la réduction de la consommation de pétrole d’au moins 35% d’ici 2030, une part de l’énergie renouvelable dans l’électricité consommée en 2025 de 25%, et un investissement de 150 milliards sur 10 ans pour développer les énergies propres.
  • Il est soutenu par Al Gore, mais aussi par de nombreux autres environnementalistes.
  • Il propose la mise en place d’un marché carbone avec des permis d’émission de CO2 (esprit du protocole de Kyoto) pour réduire de 80% d’ici 2050, les émissions de CO2 (en comparaison avec celles de l’année 1990).
  • Il souhaiterait instaurer une taxe exceptionnelle sur les profits des compagnies pétrolières afin de financer les baisses d’impôts en faveur des classes moyennes prévues dans son programme.
  • S’il souhaite investir massivement dans le développement des énergies renouvelables, il n’en demeure pas moins ouvert à une plus large utilisation du nucléaire civil. Il est également pour le développement des agro-carburants…(position discutable NDLR).
  • Il souhaite restaurer le leadership américain sur le changement climatique et réengager les USA dans le cadre de l’ONU sur toutes les questions environnementales.

 

Source : ecoloinfo.com

05/11/2008 5 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Sarkozy VS Ecology 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Nicolas Sarkozy, président du Conseil européen jusqu'au 31 décembre prochain, a réaffirmé qu'il ferait en sorte que les 27 pays de l'Union adoptent d'ici là le plan d'action de la Commission européenne contre le réchauffement climatique alors que certains pays, dont l'Allemagne, semblent hésiter.

 

"Quelles que soient les difficultés (...) on ne changera pas les objectifs du Grenelle et on ne changera pas la date parce que (...) la crise financière et la crise économique ne font que renforcer la nécessité de la révolution environnementale", a-t-il dit.

 

Je crois que c'est la meilleure phrase que je n'ai jamais entendue dans la bouche de notre président ! Une vraie compréhension est là on va se dire. Si il met réellement ses paroles en actions, nous pouvons nous réjouir, car même s'il cherche tous les moyens pour relancer la croissance, cela peut être une conjoncture favorable pour l'écologie.

 

Source : yahoo info

04/11/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Eco-construction et formation 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Le Réseau Français de la Construction en Paille organise les 1ères assises nationales de la formation en éco-construction.

 

Une révolution !

 

Cela à lieu du 8 au 11 Novembre à Eymoutiers, bourgade à quelques kilomètres de Limoges, pour tout ceux qui habitent la région.

 

Pour consulter le PDF, cliquez ici.

30/10/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Architecture & soie 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Constance Feracci et Thomas Pollet, créateurs du projet "Antre-Soie", viennent de passer la frontière Française après un périple de presque 15 000 kilomètre en moto sur la route de la soie. L'occasion de revenir sur ce voyage incroyable.

 

 

© Feracci-Pollet

 

Passionné de moto, Thomas travaille au Vietnam. Il décide un jour de revenir en France en moto. Mais quel sens donner à ce projet fou de traverser l'Asie pour rejoindre les contrées Européennes ?

 

© Feracci-Pollet

 

Architecte, Thomas vit avec Constance depuis quelques années et la convainc de partir du Vietnam à la rencontre des populations locales traversées lors de leur voyage. Vient ensuite le temps de créer une association et de réfléchir à l'objectif d'un tel voyage et d'une possible interaction avec des classes enfants pour sensibiliser au cadre de vie.

 

© Feracci-Pollet

 

Tout est alors lancé : Constance et Thomas passeront frontière après frontière caméra à l'épaule et carnet de voyage à la main pour témoigner de l'habitat vernaculaire et de la question du logement à travers le monde.

 

© Feracci-Pollet

 

Je salue donc mes amis pour leur courage, leur détermination et le sens qu'ils ont mis dans leur périple !  BRAVO !

 

Retrouvez toutes les informations, photos, vidéos et récit de voyage sur www.antre-soie.com

23/10/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Isoler en chanvre 3 Commentaires | Ajouter commentaire
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Un petit point sur le chanvre :

 

Le chanvre est un matériau naturel et écologique à forte valeur isolante. Sous les toits ou dans les murs il permet d’obtenir une qualité d’isolation supérieure tout en étant un répulsif pour les rongeurs et un parfait assainisseur d’air.

 

Le chanvre longtemps utilisé par l’homme dans la fabrication de papier et de corde a pendant un temps souffert d’une interdiction du fait de son cousinage trop stupéfiant avec le cannabis. Aujourd’hui réhabilité, il est de plus en plus utilisé pour l’isolation de constructions biologiques.

 

 

Un produit 100% écologique

Le chanvre se cultive facilement en Europe et est utilisé principalement à l’heure actuelle pour fabriquer la litière des animaux domestiques. Pour la construction, seule la chènevotte est utilisée. Cette partie de la plante représente le coeur de la tige et se trouve sous l’écorce. Elle représente de 65 à 70% de la masse totale de la tige.

Comme elle se compose de fibres courtes elle ne peut être utilisée pour la filasse. La chénevotte est donc un rebut de l’industrie chanvrière qui trouve, dans son utilisation par le bâtiment, un recyclage écologique et rentable. Comme le chanvre est une plante, elle cumule l’avantage d’être 100% écologique.

Il pousse facilement en Europe, sans engrais, il produit beaucoup sans épuiser pas les sols. Le chanvre peut donc sans problème être planté en alternance avec d’autres cultures. Autre avantage, le chanvre est totalement biodégradable à la déconstruction.

 

 

Les avantages du chanvre

La fibre du chanvre présente une grande résistance mécanique et un grand pouvoir isolant. Une habitation isolée avec du chanvre respire et supprime par le fait tous les ponts thermiques liés à une isolation trop imperméable à l’air. Autre atout : le chanvre résiste parfaitement à l’humidité. Il a en effet la particularité d’absorber sans dommage 4 fois sa masse en eau. Cette particularité permet d’envisager sans mauvaise surprise l’isolation d’une salle de bain et de manière générale tous les murs à proximité d’un point d’émission de buée. Les particules de chènevotte ont une faible densité et assurent une protection contre le feu irréprochable.

De plus, quand il est associé à de la chaux, la maison est parfaitement protégée contre les nuisibles (de l’acarien aux rongeurs). Facile à utiliser quelque soit son conditionnement (laine en rouleaux, panneaux semi-rigides, vrac associé ou non à la chaux). Le chanvre isole également au niveau phonique.

 

 

 

Les inconvénients

Le chanvre n’est pas exploité dans toutes les régions, il n’est donc pas toujours facile d’en trouver à proximité sous sa forme brute. Les conditionnements sous forme de laine ou de panneaux semi-rigides sont aujourd’hui plus courants. De nombreux distributeurs répartis un peu partout sur le territoire en proposent. L’autre inconvénient du chanvre est son coût. Quatre fois plus cher à l’achat que la laine de verre par exemple, ce matériau reste pourtant « rentable » dans son installation puisque ses performances thermique, hygrométrique, environnementale et sanitaire sont bien supérieures.

 

 

Les utilisations

Le chanvre peut être utilisé pour l’isolation des murs, des toits, des planchers. Le chanvre peut être utilisé soit sous la forme d’un tapis de laine vendue en rouleaux à étendre sous les combles comme une laine de verre classique, soit sous forme de panneaux semi-rigides pour isoler les murs de l’intérieur, soit encore en vrac lié à la chaux. Dans ce cas, le mortier réalisé avec le mélange peut être utilisé pour l’isolation des murs en extérieurs ou en intérieur et les descentes de toit.

 

Sources :

Voizo

univers-nature

22/10/2008 3 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Du changement ! 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Hier devait être voté un projet de loi issu du Grenelle : Jean-Louis Borloo propose d'accélérer les calendriers des éco-quartiers ainsi que la modification du droit de l’urbanisme «pour lutter contre l’étalement urbain». Une trame verte devra être prise en compte dans les documents d’urbanisme et un schéma doit être réalisé d’ici à 2009 pour combiner valorisation des ressources et maintien de la biodiversité.
 
Le projet de loi comprend aussi un programme de rénovation thermique des bâtiments chiffré à 400.000 rénovations complètes par an à partir de 2013 ainsi que le développement du parc éolien.
 
Toujours et encore : vu le retard que nous avons sur nos voisins Européens, il serait bien vu qu'ENFIN nous puissions avoir un texte qui corresponde à la direction que semble prendre les particuliers et entreprises en France...
 
Source : Batiactu
22/10/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Choisir le bois 5 Commentaires | Ajouter commentaire
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Le bois est un matériau séduisant pour construire sa maison, c'est sain, beau, passe-partout, assez simple à monter.

 

Vous l'avez bien compris : plus que de le mettre en fond de mon blog, j'affectionne particulièrement le bois. Mais pourquoi ? Voici mes 5 bonnes raison de choisir le bois.

 

Pour l'économie

Le bois conserve aussi bien la chaleur que la fraîcheur. Grâce à sa structure, il est en moyenne 15 fois plus isolant que le béton. Une maison bois permet ainsi de réaliser d'importantes économies de chauffage.

 

Pour la tranquillité

Le bois est un bon isolant phonique. Il atténue les bruits aériens en provenance de l'extérieur et absorbe les bruits d'impacts. Par ailleurs, dans une maison bois, on constate moins d'effets de résonances.

 

Pour le confort

Le bois est un matériau qui respire. Il absorbe et rejette naturellement l'humidité. Cette capacité de régulation assure aux habitants d'une maison bois une sensation de bien-être, été comme hiver.

 

Pour la solidité

Dotée d'une forte capacité d'absorption, une maison bois résiste davantage aux secousses sismiques. C'est pourquoi elle est très répandue dans les zones exposées aux risques de tremblement de terre, comme la Californie ou le Japon.

 

Pour la facilité

Une maison en bois est bâtie dans un délai très rapide. Elle est donc idéale pour les familles souhaitant éviter les doubles frais (construction et loyer) et pour celles qui veulent s'établir rapidement, en cas de déménagement professionnel par exemple.

 

Source : http://www.envirolia.fr/

09/10/2008 5 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Consultez votre féminin Bio 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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Voici le tout nouveau, tout beau magazine sur lequel nous planchons depuis quelques mois déjà !

Il est consultable en ligne (!) et GRATUIT dans les points de distribution en dessous. N'hésitez pas à le faire passer à vos amies...!

 

Consulter le magazine.

03/10/2008 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Les peintures écolos 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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Etat des lieux :

Les peintures décoratives dites «naturelles», «vertes», «écologiques», «non toxiques» envahissent les rayons des magasins de bricolage, mais sont-elles vraiment respectueuses de l’environnement ? Pour le savoir, il faut s’intéresser à la quantité de solvants qu’elles contiennent.

Ce sont eux qui sont responsables de l’émission des composés organiques volatiles, (C.O.V) substances nocives pour la santé. Or, depuis le 1er janvier 08, une directive européenne (du 24 avril 2004) oblige les fabricants à réduire au sein de leur gamme la place des produits solvantés.
 
Cette dernière fixe des seuils de C.O.V à ne pas dépasser. La limite est de 75 g/l pour les peintures extérieures en «phase aqueuse» – un seuil égal à celui des peintures intérieures en «phase aqueuse» - et de 450 g/l pour les peintures extérieures en «phase solvant» – soit 50g/l de plus que pour les peintures intérieures en «phase solvant». (Source : Fipec, Fédération des Industries des Peintures, Encres, Couleurs, colles et adhésifs).
 
 
 
La bonne nouvelle c'est que les produits actuellement disponibles sur le marché respectent d'ores et déjà les seuils de COV définis par la directive européenne de… 2010 ! Le consommateur à la recherche d’une peinture respectueuse de l’environnement peut donc, dans un premier temps, se référer à la teneur en C.O.V du produit, obligatoirement inscrite clairement sur le pot.
 

Moins de produits en "phase solvant" sur le marché

Il y a cependant, sur le marché des peintures décoratives, une réalité immuable que l’on ne peut ignorer : les peintures acryliques et vinyliques, de part leur composition chimique même, dégagent beaucoup moins de COV et contiennent également moins de solvants que les peintures glycéro. Conscient de cette réalité, les fabricants sont parvenus, en l’espace de 10 ans, à diminuer sur le marché le nombre de peintures utilisant la technologie «phase solvant».
 
 
Entre 1995 et 2005,les peintures de ce type sont ainsi passées de 60 % à 40%. D’après la Fipec, elles ne devraient pourtant pas disparaître complètement : «dans certaines applications spécifiques, les produits en phase solvant, encadrés par la réglementation, restent une nécessité et permettent d’apporter au produit des caractéristiques particulières : préparation des fonds, imprégnation des supports poreux…»
 

NF Environnement et Ecolabel Européen

Autres éléments offrant un certain nombre de garanties aux consommateurs : les écolabels officiels. Les fabricants qui le souhaitent peuvent prétendre à la marque NF Environnement et/ou l’Ecolabel Européen, tous deux délivrés par l’Afnor, association française de normalisation. Ils certifient la teneur réduite en solvants et l’absence de certaines substances dangereuses. Pour les obtenir, chaque produit est considéré dans son ensemble, depuis l’extraction des matières premières jusqu’à l’élimination des produits après usage.
 
«Les écolabels officiels garantissent aux consommateurs à la fois l’efficacité des produits, par exemple leur pouvoir couvrant, et la limitation de leurs impacts environnementaux» commente Phillipe Brunet, responsable technique et production pour la Fipec tout en précisant que «les contrôles sont tels en France, qu’il y a de moins en moins d’écarts entre les peintures dites éco-responsables et les autres.»
 
 
Source : Batiactu
03/10/2008 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
De l'écolo et de l'info... 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Je fais un petit intermède sur mon blog pour vous présenter écolo-info, le blog collectif dont je fais parti, qui s'est réunit ce week-end à Paris !

 

 

 

De la France entière, d'horizons professionnels et de formations différentes, l'équipe refait le monde et vous propose sur le blog de la célèbre barre d'outils de référencement écolo et DD, de discuter, partager et proposer des réflexions sur notre consommation, nos modes de vie et sur notre mère Nature...

 

 

Au milieu de ces réunions, une soirée au café La Coopérative nous a fait sortir la tête de nos écrans pour nous regarder dans le fond des yeux... Gros succès pour des rencontres autour de l'avenir de notre planète.

 

Passeur ici et architecte là-bas vous êtes informés !

 

Et pour ceux qui n'ont pas encore téléchargé la barre d'outils, la voici !

 

29/09/2008 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Une initiative inédite ! 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Voici une initiative complètement inédite et nécessaire : "le pôle méditerranéen de l’Innovation (PMI), implanté par l'Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers dans les Bouches-du-Rhône, a mis en place le premier Master Spécialisé Construction et Habitat Durables. Une initiative attendue qui devrait concourir à faire évoluer un secteur en plein bouleversement...

 


 

Son but : former des ingénieurs, au niveau national et international, capables de comprendre le contexte réglementaire de la construction et de l’habitat durables, de mettre en œuvre une approche d’éco-conception, d’intégrer les technologies en relation avec les enjeux environnementaux et sociaux du bâtiment, de prendre en compte les facteurs humains et organisationnels dans les actions de conception et d’exploitation de ces bâtiments, et enfin de promouvoir une culture de développement durable.


Intégrant l’expertise aussi bien pour le neuf qu’en réhabilitation, la formation se compose de cours théoriques pendant cinq mois et d’une mission industrielle de six à sept mois en entreprise et s’achève parla rédaction d’une thèse professionnelle. Les inscriptions des candidats sont accueillies jusqu’au 20 octobre, date du démarrage de la session 2008 /09".


Alors pour tous les jeunes (ou moins jeunes) qui cherchait à se former dans ce secteur, c'est maintenant chose faite !


Article issu de Developpement Durable Le journal

24/09/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Construire sa Yourte 10 Commentaires | Ajouter commentaire
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Voici quelques petites explications agrémentées de photos du montage d'une Yourte de l'Altaï,  auquel j'ai participé cet été en Laponie.

 

Après l'article sur les origines de la Yourte, écrit il y a quelques temps, voici de quoi vous donner une idée de la construction de cet habitat intemporel et incroyablement bien conçu.


Me voila avec Marsilio, un jeune Italo-Suisse qui était également volontaire sur le Festival Riddu Riddu près de Tromso où nous avons monté cette yourte.

 

Pour commencer nous avons élevé les morceaux de cette structure croisée en bois puis y avons fixé les bois qui tiennent le trou du toit comme ci-dessus.

 


Voici Marsilio qui intègre la porte de la yourte à la structure croisée grâce à ces cordages attachés le plus solidement possible.

 

 

 

Nous avons ensuite fixé la laine de mouton (ou chameau ?) contre la structure, à l'extérieur. Cette partie-là est très simple car elle est découpée en tranches adaptées à la structure.

 

Ensuite,  plus difficilement nous avons étendu sur la toiture l'autre morceau de laine découpée et tissée spécialement pour cette forme-là.

 

Dernière étape, étendre des bâches étanches par dessus la laine et attachées par l'intérieur au sommet. Ce rond que l'on voit est le trou par lequel la fumée s'échappe ou qui laisse passer le poële de la yourte.


A l'intérieur sont disposés les meubles et jolies décorations comme ci-dessus et voilà la yourte est prête !

 

Quelque temps après, voici ce qui s'est passé dans la yourte, ça se passe de commentaires :



(si vous me posez des questions je vous répondrai mais cet article est déjà bien trop long ;-)

16/09/2008 10 Commentaires | Ajouter commentaire
 
La maison des baronnet 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Je vous transfère ici un message de Sel, qui répond à Carinne dans le billet sur "un rêve Français", sur un sujet que je vais aborder ici bientôt : le maison autonome des baronnet. Voici son post  :
 
"hello Carinne et tout le monde

Est-il un peu tard pour vous donner plus d'infos sur ce stage dont je reviens ?

J'ai effectivement rencontré les Baronnet dans leur maison "autonome" situé près de Chateaubrian entre Nantes et Rennes. Leur site web www.heol2.org.

Leur maison est principalement construite en paille et argile du coin, ossature bois. L'entraide a été un moyen de leur permettre de construire pratiquement tout en auto construction et tout bio.

Vous pouvez participer à des chantiers de construction très écolo en participant aussi aux chantiers organisés par http://www.wwoof.fr/

Les Baronnet proposent effectivement des stages pour fabriquer soi-même son chauffeau, se renseigner. Ils ont une démarche très cohérente, sur l'alimentation, le chauffage, les dépenses énergétiques. J'ai rarement rencontré des gens aussi cohérent et humbles !

Bonne Chance les constructeurs !"
 
Peut-être Sel tu pourrais nous raconter en 2 ou 3 billets courts ton expérience-stage chez les Baronnet ?
07/09/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Retour à la civilisation... 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Me voici de retour en France après 1 mois en Laponie parmi les Sàmis, ces derniers nomades d'Europe vivant encore en osmose avec leur environnement.

 

Vous retrouverez plus d'information concernant l'habitat et le mode de vie traditionnel Sàmi en hiver 09. En attendant, de plus amples informations sont sur le site du projet "Le peuple du Soleil".

 

Pour ma reprise voici une excellente nouvelle : Jean-louis Borloo veut instaurer un prêt à taux 0% sur la rénovation écolo !

 

 

Il serait effectif en Janvier 09 et accessible à tous mais ne sera cependant pas cumulable avec le crédit d’impôt accordé par l’Etat, pour l’achat de nouveaux équipements économes en énergie. En revanche, les détenteurs du prêt à taux zéro d’accession à la propriété pourront, eux aussi, y accéder. Ils bénéficieront d’un bonus supplémentaire de 20.000 €, avec un plafond à 32.000 euros.

 

 

«L’éco-prêt devrait permettre de traiter l’essentiel des problèmes de déperdition d’énergie rencontrés dans les logements construits [mais] après 1980».

 

Le bâtiment est en effet l’un des secteurs les plus consommateurs d’énergie, en France (42,5 %) et c’est aussi l’un des plus émetteurs de gaz à effet de serre avec 123 millions de tonne de CO2, soit 23 % des émissions nationales.

 

 

Pour Jean-Pierre Roche, vice-président de la FFB (la Fédération française du bâtiment), cette mesure est tout à fait logique : «Les bâtiments privés sont de gros consommateurs d’énergie, en particulier, les immeubles construits dans les années 60 et 70 qui s’apparentent à de véritables passoires. Pour y remédier, une mesure globale comme celle-ci s’impose».

 

Car, selon "les Echos", le prêt à taux zéro écologique ne concernerait pas les menus travaux, comme la simple installation de laine de verre dans le grenier, mais des transformations ayant un impact plus important sur l’environnement comme la rénovation d’une toiture et le changement des fenêtres, cumulés à l’installation d’une chaudière écologique.

 

 

L'article est extrait de Batiactu.

 

 

05/09/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Nomadisme et écologie 7 Commentaires | Ajouter commentaire
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- La question : Le peuple Sàmi est-il si écolo que ça ?
 
- La réponse : Analyse de mon expérience vécue.
 
Avez-vous suivi le carnet de voyage sur Ecolo-Info ? J'y ai détaillé mon arrivée en Laponie, mes expériences, mon ressenti, mes coups de gueule du voyage...
 
Ici, je viens donc compléter le regard "intuitif" du carnet de voyage par ma vision "écologique" des Sàmis.
 

 
Peuple indigène le plus "occidentalisé", la communauté Sàmi à vu se développer les motoneiges en hiver, les quad en été, les maisons ont remplacés les Goahtis en hiver et le Lavvù en été, ils utilisent la voiture...
 
Bref, en apparence ils semblent avoir oublié qui ils étaient. Mais c'est sans compter sur la mémoire qui coule toujours dans le sang de ce peuple fascinant, aujourd'hui en révolte pour sa dignité et la reconnaissance des peuples "indiens" et indigènes du monde (un des plus actifs sur le plan international).
 
 
 
 
Les éleveurs sont ceux qui ont gardé le plus de tradition et pour le coup vivent très proche de mère Nature :
 
- Beaucoup portent encore le vêtement (Pour de vraies raisons liées au climat et non pour le folklore touristique), 
 
- Des jeunes m'ont avoués demander pardon à la Terre pour les dommages qu'ils peuvent causer (couper des troncs, tuer des animaux...). C'est une forme de respect envers la Nature issu des traditions ancestrales.
 
- La famille chez qui j'ai habité part chasser et pêcher l'été pour stocker pour l'hiver, ils suivent les rennes lors des migrations en dormant sous le Lavvù, leur maison (construite par eux-même) est dépouillée de tout matérialisme, ils n'ont pas de douche et ont des toilettes sèches. La télévision est bannie et une bonne isolation permet au petit poêle à bois de chauffer toute la maison,
 
- Les éleveurs de rennes ont également une connaissance intacte de la nature, ils savent déceler les signes et sont à l'écoute de leurs animaux,
 
- Ils savent prédire le temps selon des calculs ancestraux,
 
- Ils ont une vision poétique de la nature qui se traduit par la musique, la littérature, le cinéma...
 
- Ils ont une manière d'éduquer les enfants très alternative et radicalement différente des Norvégiens, en deux mots, les enfants sont beaucoup plus libres et considérés pour la réalité de ce qu'ils sont, des êtres présents, tout comme les adultes,
 
- Certains Sàmis ont une connaissance très profonde des plantes issues des traditions Chamanes, ils sont donc des guérisseurs et botanistes "modernes",
 
Voila en quelques exemples une vision "écologique" des Sàmis.
 

 
Dans la réalité, cela n'enlève pas le fait qu'ils utilisent du pétrole comme nous, mais l'échelle n'est pas la même : lorsque nous faisons des kilomètres pour un oui ou pour un non, eux partent sur leurs terres pêcher et chasser pour leur propre subsistance et ne consomment très peu ce qu'il y a dans les magasins.
 
De même, on pourrait dire que ce sont des "décroissants" car peu d'entre eux voyage à travers le monde pour une semaine de vacances par ci ou par là comme nous le faisons, et la sobriété à l'intérieur des maisons n'a d'égal que les anciennes maisons Japonaises...
 
Même leurs attitudes indiquent qu'ils n'ont rien perdus de leurs ancêtres : ils sont assis sur leur canapé comme le faisaient les anciens dans le Lavvù sur les peaux de rennes, ils passent leur temps à rire et n'ont pas peur, ni de demain, ni de la mort, et dans leurs yeux vibre la sève intense de la créativité.
 

 

Les deux pieds enracinés dans le sol, une seule chose leur pose problème : leurs rennes. Leurs rennes malmenés par le réchauffement de la planète, par les blancs, par l'inaccessibilité aux terres, privatisés de plus en plus ; par les infrastructures qui poussent comme des amanites vénéneuses sur les hauts plateaux.
 
Donc pour la réponse, c'est oui ! Non seulement ils ont une certaine écologique de vie, (qui n'est pas sans impact sur la nature certes, mais qui est sans comparaison avec la nôtre), mais en plus, ils cultivent une vraie sagesse et un profond respect pour leur environnement, propriété collective, qui est tout ce qu'ils possèdent.
 
Dans leurs veines coulent bel et bien des rivières, et dans le rire des enfants résonne le chant mélodieux de la forêt.
 
 
 
 
20/08/2008 7 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Un igloo sous la terre 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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La différence majeure entre les Inuits et les Sàmis est que les premiers se nourrissent uniquement de cru et les seconds de cuit dû aux conditions géographiques, climatiques et contextuelles (pas de possibilités de faire de feu chez les Inuits car pas de végétation : dans le centre du Groënland il peut y avoir jusqu'à 4 km de glace sous leurs pieds).
 
 
De même que les Inuits ont donc développé l'igloo fait de briques de glace, les Sàmis ont crée, eux, l'igloo en briques de terre : le Goahti (prononcez Goarti).
 

 
Nous avions vu le Lavvù, tipi Sàmi d'été, facile à transporter qui permet de suivre les rennes à travers la Laponie lors des migrations d'automne et de printemps, voici maintenant l'habitat d'hiver des Sàmis. Vous connaissez le puit Canadien ? Et bien le Goahti se sert des mêmes principes : la terre est plus chaude que l'air l'hiver. Le confort de cet habitat est donc inhérent aux lois de la nature.
 
 
Les briques de terre du Goahti repose sur une structure en bois intérieur comme vous le voyez sur la photo ci-dessous. Le choix des arbres est bien déterminé pour obtenir une forme arrondie, la même que celle de l'igloo que l'on connait.
 
 
Au plafond un trou, comme dans le Lavvù, pour laisser s'échapper la fumée du feu. Les derniers habitants des Goahti avaient installés des poêles à bois à l'intérieur, ce qui permettait une isolation optimale avec l'extérieur. De plus, entre la structure bois intérieur et les briques de terre, de l'écorce de bouleau (très imperméable) est disposée, assurant une réelle étanchéité.
 
 
Voici ci-dessous un 2è Goahti que j'ai pris en photo sur la côte près de la ville d'Harstad dans l'archipel des Vesteralen. Ici, on remarque l'apparition d'une fenêtre sur une structure à charpente.
 
 
Enfin, on retrouve les mêmes éléments que dans le Lavvù : peaux de rennes, feu et forme arrondie qui assure une chaleur et une protection de l'extérieur idéal et qui plus est, respectueuse de l'environnement.
 
Connaissez-vous, en France, la principale chute de la biodiversité aujourd'hui ? C'est la construction et l'urbanisme massif qui empêche les oiseaux et autres animaux, insectes...de trouver refuge. A quand le retour des toitures végétales et autres systèmes ? En dépit de son simple appareil, le Goahti répond à toutes les questions d'architecture... écologique.
 
 
Retrouvez toutes les news du voyage www.lepeupledusoleil.com sur le blog Archi-Vert pour l'architecture, sur Ecoloinfo pour le reste !
 
 
11/08/2008 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Vêtements Saamis ! 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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L'architecture et le vêtement sont extrêmmement lié. Ecoutez mes deux architectes préféres :

 

"Le vêtement est, tout comme l'architecture, lié à notre climat et à notre culture" dixit André Ravéreau.

 

Hundertwasser, lui, démontrera que notre rapport à l'extérieur se traduit par nos 3 peaux, 3 protections, nos reflets sociaux : la chair, le vêtement et la maison.

 

Tout cela pour vous introduire mes plus belles photos de Saamis portant le vêtement ancestral.

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

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06/08/2008 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Dormir près de la Terre 5 Commentaires | Ajouter commentaire
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Après quelques semaines à dormir soit dans le Lavvù, soit dans ma tente, je me rends compte de l'importance du contact avec la terre.

 

Dans nos villes et autres maisons où nous habitons, nous sommes constamment déconnecté de la terre : soit car nous habitons à l'étage, soit car nous avons sous nos pieds des galeries de métro ou de parking...

 

Triste nous sommes car c'est un bonheur pour le corps et l'esprit d'être et surtout de dormir à MÊME le sol.

 

Donc, un petit conseil si vous souhaitez retrouver vos racines : construisez-vous un Lavvù pour votre jardin ou vos vacances...(voir ci-dessous !)

(Retrouver bientôt "Construisez votre Goahti", qui est l'igloo traditionnel des Sàmis, entièrement ancré dans la terre !)

 

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02/08/2008 5 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Construire son Tipi 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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Après avoir dormi plusieurs fois dans le Lavvú (tente nomade proche du tipi Amérindien), utilisé par les Sàmis lors de leurs migrations en Europe du Nord, je viens compléter par l'expérience et par quelques photos prises sur place, l'article que j'avais écrit avant mon départ.


J'ai vu beaucoup de Lavvús depuis que je suis en Laponie et notamment des "modernes" à structure acier et toile plastique utilisés par les jeunes générations. Mais pourquoi succomber à la tentation de l'achat lorsqu'il est si facile à faire soi-même ?

 

Voyons ensemble comment est monté le Lavvú, cet habitat qui a traversé les âges et est d'un confort exceptionnel :

 

- Tout d'abord, il faut couper des troncs d'arbres (une quinzaine environ, ça dépend de la taille que l'on souhaite, ce Lavvù ci-dessous en à 16 et peut contenir 15 personnes allongés).

 

- Ensuite, 3 troncs d'arbres sont liés entre eux à environ 1m du haut de chaque tronc, et sont disposés de façon à tenir solidement en équilibre en trépied.

- Puis, les autres troncs d'arbres sont posés sur cette structure minimale et viennent dessiner la forme finale. Chaque tronc est lié avec son voisin grâce à une corde.

- Ensuite, le tissu est découpé selon la forme de la tente et est disposé dessus, tenu par des ficelles attachées aux troncs. Il faut laisser un trou pour que la fumée du feu s'échappe et mettez le tronc transversal qui permet de suspendre la cafetière ou le morceau de renne à cuire.

 

- Puis, les pierres sont disposées pour délimiter le foyer du feu. Des branches d'arbres tapissent le sol et sont recouvertes par des peaux de rennes.

- Pour finir, la porte est faite de peaux de moutons fixées sur des branches d'arbres et est tenue à un caillou par des ficelles en cas de vent.

Voilà, vous savez tout. Sachez que le Lavvú est très agréable en été et inter-saison car la fumée du feu éloigne les moustiques, très agressifs dans cette région et permet d'avoir chaud (voir très chaud !) en cas de mauvais temps. Il protège très bien de la pluie (grâce au tissu ou peaux de bêtes utilisés) et ne contient aucune bête type araignée ou autres car la chaleur du feu les éloigne.

 

Enfin, n'oubliez pas que l'endroit situé en face de la porte, de l'autre coté du feu est réservé aux dieux et à la nourriture, il ne faut, ni marcher dessus, ni l'enjamber...!

 

Le Lavvù est donc un habitat intemporel, facile à faire et efficace qui se révèle entièrement écolo et parfait pour vos soirées entre amis, méditations ou vos transhumances à travers la Laponie !

 

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22/07/2008 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Construisez votre Sauna ! 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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C'est mon 2ème jour à Oslo et me voilà sur la plage à construire un Sauna avec un groupe de Finlandais qui partent vivre en Finlande après des études ici.

Alors comment fabriquer votre propre Sauna sur la plage ou dans votre jardin, qui vous permettra de suer un bon coup pour éliminer les toxines et faire circuler votre sang, suivez le guide c’est vraiment ultra simple :

- Disposez des pierres de petites tailles en rond que vous empilez sur des morceaux de bois qui vont servir au feu.



- Démarrez le feu et recouvrez bien tous les espaces vides avec des pierres. Vous alimenterez le feu au fur et à mesure de la construction de l’édifice.

La structure en bois

- Fabriquez une structure en bois autour du feu, telle que vous le voyez ci-dessus, en prenant soin de contreventer le tout comme sur la photo ci-dessous.



- Votre feu est vif, vous l’avez alimenté au fur et à mesure. Les pierres sont brûlantes. Jetez-y maintenant un peu d’eau pour éteindre les flammes.

Jetez de l'eau pour eteindre les flammes !

- Recouvrez votre structure en bois terminée par de larges panneaux en plastique ou si vous trouvez, plus écolo (vos idées sont les bienvenues). Il ne doit pas y avoir un trou.

- Ensuite, mettez-vous tous dedans autour du feu, des pierres et jetez un peu d'eau avec un seau sur les pierres, cela va procurer une fumée qui est celle qui va vous faire suer. Respirez fort.

- Au préalable, vous aurez découpé des branches d 'arbres recouvertes de feuilles et, alors que vous suez, vous vous flagellez chacun votre tour avec ces feuilles trempées dans l’eau, c’est bon pour la circulation.

- Enfin, quand vous avez bien rit et sué, courez dans l’eau ! C’est un bonheur...

Courez dans l'eau !

Bonne réalisation a tous, c’est vraiment facile et fun à faire à plusieurs. Nous avons mis 3 heures en tout, une demi journée à la plage quoi...

 

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17/07/2008 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
L'hypocrisie écologique... 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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Me voici maintenant à Oslo, également chez une amie architecte qui a travaillé un an chez l’agence méga connue "Snøhetta" qui envers et contre tout prône son architecture en lien avec la nature, qui se fond avec elle et la protège...je rêve.

Opera House

Regardez cette photo, c'est l’opéra d'Oslo. Ils arguent sur ce projet que le bâtiment fait un lien entre l’homme et la nature, qu’il est la représentation de la relation des Norvégiens avec la nature. Blablablabla...Avez vous déjà vu un Fjord blanc ? Aussi blanc que le marbre du bâtiment ? Et bien non, le marbre vient d’Italie, au surprise, on ne se refuse rien. Sachez aussi que Snøhetta est aujourd’hui sur beaucoup de projets pharaoniques en Arabie et prend part à leurs délires mégalos et destructeurs pour la planète.

S’affichant donc comme écolo, la boîte multiplie les bourdes et prend la grosse tête avec des projets à la Jean Nouvel. Et mon amie me raconte également que dans la boîte ils ont essayé de lui faire signer un contrat de stagiaire alors qu’elle est archi ! Ils lui ont mis le contrat sous le nez et lui on dit "signe maintenant" sur un document en Norvégien alors qu’elle ne connaît pas vraiment la langue ! Dès qu’elle a regardé le salaire elle a compris l’arnaque...

Pas très éthique Snøhetta ? Et oui, l’argent et le pouvoir  ça monte à la tête, sachons-le, ça nous évitera de trahir notre conscience lorsque notre réussite nous fera décoller de Terre...en militant pour sa protection.

 

Écouter un peu le discours de Snøhetta issu de BatiWeb envoyé par Sel (Merci !), quelle prétention ! :

 

« Un lien entre la terre et la mer se crée. Une plate-forme publique émerge du fjord. Un paysage sculpté voile les solutions fonctionnelles. Une silhouette frappante et pourtant discrète confère la qualité d'un monument phare. La plate-forme embrasse l'eau, redonnant au centre de la cité son rôle côtier. Les quatre éléments, la terre, le feu, l'air et l'eau se répartissent des espaces distincts. La souplesse face à la rigueur distingue l'intérieur de l'extérieur. La surface du toit en pente a été dessinée comme émergeant directement du fond du fjord. S'unissant au mouvement vertical, les lignes diagonales créent une composition convaincante, à la fois modeste, adaptée à l'échelle de la ville, et particulière, unique dans le paysage urbain. »

 

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17/07/2008 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Etape écolo a Berlin 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Sur mon chemin pour rejoindre les Sàmis en Laponie, me voici à Berlin pour la première étape de ce long voyage. Logeant chez une amie urbaniste rencontrée lorsque je faisais encore de l’architecture, nous avons sillonné la ville pendant deux jours et décidémment cette ville est incroyable de contrastes…

Bon, déjà l’omniprésence du Bio dans la nourriture fait plaisir, y’en a partout ! Ensuite, le réel lâcher-prise sur l’Urbanisation a de bons cotés : la créativité est de mise à chaque coin de rue, les gens s’approprient l’espace, vont se baigner dans les lacs aux alentours, n’hésitent pas à retaper un squat en temple bouddhiste (véridique !), repeignent leurs façades d’immeubles avec des délires perso… Bref, la vie règne ici et les habitants réinventent les couleurs de la ville à leur manière. (En plus pendant la finale de l’Euro je vous raconte pas l’ambiance).

 


 

Mais Berlin a aussi peur économiquement et souffre d’un manque de population… Dans ce désespoir, des grosses firmes arrivent à séduire la ville par des liasses d’argent et des projets architecturaux mégalomaniaques (!) qui n’ont ni queue ni tête, parachutés d’un monde parralèle, qui détruisent le paysage de la ville, bafouent les désirs des citadins et prostituent des bâtiments nus de toutes ambitions humaines et relationnelles… Quand cessera-t-on ce crime qui sévit dans les mégalopoles du monde qui, donnant raison à des billets de banques, pourri la vie des quartiers ?

 

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05/07/2008 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Je pars chez les Sàmis 13 Commentaires | Ajouter commentaire
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Je pars demain pour un mois de vie avec les Sàmis...Je serais donc un peu moins présent sur mon blog. Voici un extrait inédit de la Newsletter qui part la semaine prochaine ! Pour vous inscrire, RDV sur www.lepeupledusoleil.com et pour suivre le voyage en direct, RDV sur le blog d'Ecolo-info.

 

Merci encore à Anne Ghesquière, fondatrice de FemininBio.com, qui est le partenaire financier principal du projet !


"A partir de Juillet 2008 et pendant 1 ans, un vent artistique Sàmi va envahir la France à la fois grâce à des expositions photos et dessins, à des ateliers éducatifs dans des écoles et collèges mais aussi grâce à des mini-actions écologiques locales, à des articles publiés dans des revues, blogs, web TV, radios spécialisées...
 

Crédit photo : Fred Ivar Utsi Klemetsen

 

Mais d'abord, qui est ce mystérieux « Peuple du Soleil » ? Ce sont les Sàmis, nomades polaires vivant entre feu et glace, entre frontières et cultures, entre soleil de minuit et lune de midi, entre tradition et modernité. Fils et filles du soleil, ces « Hommes de cette Terre » comme le dit si bien le mot Sàmi, est la dernière ethnie d'Europe à vivre en harmonie avec la nature, y puisant sa sagesse, sa nourriture, son art, son habitat, sans jamais la compromettre, jamais. Persécutés pendant des siècles, ces indiens blancs, véritables indigènes du Nord, retrouvent aujourd'hui une dignité et une reconnaissance tant attendu, laissant le champs libre à une expression identitaire profondément sensible et artistiquement écologique...pour notre plus grand émerveillement, nous qui sommes en quête de modèle pour une consommation de vie plus saine et plus respectueuse.


Crédit photo : Arctic photo
 
Matyas Le Brun, créateur du projet, a pour objectif de vivre avec les Sàmis en Sàpmi (Laponie) entre la Norvège, la Suède, la Finlande et la Russie, accompagné de son appareil photo, pour transmettre ces valeurs et cette source de vie à l'heure où la menace la pire qu'ai connus le Peuple du Soleil se fait déjà entendre. L'urgence du réchauffement climatique est là, indéniablement. Il est donc temps. Il temps de comprendre que notre mode de vie à une répercussion aux quatre coins du globe. Il est temps de s'émerveiller devant la beauté de la nature plutôt que devant les sirènes de la consommation superflue. Il n'est plus l'heure des réflexions menant dans l'impasse du conflit, il est temps d'agir, ensemble, et temps d'enseigner nos vraies valeurs d'Hommes à nos enfants.

Ce sont alors les Sàmis qui nous regardent et non l'inverse car, depuis toujours, cachés derrière le soleil, ils attendent en silence que nous changions. Eblouis, nous n'avons pas vu qui ils étaient réellement, alors profitons de notre obscurité actuelle pour nous ouvrir à leur message..."

26/06/2008 13 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Plan espoir-banlieue ? 6 Commentaires | Ajouter commentaire
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Ca y'est on nous annonce en grande pompe le "déploiement" du plan Espoir-banlieue.

 

Vu le ton incisif de mon dernier billet sur les Desesperate Housewives, j'étais content du titre "espoir-banlieue", mesure de l'Etat pour améliorer la vie des banlieusards des cités...Et bien, qu'on soit bien d'accord ça n'est pas vraiment excitant, écoutez les mesures :

 

- Notre ministre de l'écologie intervient pour....installer des tramways (très écolo c'est sûr !) comme si y'avais que ça comme mesure écolo à prendre, je rêve !

 

- Christine Boutin propose la réinsertion des gardiens dans les immeubles pour retrouver le "lien social", pourquoi pas. (enfin la connaissant ça fait un peu peur).

 

- Ensuite elle parle de "mobilité sociale" c'est à dire que l'on fasse des propositions aux gens pour pouvoir acheter ou s'installer aillleurs...(déplacement du problème !).

 

- Enfin, un certain budget est dédié à cette opération mais rien n'est "engagé" nous dit-on...alors que c'est exactement ce dont on a besoin, des gens engagés, mais avec autre chose que du fric.

 

Alors, face à ces mesures quelques peu affligeantes (bon, le tramway encore...), je propose ce qu'à réalisé l'architecte-peintre Hundertwasser il y a 30 ans : le beau et la nature peuvent sauver les gens. Il avait donc proposé de repeindre et de réagencer les immeubles pour les rendre plus vivants, beaux, avec des plantes partout, des arbres à tous les étages et des systèmes de récupération d'eau en cascade...un paradis écologique et artistique...

 

Voilà ce que ça peut donner :

C'est génial, non ? Et c'était un vrai immeuble pourri avant , c'est ça qu'est dingue ! Qu'est-ce qui nous empèche de faire ça ?

23/06/2008 6 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Maison bio = chiffon ? 11 Commentaires | Ajouter commentaire
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Je m'explique.

Regardez ce lien ou cette photo :

http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3205


 

Qu'est-ce que vous voyez ? Une maison Bio super à la pointe, absolument autonome et passive, génialement conçue...bref, le paradis pour notre conscience flippée par la dépendance et obsédée par les gaz à effet de serre. ;-)

 

Qu'est-ce que je vois ? Une maison de lotissement à l'architecture ultra-banale, austère, froide, un pur cliché de type "modèle américain" (manque plus que les Desesperate Housewive allongées sur le gazon vert fluo coupé au ciseau), isolée au milieu de son terrain. C'est lisse, propret, "parfaitement parfait" et moi ça me donne envie de v....

 

Pourquoi ? Parce qu'on va pas porter des chiffons sous prétexte que c'est "coton bio" alors pourquoi nous faire des maisons uniformes, conventionnelles, sans style architectural, sans créativité, sans personnalité, sans vie et s'extasier parce que "Oh my god it's bio" ? So chic so bio ?

 

L'architecture est aussi une manière de se relier aux autres. D'ailleurs j'aimerais beaucoup voir l'environnement à coté de cette maison : est-ce une prairie ? Est-ce la même maison "dupliquée" de chaque coté ? Est-ce une maison de style complètement différent ? Et le village ? Est-ce en pierre, en bois ? Une ville nouvelle, un petit village ? Un lotissement isolé sans urbanisme ? Un lotissement expérimental écolo ? Je dois dire que le travail du journaliste n'est pas complet.

 

Je crois qu'il ne faut jamais oublier que nous sommes sur Terre pour faire de belles choses et par contre il faudrait arrêter de vouloir se fondre dans un moule et coller l'étiquette bio dessus parce que ce n'est pas cohérent. On reste dans du technologique, alors que dans le vivant, le bio, tout est lié : on ne peut pas penser énergie sans penser site géographique, on ne peut pas penser passif sans penser contexte et patrimoine local, on ne peut pas penser technologie sans penser nature, on ne peut pas penser habiter sans penser à "habiter ensemble".

 

C'est une forme de respect des autres, de soi et de nos ancêtres.

 

Voir la maison des hobbits pour du 100% nature là pour le coup...(Un hobbit c'est moins sexy qu'une Desesperate Housewives mais bon).

 

(Voici une vidéo très pertinente sur le sujet, posté par Arno d'Ecoabita ! Merci Arno !)

20/06/2008 11 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Léon devient Matyas... 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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Et oui, je me révèle...

 

Une petite mention  : il n'est plus obligatoire d'être inscrit sur FemininBio pour poster des messages ! Bonne nouvelle :-p

 

J'attends vos commentaires avec impatience, surtout sur le sujet polémique que je lance ci-dessus. ^

 

20/06/2008 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
La maison écologique 6 Commentaires | Ajouter commentaire
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Voici l'édito d'Yvan St-Jours, directeur de la rédaction de "la maison écologique", que je trouve juste et pertinent.


"Au fond qu'est-ce que la maison écologique ? (...) Nous pourrions nous risquer à employer le terme de "biodiversité de la construction".

 

Car parmi les maisons conventionnelles se cachent les pires : les Ordinairement Grosses Maisons ou OGM. Elles sont domotisées jusqu'aux combles, chauffées électriquement, absolument plates et aux angles saillants, crépies de près, et les plus vicieuses arborent un panneau solaire pour brouiller les esprits. (...) Ces maisons des temps modernes sont parfaitement identiques ou pire, juste un peu différentes.

 

Les OGM sont là, innombrables, et pourraient laminer l'éco-construction s'il n'existait toutes ces personnes qui s'associent afin de lutter pour la biodiversité. Alors merci à ceux là. Et comme il ne peut y avoir de maisons écologiques dans un monde où poussent des plantes génétiquement modifiées, merci également aux faucheurs pour le travail".

10/06/2008 6 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Le lavvù, tente naturelle Sàmi 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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C'est fou de se dire qu'en 3 endroits éloignés du globe, les Sàmi (lapons), les Amérindiens et les Tsaatans (ethnie mongole), vivent sous une tente similaire ! Comme quoi, à l'origine nous n'étions qu'un.

 

L'objet qui nous intéresse aujourd'hui est le Lavvù, tente faite de peaux de bêtes, avec un poële au milieu et des peaux tapissant le sol. Les Sàmi élèvent et vivent du renne, se servent de sa peau pour fabriquer ces tentes, mangent sa chair, s'habillent également grâce à lui.

 

 

 

C'est aussi fou de se dire que la disparition d'un animal peut être à la disparition d'un peuple. En effet, les conséquences du réchauffement climatique là-haut sont dramatiques : il pleut plus que d'ordinaire, du coup il se forme des croutes de glaces en période de redoux qui empêchent les rennes à trouver le lichen qui est leur subsistance. Comme les Sàmi vivent grâce à cet animal depuis des milliers d'années ...on a peur pour eux. Apparemment +1°C et ce sont les migrations qui sont bouleversées; +2°C et ce serait l'espèce de menacée...

 

C'est une bonne prise de conscience, pensons à eux quand nous prenons la voiture, ou l'avion, que nous gaspillons l'électricité ou l'eau, que nous jetons des quantités de plastiques...Loin de moi l'envie de vous culpabiliser, juste pour vous dire que : "nous sommes les générations futures !" (Isabelle Delannoy) qui commençons à connaître déjà les manifestations du climat.

 

IL FAUT AGIR TOUT DE SUITE !

29/05/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Réponse à des commentaires 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Marion 85 et TETE, je viens de voir vos commentaires pour l'article sur "le changement". Je vous ai répondu dans l'article et si vous le voulez, je peux en faire différents post si vous m'apportez des éléments plus complets sur vos recherches.

 

N'hésitez pas à me contacter en privé.

 

14/05/2008 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Filtrer l'eau à la maison 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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Vous aller me dire : mais quelle eau ? Pourquoi ? Comment ?

 

Dans l'ordre :

 

- Quelle eau ?

L'eau de pluie si vous avez un récupérateur ou l'eau de ville qui vous arrive au robinet.

 

- Pourquoi ?

Parce qu'aujourd'hui la moitié des eaux usées n'est pas dépollué et se retrouve dans nos mers, rivières et nappes phréatiques accompagné de nos produits d'entretiens chimiques, médicaments et autres...la grande boucle biologique va très loin !

 

- Comment ?

Filtrer l'eau de pluie est intéressant pour la rendre buvable par le système de l'osmose inverse, sinon elle n'a pas besoin d'être filtrée car elle est très propre et conviendra pour vos machines à laver, lave-vaisselles, douches, robinet de jardin...

 

L'eau qui nous arrive au robinet, elle, nécessite plus de soin et surtout un vrai système filtrant car cette eau provient de nos nappes phréatiques et si vous saviez leurs états... : elle reçoivent tous les produits chimiques phytosanitaires utilisés pour l'agriculture industrielle.

 

Il est donc important d'utiliser soit :

 

- Une carafe filtrante,

 

- Un filtre à eau qui s'accroche directement sur le robinet

 

- Un filtre sous évier qui se branche sur la canalisation

 

- Un dynamiseur qui ne va pas filtrer l'eau mais la rendre plus vive, la rendre vivante.

 

Si vous voulez pas vous faire ch**** le mieux c'est encore la fontaine Mélusine qui fait le tout en 1, en suivant les principes d'EMOTO.

 

Bon choix !

13/05/2008 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Une maison 100% écolo 9 Commentaires | Ajouter commentaire
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Plus bio que bio ce n'est pas possible quand on jette un coup d'oeil à la liste des matériaux et autres énergies renouvelables utilisés pour cette maison. 

 

Réduire autant son empreinte écologique relève de la magie ! D'ailleurs, quand on regarde le style de cette maison, on se croit effectivement en plein conte de fée... Comme quoi créativité rime avec nature.

 

Panneaux solaires, toilettes sèches, frigidaire naturel, bois local pour la structure, toiture végétale, utilisation d'argile et de pierre, récupération d'eau de pluie...et une autre multitude d'astuces écolo efficace (et finalement à la pointe).

 

 

 

 

 

Regardez ici pour plus d'infos sur cette maison tout droit sortie du ventre de la terre.

 

Merci Mercutio pour cette belle découverte !

 

21/04/2008 9 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Et le Grenelle ? 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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24 milliards d'euros pour la rénovation thermique des bâtiments de l'Etat, 69 milliards d'euros pour la construction des lignes ferroviaires à grande vitesse sur la période 2009-2020, sans oublier les aides pour rénover le parc HLM, le coût du projet de loi sur le Grenelle de l’environnement, qui vient d’être remis à Nicolas Sarkozy, s’annonce très élevé. 

 

Nicolas Sarkozy va-t-il comprendre l'importance de l'écologie et l'avancée de la société civile en la matière ou va-t-il serrer les boulons en cette période de crise financière et nier l'urgence de la situation ?

14/04/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Urbanisme vert 3 Commentaires | Ajouter commentaire
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Connait-on réellement les besoins de l'organisme en matière de santé ? Les arbres nous apportent de l'oxygène, les oiseaux nous relaxent, l'air nous fait circuler le sang, le soleil nous est indispensable (ne serait-ce que pour l'humeur !), les odeurs nous enchantent, l'eau nous calme...
 
Prenons-nous suffisamment l'air dans l'année, dans la semaine, dans la journée ? Vivre enfermé la moitié de notre vie, dans un bureau ou dans notre maison n'est pas dans la constitution de l'être humain !
C'est pourquoi je m'insurge depuis toujours sur l'habitat en étage, oui il faut construire des villes, il faut parquer des gens parce que "mon dieu" on est de plus en plus sur terre...mais tous ces arguments sur la densité ne me convainquent pas et Paris me semblera toujours une ville expérimentale car elle fait souffrir ses habitants du manque d'air respirable, de verdure, et d'humanité dans l'agencement des appartements...
 
Qu'en pensez-vous, urbains ?
13/04/2008 3 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Nap'tural à Sainte-Hermine 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Son premier produit, le batiplum, a été un succès. Il est composé de 70 % de plumes de canard, 10 % de laine de mouton, 20 % de fibres textiles pour la tenue dans le temps. Il est utilisé dans le neuf comme dans la rénovation. Un autre produit, le baticoton, est issue de vêtements usagés collectés par des associations caritatives (Emmaüs, Saint-Vincent-de-Paul) et traités pour répondre aux usages du bâtiment. Existent aussi le batinap’chanvre (chanvre et jute effilochée) et le batimouton (fibres de laine de mouton).

La matière naturelle ou recyclée passe d’abord par une phase d’hygiénisation pour assurer sa propreté et sa naturalité. Ensuite les différentes matières sont mélangées. Enfin, elles passent dans un four qui donne au produit son aspect définitif.

« Le principe est simple, précise Christophe Guégnard, directeur industriel de l’usine Nap’tural. mais l’art est très compliqué. Notre fabrication est pleine de spécificités. » Le résultat est là : le produit renforce l’isolation des bâtiments. L’entreprise participe ainsi triplement au développement durable : elle utilise une matière naturelle ou recyclée d’une part. D’autre part, une fois utilisé, le produit contribue aux économies d’énergie. Enfin, il est lui-même recyclable.
12/03/2008 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
La chaleur humaine comme radiateur géant... 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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Serrons-nous les coudes, ça va faire de l'électricité bientôt !


Pour la première fois à une si grande échelle, c'est la chaleur humaine qui va être utilisée pour chauffer un bâtiment avec des bureaux et des magasins dont la construction devrait s'achever en 2010 en Suède (toujours en avance ceux-là !). Dans le rôle des radiateurs indirects, les 250.000 utilisateurs quotidiens de la gare de Stockholm située tout près de là.

 

En marchant, chaque être humain dégage une puissance d'environ 150 watts. Des architectes suédois ont eu l'idée de récupérer cette énergie produite involontairement pour chauffer un bâtiment.

 

La chaleur humaine qui réchauffe en fait indirectement l'air ambiant sera extraite grâce à une pompe et permettra de chauffer un ensemble comprenant un petit hôtel, des magasins ainsi que des bureaux. La puissance ainsi récupérée pourrait être équivalente à l'énergie dégagée par 60.000 ampoules, soit 20% des besoins en chauffage du nouveau bâtiment.
10/03/2008 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Les maisons de cèdre ! 8 Commentaires | Ajouter commentaire
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voila une bonne alternative plus que moderne à la yourte mongole : ces constructeurs de maison en cèdre s'en sont directement inspiré !

 

Allez voir les photos sur www.maisondecedre.fr, c'est un bonheur...

28/02/2008 8 Commentaires | Ajouter commentaire
 
La maison à énergie positive ! 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Quelle bonheur de se retrouver dans une maison qui, loin de consommer de l'énergie en crée pour son voisin !

 

Mais avant de pouvoir produire plus qu'on consomme, il faut passer par l'étape de la maison "basse consommation", qui demande une étude approfondie en amont du projet, afin d'éviter des surcouts pharamineux.

 

Voila les conditions d'une maison à énergie positive sur l'exemple d'un maison construite dans l'Ouest de la France :

 

- Application des principes de construction bioclimatique.

 

- Mise en place d'une isolation très performante.

 

- Utilisation des énergies renouvelables pour le chauffage (pompe à chaleur) et l'eau chaude.

 

- Production d'énergie électrique grâce à des modules photovoltaïques.

 

 

BILAN :

La maison consomme 3 400 kWh /an et en produit... presque 4 200 ! De plus, elle a émis en 2004 moins de 0,5 tonne de CO2, alors qu'une maison classique comparabe (confort et surface) en produit 3,1 tonnes.

 

Un magnifique exemple qui nous encourage à ne plus utiliser sans compter ce que la planète nous offre, mais à vivre avec elle en harmonie.

 

Voir ci-dessous le manuel de la construction écologique.

20/02/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Le guide de l'éco-construction ! 3 Commentaires | Ajouter commentaire
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Télécharger ici l'indispensable guide de la construction écologique réalisé par l'ADEME.

 

Il est très clair et résume TOUT ce que l'on doit savoir avant d'entamer un projet...c'est beau travail !

 

Il s'adresse à toutes personnes souhaitant construire ou rénover écologique, ainsi que pour les étudiants, prof ou archi qui veulent s'intéresser à ce qui j'espère, deviendra la norme dans quelques années !

20/02/2008 3 Commentaires | Ajouter commentaire
 
"Imaginez la cité de demain" 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Un concours est lancé par l'ADEME : imaginez votre ville durable !

 

Réservé aux étudiants ce concours vous permet de donner corps à vos rêves d'habitat !

 

Retrouvez les infos sur le site www.concoursgenerationd2.com

 

Les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 31 Mars.

19/02/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
La phyto-épuration : l'avenir 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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Vous pouvez visionner ici, une vidéo sur la station d'épuration de Rochefort, publié sur le célèbre blog d'Olivier "Quotidien durable".

 

 

 

La station dit de "lagunage" est totalement différente d'une station classique et se caractérise par l'épuration naturelle des boues et eaux usées à l'aide de bassins de décantation : pour moi c'est l'avenir.

 

 

 

Sachez qu'en France, seulement la moitié des eaux sont finalement dépollué alors que le reste se déverse dans les rivières et les mers. Pour en savoir plus retrouvez la chronique d'Isabelle pour réorienter notre consommation.

 

 

 

Voila ici un autre article qui a de quoi faire réfléchir...

05/02/2008 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Maison écolo : le rêve français ! 16 Commentaires | Ajouter commentaire
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Selon une étude SOFRES très sérieuse, de Novembre 2007, 45 millions de Français rêvent d'une maison écologique !

 

C'est-y-pas incroyable ?

 

Alors vous, doux rêveur qui passez sur mon blog, rêvez-vous vraiment d'une maison écolo ? Et puis, écolo en quoi ?

29/01/2008 16 Commentaires | Ajouter commentaire
 
1) Une maison autonome en Grèce : le bilan carbone, les énergies 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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Voici en 3 posts différents le récit d'une maison sur laquelle j'ai travaillé en Grèce :

 

Habiter sans polluer, c’est possible ?

 
Enracinée sur le haut d’une colline, face aux îles du Sud-Ouest du Péloponnèse, cette maison remplit dûment son contrat : parfaitement intégré au paysage local, elle utilise uniquement les ressources naturelles.
 
« Quand une voisine nous a dit que cette maison lui rappelait celles des anciens Grecs, cela nous a ravi ! ».

Les deux propriétaires ont construit cette maison eux-mêmes, avec l’aide d’artisans locaux, utilisant essentiellement les matériaux de la région. Les contraintes liées au site et au climat les ont guidés dans l’implantation de la maison autant que dans l’aménagement intérieur : l’orientation Sud-Ouest face à la vue, les ouvertures au sud, les différences de niveaux pour la cuisine, la terrasse, la pièce à vivre, les chambres, le gabarit global de la maison…

Mis à part les énergies grises (énergie pour la production et les transports des matériaux et les trajets de voiture des occupants), cette maison fonctionne de manière 100% autonome et ne rejette aucun gaz à effet de serre.

4 panneaux photovoltaïques fournissent assez d’énergie pour l’éclairage et un petit frigo. « Nous venons d’installer les panneaux solaires mais avant, nous nous éclairions à la bougie et avons utilisé notre frigo naturel ». Ce frigo naturel est une bien ingénieuse idée : un petit espace semi-clos est prévu contre le mur Nord. La façade étant percée de trous (briques non cimentées), le passage de l’air frais refroidit les denrées alimentaires stockées dans le compartiment.
14/01/2008 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
2) Une maison autonome en Grèce : l'eau 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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La gestion de l’eau a été longuement réfléchie : 2 citernes d’une capacité de 6m3 chacune (photos ci-dessus) récupèrent l’eau des terrasses (dont la surface est pentue), aux deux extrémités du terrain. Jouant avec la pente du terrain, l’une alimente la cuisine, la salle de bain et les toilettes. L’autre est utilisé pour la vaisselle et le linge sans aucune installation de pompes, se servant de la gravité comme moyen de pression.


La salle de bain fonctionne comme un hammam : on s’assoit sur une banquette carrelée, on puise l’eau dans une vasque et on s’asperge d’eau en se lavant. On utilise 2 à 4 litres d’eau par personne, le gaspillage est moindre comparé à nos douches classiques. « N’utilisant que des cosmétiques Bio, notre eau de douche s’évacue directement dans le jardin pour nourrir les plantes à proximité ». Le sol de la salle de bain est pentu pour permettre l’évacuation. « Nous avons mis une verrière Est-Ouest, afin que, le matin et vers 16h le soleil nous réchauffe et illumine la pièce ». Pour l’hiver, l’eau est chauffée sur le feu, mais l’été un ballon noir exposé plein sud permet d’avoir suffisamment d’eau chaude pour une personne.


L’eau arrivant dans la cuisine n’est pas buvable car il n’y a aucun traitement des eaux de pluie, ainsi l’approvisionnement en eau potable se fait au monastère désaffecté, un peu plus bas, dans la vallée, à l’aide de bidons. « Nous y descendons en même temps que d’aller faire nos courses au village. Nous nous sommes rendu compte que cette eau de source est meilleure que l’eau des villages alentour ! ça vaut le détour… » Le linge est trempé dans une bassine d’eau savonneuse avant d’être exposé au soleil une demi-journée puis rincé et étendu.

 

« Quand il fait chaud nous nous habillons très ample pour que l’air circule entre notre peau et nos vêtements, ainsi nous suons peu et gardons les mêmes vêtements plus longtemps ». Dans cette maison, il n’existe ni table ni chaise, les habitants s’assoient en tailleur par terre ou sur des podiums prévus à cet effet, ce qui permet une meilleure hygiène corporelle et une meilleure circulation dans les jambes vu les fortes chaleurs du pays.

« Je lave mes légumes dans un seau d’eau avec lequel j’arrose mon orangeraie et ma vigne naissante. Nous nous efforçons aussi de manger local, d’acheter du poisson au petit pêcheur et des légumes de saisons aux marchands du village. Le citron et l’huile nous est offert par des amis Grecs, de production familiale ». La vaisselle lavée au robinet et séchée au soleil.


Les toilettes alimentées par l’eau de pluie, s’évacuent dans une fosse septique dans le jardin, car les normes d’assainissement ici sont strictes en raison de la haute pollution des nappes phréatiques, un système d’épuration écologique est d’ailleurs en cours dans le village le plus proche. « C’est mon mari et les invités qui vont aux toilettes, moi j’ai mon petit coin dans la nature, je creuse mon trou et hop, ni vu, ni connu, je nourris la terre ! ».

14/01/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
3) Une maison autonome en Grèce : L'architecture 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Au niveau de la construction, la structure est en béton selon les normes antisismiques du pays. Le remplissage est en brique recouvert d’un enduit en ciment et d’un badigeon de sable et chaux pour l’intérieur et de poudre de marbre et chaux pour l’extérieur, ce qui lui donne cet aspect blanc pur des maisons des îles.
 
« Les escaliers menant aux terrasses sont peints à la chaux simple, ils s’effritent donc rapidement, mais nous les repeignons régulièrement comme le faisait les femmes autrefois après chaque pluie ou incident ménager. Nous avons utilisé le système du frigo naturel (photo ci-dessus, sur le mur à gauche de la porte) comme ventilation pour la maison, la température y est donc agréable, quoiqu’un peu chaud le soir, mais nous avons placé des moustiquaires aux fenêtres qui nous permettent d’ouvrir les fenêtres si la chaleur est trop forte ».

Voilà une bien belle maison, autant dans sa conception et son éthique que dans ses volumes et son respect de la culture locale.

« Notre but n’étais pas de chercher la perfection mais d’être cohérent par rapport à un climat, à une culture, à un mode de vie... à une écologie de vie, finalement ! »
14/01/2008 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Bonne nouvelle pour le réchauffement ! 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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Les émissions de CO2 stagnent dans l'habitat résidentiel entre 1990 et 2004 ! Cela est dû aux différentes mis en place de politique énergétique depuis 20 ans dans l'habitat.

 

C'est bien le signe du virage à 90° que prennent tous ceux qui font construire, 93% des français aujourd'hui souhaitent pour leur futusr logement qu'il soit efficient (ça se dit en Français ?) en énergie, bref, écolo-bioclimato-econome...

 

N'oublions pas que le bâtiment est le premier poste de consommation Française : il a absorbé en 2005, 68,2 millions de tonnes d'équivalent pétrole (Deux tiers reviennent au chauffage seul...quand on vous dit que le chauffage électrique est mauvais...lol !)

 

14/12/2007 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Hors-série de Sience & Vie sur le bio 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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Super revue que Science & vie...Son dernier hors-série est extra pour qui fait construire en ce moment et cherche des directions écolo-économes-biologiques.

14/12/2007 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Naturéo : Et l'Architecture alors ? 7 Commentaires | Ajouter commentaire
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Un nouveau magasin ouvre ses portes à Chartres : Naturéo.

 


 

Une révolution dans le monde bio : plus de 10 000 produits sur 1 000 m2 de magasin.

 


 

Je trouve ça formidable pour plusieurs raisons :

 


 

- Cela va démocratiser le bio, les gens n'auront VRAIMENT plus aucune excuse valable.

 


 

- On trouve apparemment beaucoup de produits dans des domaines très différents (produits d'entretien, alimentation, cuisine, peinture...)

 

- Cela offre une visibilité incroyable pour les producteurs bio français.

 


 

- On rentre dans une ère où enfin la prise de conscience se fait à grande échelle.

 


 

MAIS, puisqu'il ne faut pas déconner, je suis absoluement abasourdi par 2 choses pas cohérentes :

 


 

- La déclaration des créateurs en pronant que les magasins bio classiques sont trop sectaires et font peur (LOL!!!), alors que Naturéo profite de l'ouverture du marché bio (contrairement aux magasins et producteurs bio qui se battent depuis 20 ans).

 


 

- Qu'encore une fois l'impasse est faite sur l'architecture.

 


 

En effet, le bâtiment est comme un super U, c'est à dire que c'est un bloc en préfa avec des parkings autour. J'imagine (!) que son énergie vient d'EDF et qu'il se chauffe au fioul.

 


 

Bref, ce qui me gène, c'est qu'encore une fois, aucun effort n'est fait en Architecture : en gros c'est un Intermarché mais bio.

 

 

Le bio nous offre la possibilité de réinventer nos modes de consommation, de distribution, je trouve ça donc dommage de ne pas avoir travaillé sur l'aménagement intérieur, sur les énergies, sur l'intégration au patrimoine local, sur l'environnement direct, sur la présentation des produits, sur les transports...

 

 
 

Ce que Biocoop fait par exemple depuis longtemps.

 

Qu'en pensez-vous ?

 
 
 
 
13/12/2007 7 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Une maison sans sapin ? 12 Commentaires | Ajouter commentaire
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Suite à l'article précédent, seriez-vous capable de passer un Noël sans sapin ?
27/11/2007 12 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Mon beau sapin, roi des forêts... 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Alors c'est Noël, va-t-on acheter un beau sapin de Scandinavie ou des vosges où va-t-on opter pour un sapin en plastique "qui-fait-pas-d'aiguilles- qui-tombent-par-terre" ?

 

Dans les deux cas, il y aura du CO2 dans l'air...et la multiplication exponentielle est vite calculée....

 

Donc que faire ?

 

Un noël sans sapin ? Jamais. Une belle maison, avec ses chaussettes pendues à la cheminée, au verre de lait sur la table pour M'sieur le père noël, aux cadeaux qui séjournent au chaud sous le sapin...

 

Difficile de s'en priver dans notre vision de Noël...

 

Et pourtant, il est si facile d'imaginer un sapin fait avec les restes du garage, quelques branches ramassées ou de décorer le sapin du fond du jardin, qui lui n'aura pas fait des kilomètres depuis 10 ans que vous l'avez acheté.

 

J'ai peu de souvenir d'un noël avec un sapin et pourtant quelle fête !

 

Bref, l'ambiance d'une maison de Noël ne se résume pas au roi de la forêt qui nous pose des problèmes de conscience environnementales.

 

Il est difficile de remettre en cause nos modèles établit...et pourtant c'est si simple de choisir la créativité.

 

Ainsi, un bon feu dans la cheminée avec une petite déco sympa, un faux sapin fait par nos enfants et leurs cousins avec les branches ramassés au parc nous apportera peut-être autant de satisfaction...

27/11/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Limoges pilote 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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La Direction générale et la direction des travaux du CHU de Limoges ont annoncé la construction de la première chaufferie biomasse (déchets végétaux) en milieu hospitalier. Dès la fin de 2008, elle devrait assurer la production de 66% des besoins énergétiques nécessaires pour le chauffage du site principal de l’établissement.
 
La chaufferie de 9 MW sera également équipée de matériel photovoltaïque et de récupération d’eau pluviale. L’installation devrait engendrer une baisse de la consommation de ressources fossiles, une baisse des rejets de CO2 et aussi une baisse de la facture énergétique équivalent à 500 000 euros par an. Ce projet de 8 millions d’euros sera mis en œuvre par la société Dalkia (filiale de Véolia environnement).
 
31/10/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Quelles sont vos envies, AUJOURD'HUI ? 9 Commentaires | Ajouter commentaire
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Et si demain vous construisiez ou rénoviez votre maison, comment serait-elle ? Quelle serait votre nid ?

 

Lachez vous ici, c'est le moment de rêver !

 

Un pavillon, une maison de campagne, une yourte, un manoir, un HLM, un immeuble...?

 

En pierre, en feutre, en béton, en brique, en parpaing, en terre, en glace, avec des panneaux solaires, un isolant en chanvre, en laine de mouton...?

 

Bref, QUELLES SONT VOS ENVIES, AUJOURD'HUI ?

28/10/2007 9 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Le changement tant attendu dans le batiment est actuellement en court... 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Le grand public a parfois du mal à s’y retrouver parmi les diversités des certifications existantes pour le batiment.
 
Voici un petit point sur les certifications immobilières :
 
Certifications Qualitel (confort et économie de charges), Habitat & Environnement (confort et respect de l’environnement), NF logement (qualité technique et services associés) et NF logement HQE (cette dernière étant destinée aux démarches individuelles), la liste est d’autant plus longue que s’ajoute à cela différents degrés de certification : HPE (Haute Performance Energétique), THPE (Très Haute Performance Energétique) et enfin Effinergie.
 
Rappelons que basé sur une démarche volontaire, les demandes de logements neufs certifiés, collectifs ou individuels groupés, ont progressé de 35% en 2006 par rapport à 2005. Et en Ile-de-France, près d’un logement sur deux est engagé dans une démarche de certification environnementale.
 
Le changement tant attendu dans le batiment est actuellement en court...
 
 
28/10/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
"ANTRE SOIE", un projet itinérant sur l'architecture vernaculaire 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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Thomas Pollet et Constance Ferraci prépare un projet ambitieux pour Janvier 2008 : pendant 5 mois, ils vont revenir d'Hanoï (vietnam) en moto traversant ainsi toute l'Asie pour rejoindre la France en empruntant la route de la soie.

 

Ils vont, armés d'appareils photo, de carnets de croquis et de caméras, tenter de garder une trace de leur périple comme matière pour des conférences et expositions, une fois rentré en France.

 

"Ce projet va se nourrir de rencontres spontanées au fil du voyage sur l’habitat traditionnel.  Nous voulons comprendre, grâce au partage avec les populations locales, comment l’habitat se marie à son environnement, sa relation au climat, son organisation spatiale, ses matériaux… Pour approfondir leur expérience sur le terrain, nous serons en lien avec des organismes, des associations et des architectes locaux afin de débattre de ces thèmes".

 

ANTRE SOIE est également un projet pédagogique, mis en place dans des écoles primaires Françaises. En suivant le voyage, les élèves pourront aborder avec leurs instituteurs de nombreux sujets tels que la géographie, l’histoire, le climat, les modes de vie, les religions, les coutumes, l’habitat...

 

ANTRE SOIE est toujours en recherche de financement, vous pouvez retrouver les détails du projet sur www.antre-soie.com.

 

24/10/2007 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
"Architectes de l'urgence" devient une Fondation 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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C’est en 2001 à la suite des inondations dans la Somme et à l’initiative du Conseil régional de l’Ordre des architectes de Picardie, qu’un groupe d’architectes décida de mettre bénévolement ses compétences au service des personnes en difficulté. C’est ainsi que l’association Architectes de l’urgence a été créée. Elle est intervenue depuis au niveau français mais également international suite à diverses catastrophes.

 

Le nombre croissant des catastrophes naturelles dans le monde, de plus en plus violentes (inondations, séismes de plus en plus meurtriers...), leur détropicalisation durant cette dernière décennie, les modifications climatiques constatées depuis quelques années, mais également les accidents liés aux risques industriels et technologiques, ont mis en évidence la nécessaire présence de professionnels architectes bénévoles, dès les premières heures suivant les catastrophes.

 

Depuis maintenant cinq ans, les Architectes de l’urgence mènent de front différentes actions d’assistance aux populations sinistrées par des catastrophes naturelles, humaines ou technologiques en œuvrant pour la sécurité des populations tout en participant à la reconstruction des zones dévastées et ce, aux côtés des architectes locaux.

 

(Source : Développement durable, le journal)

24/10/2007 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
France : quatre projets de réduction de CO2 approuvés 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Le dispositif innovant vise à financer des réductions d'émission de gaz à effet de serre dans des secteurs non couverts jusqu'ici par le marché européen d'échange de quotas de CO2.

 

Les projets approuvés concernent notamment la captation de méthane produit par les effluents d'élevage sur les exploitations agricoles, la réduction des émissions de HFC (HydroFluoroCarbures) dans le secteur du «froid commercial» et de l'agroalimentaire, et les réductions de consommation d'énergie ou le remplacement des sources d'énergie utilisées.

Le ministère compte sur une économie de cinq millions de tonnes de gazà effet de serre sur la période 2008-2012, correspondant à la première phase du protocole de Kyoto. Ces projets ne concernent pas les secteurs déjà couverts par le dispositif européen mis en place dans le cadre du Protocole, qui impose des quotas de CO2 à environ 1.100 installations françaises «énergivores», responsables d'environ 30% des émissions nationales.

 

(source : Batiactu)

19/10/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Et si nous construisions tous des bunckers ? 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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L’acteur Tom Cruise vient de débourser 10 millions de dollars pour se faire construire un bunker dans sa propriété de Telluride (Colorado).
 
Comme beaucoup de fervents scientologues, Tom Cruise est sincèrement convaincu du retour prochain et vengeur de Xenu, créateur des âmes vivantes terrestre, qui, selon la prophétie de Ron Hubbard, déclencherait l'apocalypse en attaquant notre bonne vieille planète.

L'installation sera implantée profondément dans le sol et équipée de purificateurs d'air. Le dispositif lui permettrait de tenir plusieurs années avec neuf autres personnes de son choix.
 
(Source : Batiactu.com)
09/10/2007 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Comparaison des différents systèmes de chauffage 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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Il est difficile de choisir un système de chauffage dans la grande diversité de systèmes de chauffage (central ou décentralisé), d'énergies (bois, solaire, géothermie, électricité, gaz naturel, fioul, propane...) et de diffusions de chaleur (convecteur classique, plancher chauffant, radiateur à inertie...).

Connaître les avantages et inconvénients de chaque système permet de choisir le plus adapté à votre situation.

33 % des maisons individuelles françaises sont chauffées au gaz, 31 % à l'électricité et 28 % au fioul, 4% pour le bois.

Le coût des énergies est assez différent, le prix moyen pour 100kWh TTC :

- gaz naturel : 4,23 euros

- fioul : 5,35 euros

- propane : 9,82 euros

- électricité...
 

(Source : Quotidien Durable)

08/10/2007 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Lancement du programme intitule "Séville Ville Solaire" 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Aujourd’hui, la capitale andalouse est la première ville espagnole à posséder plus de 20 installations photovoltaïques municipales alimentant le réseau électrique. Les 22 installations solaires situées dans des lieux publics et couvrant une superficie totale de 1.056 m2 fournissent 176.000 KW par an d’électricité verte au réseau.

 

La mise en place des panneaux solaires a demande un investissement d’un montant de 873.298 euros subventionnes à 25% par l’Institut de Diversification et d’Economie de l’Energie (IDAE) et a 45% a travers le Programme Prosol gèré par la Société pour le Développement Energétique en Andalousie (SODEAN). Les 30% restant seront amortis durant les quatre années à venir.

 

Grâce à ces installations publiques et a d’autres aménagements d’initiative privée, le degré d’indépendance énergétique sévillan se situe autour de 16%, au-dessus des 12% définis par les objectifs de l’Union européenne. Le projet sévillan vise a installer une puissance de 500.000 W d’électricité verte d’ici 2006, correspondant aux besoins en électricité pour l’éclairage public d’une ville d’Europe du Sud d’environ 350.000 habitants.

 

Consommons Enercoop pour développer le solaire en France !

http://www.enercoop.fr/

 

Sources : Energias Renovables du 17/07/2003

05/10/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Le plan climat pour un Paris plus vert en 2020 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a présenté lundi son plan Climat à l’horizon 2020. Objectif : réduire de 25% les émissions de gaz à effets de serre et de 30% la consommation énergétique de la ville.

 

Plus de détails sur Batiactu

02/10/2007 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
L'architecte « indigéniste » 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Depuis 30 ans, André Ravéreau ne cesse, à travers ses ouvrages, de rappeler les principes de base pour construire « avec sérieux » : le site, le climat, les besoins élémentaires de l’homme, le geste nécessaire et suffisant de l’ouvrier, l’utilisation de matériaux locaux, etc., autant de leçons que lui-même a apprise lorsqu’il a partagé la vie des mozabites dans la vallée du M’Zab, dans le Sud Algérien. Le livre, ‘L’atelier du désert’ retrace ce parcours.

« Du local à l’universel », second livre sur l’architecte, rappelle sa pensée concernant l’équilibre entre l’homme, son architecture et son univers. Message percutant à l’heure où les grandes questions sur l’environnement modèlent le siècle à venir.

Témoins d’une époque ou la culture est le départ de tout mode de vie, ils ont sillonné, lui et la photographe Manuelle Roche, le pourtour méditerranéen, de la Grèce à l’Egypte, de L’Algérie à la Syrie, à partir des années 60 jusqu’à aujourd’hui, pour rendre compte d’une architecture populaire riche de sens, aujourd’hui en voie de disparition. Leur précieuse collaboration à donné naissance à plusieurs livres (3 sont en cours de publication), qui sont des références majeures sur l’architecture.    
 
André Ravéreau n’est pas un écologiste mais plutôt un architecte « indigéniste », comme on l’a souvent appelé, c'est-à-dire qu’il construit en fonction d’un pays, d’une culture et d’un lieu, c’est la base de ces projets. Il est aujourd’hui une référence en Afrique du Nord pour ses constructions au Mali, en Mauritanie, en Algérie, en Grèce ou il a su comprendre et révéler la simplicité d’un habitat traditionnel cohérent qui a tout à nous apprendre.

A lire : « Le M’Zab : une leçon d’architecture », « la casbah d’Alger : et le site créa la ville », « Le Caire, esthétique et tradition », « Les chapiteaux : le sens et l’équilibre ».

27/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Nouveau classement de Greenpeace pour l'énergie 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Greenpeace vient de sortir un nouvel écolo-classement des offres énergétiques en france.

Enercoop, dont j'avais déjà parlé lors de la libéralisation de l'énergie arrive en tête des nouveaux opérateurs avec 17,1/20

Cette coopérative se distingue de ses concurrents car elle s'approvisionne directement et uniquement auprès de producteurs d'électricité d'origine renouvelable, et elle investit 95 % de ses bénéfices dans le développement des renouvelables.

Le deuxième est à 10,4/20 (GEG) et les 5 autres plafonnent en dessous de 7,4/20 (Direct Energie, Electrabel, Poweo, GDF, EDF).
 
Tant qu'à EDF, il est le bon dernier avec 4,9/20.

Le classement complet, ici
23/09/2007 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Petit point sur la Haute Qualité Environnementale 3 Commentaires | Ajouter commentaire
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À l'heure des conférences et des accords internationaux autour des questions préoccupantes des changements climatiques, le concept de développement durable doit notamment s'imposer dans le secteur du bâtiment.

 

Les objectifs d'économie d'énergie et de réduction des gaz à effet de serre peuvent notamment être atteints grâce à l'utilisation de l'architecture bio-climatique, plus que jamais d'actualité. Des projets européens d'urbanisme (Fribourg-en-Brisgau…) constituent également des solutions durables.

 

En France, l'architecture Haute Qualité Environnementale gagne chaque jour du terrain. Cette démarche consiste «  à maîtriser les impacts des bâtiments sur l'environnement extérieur et à créer un environnement intérieur sain et confortable. Il s'agit d'une réponse opérationnelle à la nécessité d'intégrer les critères du développement durable dans l'activité du bâtiment… La qualité environnementale suppose une prise en compte de l'environnement à toutes les étapes de l'élaboration et de la vie des bâtiments : programmation, conception, construction, démolition… » (Source : Association HQE).

 

Cette méthode est basée sur 14 cibles pour aider les Maîtres d'Ouvrages à structurer leurs objectifs…

21/09/2007 3 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Classement des pays les plus «verts» de la planète 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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En tête des pays les plus «verts», selon le classement de Reader Digest, on retrouve la Finlande, l'Islande et la Norvège, des pays «à la fois soucieux de leur environnement et du bien-être de leur population» . La France se classe à la 16e position.

Les nations africaines arrivent en queue de classement. L'Algérie, le pays le mieux classé d'Afrique, arrive en 72e position et les trente dernières places de la liste sont toutes occupées par des pays africains (sauf Haïti, 132e), le tout dernier étant l'Ethiopie, après le Niger, la Sierra Leone, le Burkina Faso et le Tchad.
Le palmarès par pays a été établi à partir de critères environnementaux, tels que la qualité de l'air, de l'eau, la biodiversité ou les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de critères sociaux comme le PIB (produit intérieur brut), l'accès à l'éducation, le taux de chômage ou l'espérance de vie.

Concernant les villes, la Scandinavie monopolise également les deux premières places du palmarès des 72 grandes villes les plus agréables à vivre, Stockholm et Oslo en tête, devant Munich et Paris au 4e rang (la France au 16e) et très loin devant les mégapoles asiatiques en queue de peloton : Bangkok, Canton, Bombay, Shanghai et Pékin, lanterne rouge.
Pour le palmarès par ville, les rédactions du Reader Digest ont recueilli les données locales et se sont appuyées sur la Base de données de l'Union internationale des Transports publics (qui prend en compte les déchets, le recyclage, le prix de l'électricité, la pollution aux particules ou encore les espaces verts et les transports en commun).
21/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Poitiers s'offre un centre commercial durable 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Un nouveau centre commercial vient d’ouvrir ses portes à Poitiers. Un hypermarché et un strip-mall (composé d’un alignement de dix moyennes surfaces), et une galerie commerciale proposant 55 boutiques et services s’étendent sur 20 hectares, faisant de ce site une offre à envergure régionale et «le nouveau rendez-vous shopping et plaisir des habitants de l’agglomération» .

Cette «nouvelle génération de centre commercial» se veut à la pointe du design architectural avec l’utilisation de matériaux contemporains et de volumes s’articulant le long d’un mur courbe qui converge vers la galerie marchande. La pierre calcaire extraite des carrières locales, utilisée sur les bâtiments et sous forme de galets, rappelle l’héritage naturel de la région. Un vocabulaire architectural commun a été choisi pour les différents bâtiments afin de conférer à l’ensemble une unité. Le design architectural joue de la lumière, avec notamment l’utilisation de façades entièrement vitrées.

Gestion du temps

Les partenaires du projet soulignent l’importance du facteur «gestion du temps» dans la conception de cet ensemble commercial. Implanté à 15 minutes du centre-ville de Poitiers et desservi par l’autoroute A10, Poitiers Porte Sud peut accueillir jusqu’à 2.500 voitures par heure. 77 emplacements de parking sont réservés aux personnes à mobilité réduite et 228 places sont disponibles pour les 2 roues. Les panneaux signalétiques, le fléchage et les allées de parking numérotés veulent accentuer le confort et la facilité de navigation. Les espaces piétonniers sont entourés de rideaux végétaux pour conférer aux piétons une plus grande sécurité.

Recyclage

Un dispositif de tri des déchets a été mis en place à destination à la fois des clients et des commerçants. L’hypermarché Auchan a même engagé un «Monsieur Environnement» et les collaborateurs de l’enseigne ont été formés aux bonnes pratiques de tri des déchets, l’objectif étant d’atteindre un taux de tri de 75%.
Par ailleurs, l’utilisation d’énergies renouvelables, la gestion intelligente de l’éclairage, l’utilisation de machines HPE + (haute performance énergétique) «permettent d’envisager une baisse de 10% de la consommation énergétique pour l’hypermarché soit environ 600.000 Kwh/an» , annoncent les promoteurs. L’eau de pluie collectée sur les toits sera stockée dans une citerne de 30.000 litres, pour aller ensuite alimenter les machines de la société de nettoyage. Des panneaux solaires thermiques installés sur le toit permettront de fournir 50% du chauffage et de l’eau chaude sanitaire de l’hypermarché.

Le centre commercial Poitiers Porte Sud a généré 490 emplois à temps plein à son ouverture et compte atteindre à terme les 600 emplois. Situé sur une zone de chalandise de 297.000 habitants, le projet a nécessité un investissement de 80 millions d’euros, répartis entre le groupe Foncière Duval (strip-mall), Immochan (galerie commerciale) et le groupe Auchan pour l’hypermarché.
21/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Eco-quartier : 50 hectares durables 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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Les cinquante hectares de la zone « Batignoles-Clichy-Cardinet », dans le 17e arrondissement de Paris, ont vocation à devenir un vaste « quartier écologique », grâce au recours privilégié aux énergies renouvelables (panneaux photovoltaïques, cogénération), au développement des transports en commun et de l’auto-partage, ou à l’utilisation des matériaux renouvelables pour la construction des immeubles. A l’horizon 2014, le parc de 10 hectares de Clichy-Batignolles, conçu pour être autosuffisant en eau et en électricité, sera le plus grand espace vert du nord-ouest parisien.

 

Ce projet à été inité par Philippe Bovet, créateur de l'EcoZAC de Rungis, premier projet écologique de Paris dans le 13e arrondissement.

 

Le site de l'Ecozac : http://www.ecoz.ouvaton.org/

20/09/2007 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
A savoir si vous cherchez le paradis pour vous implanter... 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Si vous voulez voir les endroits les plus pollués du monde, rendez-vous sur www.breathingearth.net. Vous pouvez suivre les émissions de Co2 de chaque pays en temps réel. Les Etats-Unis arrivent bien sûr en tête avec 185 tonnes de dioxyde de carbone par seconde, la France est à 12 tonnes et la Somalie à 60 kilogrammes !
 
Je crois que la chine dépasse ce mois-ci les Etats-Unis, si vous avez plus de détails n'hésitez pas à m'en faire part.
20/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Architecture animale 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Edité par l’Inédite, «Architecture animale» est un livre qui témoigne de l’analogie des bâtiments avec les animaux.


Les auteurs Alejandro Bahamón et Patricia Perez montrent des ressemblances liées aux stratégies que les animaux mettent en œuvre notamment pour se protéger du climat et des intempéries… Mais ce n’est pas tout puisqu’ils nous font également découvrir les comportements des animaux en relation avec leur habitat. D’ailleurs la lecture de ces données permet de faire des parallèles avec l’architecture moderne.


A travers des photos de réalisations contemporaines, de maisons, de bâtiments publics, de gares, des bâtiments agricoles du monde entier, «Architecture animale» propose une vue nouvelle sur l’architecture.


A noter que cet ouvrage fait partie d’une série de trois livres qui comprend «Architecture animale», «Architecture végétale» et«Architecture minérale», trois éléments qui inspirent l’architecture.

19/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Les déchets à la maison (2) 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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« Le meilleur déchet est celui qui n’existe pas » : cuisiner un maximum et acheter en vrac quand c’est possible dans les magasins Bio ; se doucher au savon, ça évite l’emballages et prendre des gros bidons de shampoing familiale pour éviter de le remplacer toutes les 2 semaines, le dentifrice en poudre c’est pas mal aussi (Certaines marques de cosmétiques Bio font des produits à recharger en magasin) ; le savon noir pour nettoyer le sol fond moins vite, les litres de lessive écolo aussi plutôt que les petites recharges qui s’use vite ; puis le reste, les torchons plutôt  que les serviettes jetables, les assiettes porcelaine de Mamie plutôt que les assiettes en carton, les couches lavables plutôt que les jetables...

La meilleure solution est de faire profiter des déchets putrescibles à notre jardin. Les restes de légumes et fruits se compostent facilement dans un coin du jardin, mélangé aux toilettes sèches s'il y a. L’ADEME essaye de mettre en place des systèmes de compostage collectif, même en ville, le mieux est encore d’en être l’initiateur. Le village de St-philbert-de-Bouaine en Vendée a ainsi le taux le plus bas de production d’ordure du département (123,9 Kg par habitant et par an) et retrouve une vraie convivialité. Les restaurateurs et commerçants s’y sont mis et la petite baraque, sur la place publique est sans odeur car surveillé par un « maître composteur ». (Source : La maison écologique).

Chaplin, dans « les temps modernes » dénonçait déjà en 1935 la déshumanisation des machines et la production inévitable de déchet tant humain que matériel que ça générait : à nous d’inverser la tendance et de créer un monde sans industrie.
19/09/2007 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Les déchets à la maison (1) 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Le mot « acheter » doit-il toujours être suivi du mot « jeter » ?

Je pensais l’autre jour en voyant ma poubelle vomir ce que je m’obstinais à lui donner, que notre manière d’habiter commence peut-être par là : réduire nos déchets.  

560 Kg de déchets ménagers par Français, par an et 31,5 millions de tonnes de déchets sur le territoire français par an. Les chiffres, annoncés par le CNIID (Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets), nous effleurent à peine l’esprit tellement la quantité est démesurée…et surtout loin de nos préoccupations.

On nous propose de la consommation de plastique et nous disons oui sans rechigner. Le problème est qu’on augmente de 100 Kg le volume de déchets par an dans les pays industrialisés. Il y a donc urgence. 

Or, lorsque je fais mes courses, j’ai le bonheur de voir des gens à la caisse de mon "Biocoop", qui font attention à ce qu’ils prennent : leurs légumes, fruits, gâteaux, céréales et pâtes sont dans des sacs en papier recyclés, leurs viandes et fromages dans du papier blanc, leurs jus et yaourts dans bouteilles et pots en verre, leurs thés et fruits secs dans des boîtes ou petits sacs en carton recyclé. Je regarde ça avec admiration et je me dis qu’il faudrait peut-être que j’arrête de prendre ma chère poubelle pour une décharge.

Trier. Oui trier c’est bien, mais ça ne suffit plus. Alors à quand le régime ma (pou)belle ?
17/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Le prix du réchauffement 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Selon le rapport de l’économiste Nicolas Stern publié le 30 Octobre 2006, nous sommes à l’aube d’une récession économique d’une ampleur catastrophique si rien n’est engagé à l’échelle de la planète contre l’effet de serre : déplacement de 200 millions de personnes, raréfaction d’eau potable pour un habitant sur six, disparition de 15 à 40 % des espèces, sécheresses…

La facture serait en plus salée puisqu’elle s’élèverait à 5 500 milliard d’euros, si ça ne suffit pas à nous convaincre, nous et les gouvernements, je sais pas ce qu’il faut !

 

Changer notre mode de vie dans nos habitations à l'heure où le batiment est un des secteurs les plus polluants n'est pas une hérésie. Bien au contraire...

17/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Paris va se doter d'une centrale solaire 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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«C’est la plus grande centrale photovoltaïque urbaine de France», a déclaré Bertrand Delanoë, en visite sur le chantier de la grande halle Pajol, (18ème arrondissement de Paris), qui va accueillir une centrale solaire photovoltaïque d’ici 2012.

Au total, 3.300 m2 de panneaux solaires produiront de l’électricité, environ 380 MWH/an ; Mais ce n’est pas tout puisqu’une installation solaire thermique de 200 m2 de capteurs thermiques, produira de l’eau chaude. Ce projet représente «une première car il n’est pas facile d’effectuer des travaux en centre ville», explique Frédéric Schrapp, de Solareo, cabinet en charge de l’étude technique et économique du projet.
En effet, la halle Pajol propose des paramètres favorables à l’implantation de panneaux solaires car «le bâtiment est exposé plein sud et est incliné de 30°», indique Frédéric Schrapp.
 
La Halle Pajol, actuellement en cours de réhabilitation devrait abriterune auberge de jeunesse, une bibliothèque et un centre commercial. Surla Zac Pajol, on devrait voir apparaitre entre 2009 et 2012, uncollège, un IUT, une salle de spectacle, un jardin couvert.

A noter que l’énergie ne sera pas consommée sur place mais sera revendu sur le marché. Bertrand Delanoë a estimé qu'il fallait confier la production d'électricité à «ceux qui ont la compétence», tout en promettant que l'appel d'offres et le cahier des charges seraient «exigeants» et la concurrence «forte».
Le coût de l’opération qui s’élève à 2,5 millions d’euros, sera donc pris en charge par un opérateur privé.
13/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Une Université d'été par le WWF 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Le WWF organise une Université d’Eté les 13 et 14 septembre intitulée ‘L’écologie à la ville’ : La moitié de la population mondiale vit désormais en ville. Faire évoluer et transformer la ville est un défi majeur. Le WWF plaide pour un urbanisme heureux et écologique.

Au programme :

- Quatre conférences plénières :

* VIVRE AVEC L’IMPERATIF ECOLOGIQUE
* LA VILLE DE DEMAIN
* L’EMPREINTE ECOLOGIQUE DANS MA VILLE
* ECONOMIE LEGERE ET TEMPS DE VIVRE EN VILLE

- Douze ateliers thématiques :

- Mobilité - Déchets
- Energie - Eco-quartiers
- Habitat - Eco-conception
- Esthétique - Evaluation environnementale des produits
- Communication et publicité - Santé pollution
- Alimentation - Biodiversité en ville
12/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Mais en fait, c'est quoi l'amiante ? 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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L’amiante est une fibre minérale naturelle connue depuis des siècles qui possède des propriétés physiques et chimiques en tant qu’isolant thermique, phonique ou électrique. L’amiante a été largement utilisé dans de nombreux secteurs comme la construction, les chantiers navals, la fabrication de matériel ferroviaire, la chimie, l’automobile ou encore les industries aux procédés à haute température.

Lorsque l’amiante se dégrade, des fibres cancérigènes se répandent dans l’atmosphère et pénètrent à l’intérieur de l’organisme par les voies respiratoires. Les principaux effets sur la santé sont des pathologies respiratoires qui surviennent en règle générale plus de 20 ans après le début de l’exposition. Ces pathologies peuvent être bénignes mais également plus graves comme le cancer du poumon et le mésothéliome, ce dernier faisant l’objet d’une surveillance épidémiologique spécifique par l’InVS (Programme national de surveillance du mésothéliome2) à la demande des pouvoirs publics.

En France, l’interdiction complète de la fabrication et de l’utilisation de matériaux contenant de l’amiante a été imposée à partir du 1er janvier 1997.

Source : RSI
12/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
50% des artisans retraités ont été exposés à l'amiante 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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D’après les premiers résultats d’une étude réalisée par l’Institut de veille sanitaire (InVS), parue lundi, «la moitié des artisans retraités ont été exposés à l’amiante durant leur vie professionnelle».

Cette étude lancée en septembre 2005, relève que près de la moitié des artisans retraités ont été exposés à l’amiante durant leur vie professionnelle. Parmi ces artisans, environ 50% sont issus du BTP, selon Patrick Rolland, épidémiologiste au département santé et travail de l’InVS, responsable du projet. Les autres secteurs touchés regroupent entre autres la réparation automobile, la chaudronnerie, la ferronnerie… Le programme Espri, qui identifie les artisans exposés à l’amiante, tourne autour de deux objectifs : «le premier est individuel puisqu’il permet aux artisans de bénéficier d’un bilan et d’un suivi médical pour qu’ils soient indemnisés et le deuxième repose sur le programme de surveillance de cette population», explique Patrick Rolland.

 

Source : Batiactu

12/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Une renaissance pour Paris ? 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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Voilà ce qui est annoncé pour Paris. Après Vélib' et les batignolles, c'est une des bonnes nouvelles écolo de l'année  !

 

Lire ici

10/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Un vélib' pour une autre ville ? 0 Commentaires | Ajouter commentaire
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J'ai passé mon dimanche en vélo, dans Paris. Autant vous dire que je n'avais jamais vu Paris de cette façon. Mes 6 kilomètres sur la Petite Ceinture m'avait déjà ouvert les portes sur une autre capitale, mais là, c'est encore différent.

 

Suite aux discussions dans les derniers articles (cf : "Et chez vous ?"), je confirme ma pensée : rendre la ville agréable est possible !

 

J'ai parlé avec des gens au feu rouge, dans la rue, avec des étrangers qui voulaient louer des vélos, avec d'autres cyclistes non-vélibiens... Et quel bonheur !

 

Quelques chiffres : la Mairie de Paris et JCDecaux SA, ont annoncés que Vélib' dépasse les 2 millions de locations en 39 jours, avec 53 000 abonnements longue durée (abonnement annuel).

Vélib', qui enregistre en moyenne entre 50 et 70 000 locations chaquejour, a réalisé un pic record de locations le samedi 4 août, avec plus de 97 000 utilisations.

Après à peine plus d'un mois de mise en place, les vélos en libre service parcourent chaque jour des trajets de 22 minutes en moyenne, et plus de 100 000 kms (près de 3 fois le tour de la terre). Depuis le 15 juillet, les vélib' ont réalisé près de 4 millions de kilomètres (100 fois le tour de la terre), c'est pas beautiful ça ?


Alors changons la ville, c'est la Vélorution !

 

infos et cartes sont disponible ici

 

10/09/2007 0 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Construisez une yourte moderne ! 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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Aujourd'hui il semble qu'une architecture est à la mode : la Yourte. Les écolos-bobos convaincus construisent des yourtes modernes appréciables pour ces nombreuses qualités. Voyez ci-dessous quelques exemples de yourtes modernes très réussis que j'ai trouvé sur le site de notre cher Olivier. Apparemment, Zevillage les construisent en 3 jours ! 

 

Mais revenons sur l'histoire et la construction de cet étonnant habitat nomade.

 

La yourte est une incroyable construction : modulable, couverte de feutre, elle est incroyablement isolante et en harmonie avec son environnement. Entre la maison et la tente, la yourte mongole est un tel chef d’œuvre que l’UNESCO l’a classée au patrimoine mondial de l’humanité, comme témoin du « génie créateur humain », l’un des 10 critères de classement.


Cette architecture a été mise au point entre -1200 et -700, par les communautés pastorales indo-européennes venues d’Ukraine à travers la steppe au sud de la forêt sibérienne. C’était d’abord une maison roulante tirée par des bœufs qui s’est ensuite figés pour que la yourte devienne à structure autoporteuse. Au moyen age, Gengis Khan et son armée réutilisèrent des yourtes sur chariot roulant puis, les nomades, devenus plus stables, ont conservé l’actuelle yourte. Proche du igloo Inuit dans le fonctionnement, la yourte est en fait dérivé du Tipi utilisé depuis la préhistoire, comme ceux d’Amérique du Nord ou de Laponie.

 

Pour pallier à la rudesse du climat des steppes de Mongolie et d’Asie centrale, les nomades ont dû créer un habitat adapté à leur mode de vie : léger, facile à monter, démontable et facile à transporter, spacieuses pour y abriter une famille du froid en hiver et de la chaleur en été. Il faut aussi se protéger du vent qui peut rendre les steppes et désert de Mongolie impropre à la vie, en soufflant à plus de 100 km/h. Lorsque le vent est trop fort, la yourte est lestée de poids, mais en temps ordinaire, elle se suffit à elle-même. La yourte est composée de bois peints pour la structure, de feutres en laine de mouton pour l’isolation et de coton blanc pour les revêtements intérieur et extérieur. L’ensemble est maintenu grâce à des sangles de crins de cheval et des lanières de cuir.

 

Les rituels sont tout aussi constitutifs que l’agencement de l’abri : entrer sous la yourte du pied droit, dans le sens du soleil, à gauche, on ne frappe pas avant d’entrer… tout cela témoigne du respect que l’on doit à ce lieu protecteur et à l’harmonie que l’on y souhaite.

 

L’extrême simplicité de cet assemblage en fait un formidable exemple d’habitat durable qui continue de faire ses preuves à travers le temps. Devrions-nous nous en inspirer ?

 

http://www.yourtemongole.com/
http://www.yourte-contemporaine.com/
http://www.yourte.com/

 

Deux très beaux films sont à voir absolument :

 

"L'histoire du chameau qui pleure" et "Le chien jaune de mongolie"

(Cliquez sur le lien pour voir la bande annonce)

 

05/09/2007 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
L'écologie du frigo 3 Commentaires | Ajouter commentaire
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Il n’y a pas de petites économies. Et les plus petites de nos actions peuvent être source d’une économie souvent insoupçonnée. Ainsi, la société Ecube Distribution met sur le marché un objet intéressant. Loin de moi l’envie de vous vendre quoique ce soit, mais les résultats de ce petit système valent la peine de s’y intéresser. Surtout que notre maison, c'est aussi le mobilier.

 

Quand vous ouvrez la porte du réfrigérateur, il fait froid, vous êtes d’accord ? Cela signifie que l’air à l’intérieur du réfrigérateur se réchauffe vite lorsque la porte est ouverte. La température de cet air intérieur est prise constamment par le réfrigérateur qui enclenche, dès que la température n’est pas suffisamment fraîche, le circuit de refroidissement. Mais les aliments, eux, ne se réchauffent pas aussi vite que l’air ! Là intervient l’e-Cube qui, fixé au détecteur, simule la température des aliments. Et le frigo de déclencher moins souvent son moteur.

 

Cela paraît ridicule comme économie, vous allez me dire. Et bien sachez qu’après avoir installé l’e-Cube sur ses 140 réfrigérateurs et congélateurs, un hôtel de Londres a fait une économie d’énergie de 30 % !

 

La technologie a du bon quand elle fait faire des économies. Et n’oubliez pas que tout ce qui séjourne trop longtemps dans le frigo perd ses qualités nutritionnelles. Et pour ceux qui consomment peu de viande, le système du frigo naturel est tout à fait satisfaisant et réduit la facture.

 

www.ecubedistribution.com

29/08/2007 3 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Et chez vous ? 16 Commentaires | Ajouter commentaire
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Suite à une discussion encourageante dans le dernier article, je fais un appel à témoin : que pourriez-vous faire, vous, lecteurs et lectrices de Femininbio, pour aménager chez vous un espace où les oiseaux pourrait nicher ?

 

Je souligne juste que pour les personnes dont la maison n'est pas configurée pour que des oiseaux y trouvent refuge, Nature & Découvertes vend des nichoirs sympa. Et à fabriquer, ça prend un dimanche après-midi, c'est assez simple finalement.  

23/08/2007 16 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Construire ou rénover : penser aux oiseaux 8 Commentaires | Ajouter commentaire
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Lors d’un séjour dans une maison de vacances, j’ai remarqué la présence d’hirondelles, perturbée par notre soudaine venue. Elles ont tourné et tourné pendant nos déjeuners et le soir regagnaient enfin leur nid, dans la charpente du préau. Nous avons été particulièrement sensibles au fait de partager le lieu avec elles : elles avaient plus habité l’espace que nous cette dernière année !

Les espèces d’oiseaux qui cohabitent avec l’homme depuis des siècles ont de plus en plus de mal à s’installer dans notre bâti. Plus d’une quinzaine d’espèces d’oiseaux nichent dans le bâti rural ou urbain et leurs effectifs sont précaires ou, pour certains, en nette régression. En effet, la plupart de ces oiseaux sont cavernicoles : ils recherchent des fentes, des cavités… pour abriter leur nid. Ainsi aujourd’hui, hirondelles et martinets dépendent strictement de nos constructions et ne se reproduisent plus en milieu naturel. Alors que faire ?

Quelques conseils de base :

  • Repérer quels types d’oiseaux fréquente l’environnement proche
  • Programmer les rénovations en dehors des périodes de reproduction qui s’étalent d’Avril à mi-Juillet essentiellement
  • Le trou d’accès aux cavités et aux nichoirs doit idéalement être orienté est/sud-est (pas de plein soleil ou d’ombre complète), hors de portée des chats
  • Eviter les traitements nocifs (peinture, insecticides…) et utiliser des bois naturellement résistants (châtaignier, douglas, mélèze…).

Conseils pour les nids :

  • Conserver des cavités existantes, fissures stables, joints non bouchés
  • Créer des cavités visibles hors de portés des prédateurs dans les murs, sous les toits (elles peuvent l’occasion de décoration)
  • Créer des gabarits dans les murs (espaces creux dans le mur dont on voit juste l’entrée dépasser à l’extérieur)
  • Créer des parpaings-nichoirs en béton de bois, ou à réaliser soi-même.
  • Laisser des accès aux gîtes : greniers, combles, les dépendances (tuiles chatière, œil de bœuf non-vitrés ou toute ouverture réalisé sous le toit)
  • Installer des nichoirs si il n’y a aucune possibilité dans le bâti
  • Les oiseaux ne voient pas les baies vitrées, pour éviter les collisions, appliquez des éléments sur les vitres (silhouette de rapace).

La LPO (ligue de protection des oiseaux) peut vous aider dans vos démarches ! www.lpo.fr

17/08/2007 8 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Le pourquoi du changement 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Pour finir la réflexion entamée dans l'article ci-dessous, je voulais citer un très beau texte d’Isabelle Delannoy*, très pédagogique, paru dans « Regards partagés sur la Terre et les hommes »** :

 

«(…). Quelques dizaines de milliers de générations d’humains se sont succédé. Jusque vers le milieu du XXe siècle, l’équilibre entre l’humanité et la planète était préservé. Depuis, 3 générations ont suffi pour provoquer une dégradation des ressources plus importante que tout ce qui avait précédé. Ces années, les Trente Glorieuses, ont été des années d’abondance, de toujours plus et de toujours moins cher.

 

Ce rêve ce termine. Il nous faut comprendre que cette période a été une courte parenthèse dans l’histoire de l’humanité. Elle n’était pas, comme nous l’avons espéré, l’avènement d’une société d’abondance pour tous et pour toujours. Nous avons cru que la planète était immense, nous nous rendons compte qu’elle est petite, finie et sensible à nos actions.

 

Nos maisons regorgent de richesses et, non loin, des millions de gens prennent la route ou se retrouvent dans la rue parce qu’ils n’ont plus rien. Les générations qui nous ont précédés étaient plus pauvres que nous, mais elle n’étaient pas moins heureuses.(…).

 

Si notre civilisation ne tourne pas définitivement le dos aux rêves des Trente Glorieuses, elle acceptera le suicide. Il est peut-être encore temps de choisir une autre voie, celle de la connivence entre les humains et la planète. (…) ».

 
 
* Isabelle Delannoy, ingénieur agronome. www.eco-echos.com
 
** "Regards partagés sur la Terre et les hommes" de Yann Arthus-Bertrand, Albert Jacquard, Isabelle Delannoy (Ed. La Martinière).
 
12/08/2007 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Construire écologique nécessite un changement de mentalité 7 Commentaires | Ajouter commentaire
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« Le développement durable, ce n’est pas revenir à la bougie, c’est éviter d’y revenir » .

Cette phrase résume bien pour moi la pensée lié à l’environnement.

 

Quand on parle du développement durable à certaines personnes, en tout cas pour l’habitat, ça leur paraît compliqué, ça leur apparaît comme un délire de soixante-huitard « peace and love », sans qualité sanitaire, propre au désordre, ou peut-être comme une lubie de bobo à la mode qui a les moyens de ses fantasmes « nature ». Plus on avance et plus tout ça apparaît comme une bonne excuse pour ne pas changer nos habitudes… et surtout notre manière de penser. Chaque maison pourrait avoir un moindre impact sur l’environnement sans que cela change son aspect et ses fonctionnalités, mais encore faut-il le vouloir.

 

L’écologie n’est pas « revenir à la bougie », au passé, au précaire : c’est créer quelque chose de nouveau, chercher une adéquation avec notre milieu de vie parce qu’il y a urgence, mais aussi parce qu’il est temps de revoir notre manière d’habiter la Terre et donc d’habiter chez nous. Les agriculteurs Bio ont souvent été (et le sont toujours) maltraités par les agriculteurs conventionnels, considérés comme des idiots masochistes, qui ont loupé le train du progrès. Il faut donc oser faire différemment, car s’ils n’avaient pas résisté, ces agriculteurs-là, alors où serions-nous, maintenant que la société reconnaît le Bio comme gage de santé ? Quelqu’un à dit :  « ce n’est pas parce que nous sommes des millions à faire les mêmes erreurs que nous avons raison ! ».

 

Le développement durable, pour moi, c’est chercher et trouver des solutions et non continuer à nier l’évidence. Une fois qu’on a compris les enjeux, notre perception du monde n’est plus la même, il nous apparaît sous un jour nouveau. Les priorités ressortent d’elles-mêmes, l’existence retrouve son sens, et le bon sens est en marche. Nous laissons le règne de l’argent à son propre compte et retournons ainsi à la logique biologique des êtres vivants, de notre essence réelle.

 

Construire écologique, c’est la conséquence de ce changement intérieur, de cette nouvelle compréhension. C’est mettre en pratique nos beaux discours. Et c’est bon… !

 

02/08/2007 7 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Construction et allergies : une recette incontournable 3 Commentaires | Ajouter commentaire
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A l’image des secteurs de la coiffure, du nettoyage ou de la boulangerie-patisserie, le bâtiment  constitue un secteur particulièrement touché par les allergies professionnelles. La première cause est la poussière inhalée sur les chantiers. Le chrome et le cobalt, présents dans le ciment, sont les allergènes majoritaires (dermatologiques). Les métaux (nickel, plomb…), les poussières métalliques, de même que les composants des huiles de coupe, des bains électrolytiques comportent des allergènes auxquels soudeurs, métallurgistes ou peintres peuvent être sensibles.

Les travailleurs du bois, quant à eux, peuvent êtres sensibilisés aux particules et aux poussières de bois ainsi qu’aux composants des vernis et des colles ou aux résines entrant dans la composition des stratifiés ou des agglomérés. Enfin, des cas d’allergies au caoutchouc (bottes, gants…), ont été identifiées.

 

Les risques touchent aussi les usagers notamment à travers les peintures, vernis et colles, adhésifs, produits anticorrosion détergents…dont les colorants, liants, additifs, conservateurs, résines, solvants, sont encore présents après la mise en œuvre sous forme volatile, nous les inhalons donc au quotidien !

 

(source www.batiactu.fr)

 

Construire écologique n’est résolument pas une question de mode ou d’ego : c’est avant tout une réflexion sur la santé, des ouvriers et des habitants.

30/07/2007 3 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Suivre le Grenelle dès aujourd'hui 2 Commentaires | Ajouter commentaire
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Suite à une petite discussion dans mon dernier article, je publie le site web de l'Alliance pour la planète, sur lequel elle explique ce qui se passe pendant le Grenelle. 'Grenellorama'  (http://www.legrenelle.lalliance.fr/) laisse la porte ouverte sur les négociations politico-associatives au moment ou s'est tenue, Lundi 16 juillet, la deuxième réunion de travail sur le Grenelle de l’environnement...

 

La politique va-t-elle ouvrir les yeux et prendre enfin des mesures concrètes ? Celles que nous attendons tous ?

26/07/2007 2 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Le grand chantier de l'habitat 6 Commentaires | Ajouter commentaire
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Je relaie ici un article d’Isabelle Delannoy un peu long mais très informatif, paru dans son livre « Environnement, les candidats au banc d’essai » (Ed. La Martinière, 2007) :

 

 

 

« Pour respecter son objectif d’une diminution de 75% des émissions de gaz à effet de serre avant 2050, la France doit rénover le bâti existant et construire écologique dans le neuf. Le secteur de l’habitat est en effet le deuxième émetteur de gaz à effet de serre après les transports. Il représente aujourd’hui 24% des émissions françaises contre 16% en 1990. Notre parc immobilier a presque doublé en trente ans, avec un confort accru, tant en termes d’équipements que d’espace par membre de la famille.

 

 

Mieux isolées, les maisons neuves sont beaucoup plus économes que les maisons anciennes. Elles consomment en moyenne deux fois et demi moins d’énergie au mètres carré (120 kWh/m2/an dans le neuf contre 330 kWh/m2/an dans l’ancien). Mais pour répondre à l’objectif de 2050, cette consommation devra encore être divisée par deux pour atteindre 50 kWh/m2/an pour tous les bâtiments.

 

 

C’est tout à fait possible. On sait déjà construire des « maisons passives », qui produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment, tandis que des expériences à grande échelle ont été réussies dans plusieurs pays européens (les quartiers de Bedzed à Londres, Malmö en Suède, Fribourg en Allemagne, le label Minergie en Suisse). De plus la population porte un grand intérêt à la maison écologique.

 

 

Cela implique néanmoins un chantier gigantesque car, en 2050, les 2/3 des maisons existantes auront été construites avant 2000. Pour respecter cet engagement, la France doit donc entreprendre la rénovation de 400 000 habitations par an pendant 40 ans. Un tel chantier, qui générerait 100 000 emplois pérennes pour les 40 ans à venir, représente un investissement de l’ordre de 7 à 8 milliard d’euros pas an (0,4% du PIB). Innover au plus tôt peut donner une avance technologique et opérationnelle dans ce secteur. En effet, des pays comme Chypre, Israël et bientôt l’Espagne et la Grèce, imposent déjà le recours à l’énergie solaire pour toute construction neuve. De même la Californie se lance dans une politique ambitieuse de réduction des gaz à effet de serre.

 

 

Il existe de nombreuses incitations à la rénovation de l’habitat en termes d’isolation ou d’équipements écologiques comme le chauffage solaire ou au bois : crédits d’impôts, subvention, prêts bonifiés… Les investissements sont relativement vite amortis étant donné le coût croissant du pétrole et du gaz.

 

 

Ils représentent néanmoins un effort pour le citoyen. En effet, même si leur financement est largement subventionné, les travaux restent à la charge des propriétaires. Pour atteindre un pareil objectifs, les incitations ne suffiront donc pas et il faudra passer à un cadre obligatoire ».

 

 

24/07/2007 6 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Le puits Canadien 3 Commentaires | Ajouter commentaire
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 Mais pourquoi le Puits Canadien n’est pas plus répandu en France ? C’est un système si simple et si génial. Peut-être que ce n'est pas une machine à vendre, du coup on en parle moins.

 

Je vais donc essayer de vous démontrer qu’on pourrait tous bénéficier des vertus du Puits Canadien (Je mettrais des grands P à puits, pour rendre hommage à cette belle invention si peu utilisé en Europe).

 

Celui qu’on appelle aussi le Puits Provençal est une installation qui vous amène de l’air préchauffé dans votre maison en hiver et frais en été, et tout cela de manière naturelle ! Ohé, minute oncle Tom, c’est impossible ce que tu dis avec ta bouche ! (hum…pardon).

 

Donc, comment est-ce possible ? Et bien c’est un réseau de tuyaux qu’on installe dans le jardin, à 1m50 minimum de la surface, qui prend l’air de l’extérieur et l’achemine à l’intérieur de la maison. Sachant logiquement que l’hiver le sol est plus chaud que l’air, il réchauffe l’air qui passe dans les tuyaux. Le phénomène inverse se produit en été, car le sol est plus frais que l’air, et hop ! une clim’ à peu de frais ! Car ce système bête comme choux ne requiert que peu d’énergie.

 

Les avantages sont incomparables : on est 6°C en dessous de la température extérieure  en été (comme ça on évite d’avoir un pull dedans et un marcel dehors) et +10°C en hiver ; la maintenance est on-ne-peut-plus-simple, limité à la VMC ou non ; le système est silencieux ; l’air se renouvelle en permanence et est moins humide qu'à l'extérieur ; et surtout, les puits Canadien consomme peu d’énergie (10x moins qu’une clim’ !), suffisant pour un panneau photovoltaïque par exemple.

 

Bref, ça permet de ne pas mettre le chauffage à fond en hiver, de faire donc des économies et surtout, ça fait respirer nos pauvres maisons trop isolées qui asphyxient, et nous avec. Car isoler c'est bien, nos maisons sont de vrais passoirs, mais qu'elles étouffent, non !

 

« D’puis que le Puits Canadien 2007 est entré dans ma vie là, ben mon air, il est beaucoup plus bon ! ».

 

 

- Regarder ici, les canadiens sont fort pour la pub, alors à quand une promo "Puits Canadien" ? 

 

- Les infos sur le Puit Canadien c’est  

 

22/07/2007 3 Commentaires | Ajouter commentaire
 
L'agriculture Urbaine 4 Commentaires | Ajouter commentaire
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Une des meilleures initiatives en ville est de loin la création des jardins paratgés.

 

Face à ces dérives (décrites dans le dernier post) d'une échelle incontrôlable, certains citadins ont spontanément crée des jardins dans des zones oubliés, en attente. Entre 2 pinions aveugles, 2 impasses désertes, ces amoureux de la nature et des plantes ont crée un espace, une ambiance, une vraie convivialité. Reconnue aujourd'hui par la mairie de Paris, ces jardins appelés "jardins partagés" (ou passagers, familiaux, communs) ont bénéficié de l'aura internationales de ses aïeux nés bien avant à New-York, Montréal, au Brésil, au Japon, en Allemagne, dans les pays du Nord... Toujours à l'initiative de citoyens désireux de faire reconnaitre l'importance de la terre en ville. Dans ces jardins on cultive des légumes, on plante des fleurs, on organise des diners, des concerts, on se mélange, on y flâne, on y rit...

 

La nature et plus spécifiquement l'agriculture serait-elle donc un vecteur social en ville ? Devrions-nous repenser notre urbanisme galopant pour mieux reconnaitre notre besoin de nature ?

 

Alors que la ville continue son imperturbable croissance autant à la verticale qu'à  l'horizontale, il est temps de prendre conscience de la nécessité du contact homme-végétal-animal avant que les derniers espaces libre en ville ne soit construit, au nom de l'urgence démographique.

 

Voir la liste des jardins partagés de Paris et d'autres info ici.

19/07/2007 4 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Quel rapport entre notre alimentation et la ville ? 5 Commentaires | Ajouter commentaire
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Bonne nouvelle, la FAO (Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture) reconnaît l'agriculture Biologique (AB, sur les produits) comme saine pour l'homme et pour l'environnement ! (voir ici) Et avec cela, elle reconnait les erreurs de ces 50 dernières années qui ont bouleversés les équilibre des différents écosystèmes : pollution des eaux, de l'air, de la faune et de l’avifaune, insécurité alimentaire, baisse du coût de production et baisse de la qualité des produits, toxicité des produits, mauvais traitements infligés aux animaux...La liste est longue.

 

Si « la somme de nos erreurs [alimentaires] dépasse notre capacité d'adaptation » (C. Kousmine), alors qu'attendons-nous pour les changer, ces mauvaises habitudes ?

Les impacts sur la santé psychique et physique de l'homme n'est plus à démontrer et nous assistons bien à une dégénérescence de la race humaine (désolé mais c'est le cas : multiplication des cancers, dépressifs, malades en tout genre, de l’obésité, des baisses de fertilité...).

 

 

Mais comment en est-on arrivé là ?

A cause d’une société hypermoderne pour qui se nourrir est une contrainte ? A cause d’une industrie agroalimentaire toute-puissante ? Du développement des zones urbaines déconnectées de la nature ? D’un exode rural qui a méprisé les métiers de la terre ?

 

 

Peut-être un peu de tout cela. Nous avons fait reculer la présence du végétal en ville pour mieux le domestiquer et l'offrir en artefact. Nous oublions que les dernières fermes ont fermés il y a peu dans Paris, que les vignes de Montmartre ont connues leurs heures de gloire et que les grives sifflaient dans les jardins ouvriers du 13e arrondissement. La disparition de ces évènements signe la fin d'une époque et le début d'un Paris sophistiqué, à la pression foncière trop forte pour toute initiative "verte". Cette déconnection de la terre en ville nous est préjudiciable car l'imaginaire urbain se nourri d'une nature idéalisé et commercialisé. A force de ne pas la côtoyer nous oublions que chaque denrée alimentaire qui termine dans notre estomac provient de la terre et qu’aujourd’hui nous compromettons l'avenir de celle-ci.

Faut-il alors densifier la ville pour lutter contre l'étalement urbain ou profiter des derniers espaces vides pour y laisser fleurir notre rapport à la terre ?

16/07/2007 5 Commentaires | Ajouter commentaire
 
Enfin une énergie qui a de l'avenir 1 Commentaires | Ajouter commentaire
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Bonne nouvelle à la maison ! 

Nous assistons à une vraie révolution en France depuis hier : déjà accessible aux professionnels, Enercoop, entre sur le marché et nous propose une électricité 100 % issue du renouvelable. 90 % de la production est d’origine hydraulique, 9 % de l'éolien et 1 % de capteur solaire photovoltaïque.
Rassemblant plus de 600 sociétaires dont Greenpeace, Biocoop, le réseau « sortir du nucléaire », Solagro, « Agir pour l’environnement », des bureaux d’études spécialisés…, Enercoop est 10 % plus chère pour les particuliers, mais en réalité, ce sont, comme pour  l’alimentation Bio, les tarifs d’EDF qui sont trop bas, même comparé aux moyennes Européennes. On peut donc s’attendre à ce que l’ouverture du marché de l’électricité entraine une forte augmentation des prix pratiqués par EDF, de la même façon que lors de  la libéralisation du gaz (+30 %).

Mais l’important n’est pas là, l’enjeu est de pouvoir privilégier enfin les énergies renouvelables car Enercoop est une société à but non lucratif et prévoit que les bénéfices soient réinvesties dans de nouveaux projets d’énergie renouvelable, en privilégiant les secteurs en développement (secteur du petit éolien plutôt que tu du grand, par exemple). Souscrire à Enercoop plutôt qu’à EDF c’est donc être sûr de ne pas financer les projets de développement du nucléaire et au contraire, favoriser une dynamique vertueuse dans le secteur des énergies renouvelables.

Les objectifs d’Enercoop sont d’atteindre 10 000 consommateurs particuliers et professionnels d’ici fin 2008 et d’augmenter le nombre des producteurs, puis de diversifier les sources d’approvisionnement vers le biogaz ou la biomasse.

Ce qui est génial c’est que tout le monde peut devenir producteur ! Il suffit de revendre son surplus de production, si on a des panneaux solaires ou une éolienne chez soi, à la société.

02/07/2007 1 Commentaires | Ajouter commentaire
 
La « Barge Scientifique » 5 Commentaires | Ajouter commentaire
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Beau projet que celui de Ted Caplow.


Grâce à sa grand-mère et à l’héritage qu’elle lui a laissé en mourant, ce jeune ingénieur en énergie solaire et pollution de l’eau a décidé d’installer sur les docks de l’Hudson River à New York une péniche agricole ou plutôt une ferme maraîchère flottante. 121 mètres carrés abritent 2 serres en verre, 6 panneaux solaires qui, avec plusieurs turbine à vent, produisent jusqu’à 20 kWh d’électricité, un système de récupération d’eau de pluie et de désalinisation d’eau salée (traitant les eaux du fleuve), 2 ventilateurs pour un bon écosystème à l’intérieur des serres, une baraque de chantier, quelques parasols. Et quand le soleil tourne à New York, son générateur à l’huile de friture des restaurants voisins (non, ce n’est pas une blague !) se met en route.


Imaginez qu’avec ces conditions les salades, concombres, tomates, et herbes aromatiques s’épanouissent allègrement !

 

La « Barge Scientifique », tel qu’il l’a appelé, peut produire 6 tonnes de légumes à l’année et alimenter 60 consommateurs et Caplow de se promettre deux ans d’activités sur les docks New-Yorkais. La ferme est ouverte aux enfants, les élèves découvrent ainsi que les légumes ne poussent pas au supermarché, ainsi qu’au grand public pour sensibiliser au réchauffement climatique et aux vertus de l’agriculture urbaine (pas de transport, peu d’espace, implantation du végétal en ville, piégeage du CO²…).


Ted Caplow assure pouvoir produire ses légumes sur les toits inoccupés des gratte-ciel. Il affirme qu’il y a 5 000 hectares de toits en friche rien qu’à New York. De quoi nourrir toute l’année la Grosse Pomme et même quelques banlieues alentour. Les légumes produits arriveraient directement dans l’assiette des consommateurs et permettraient par la même occasion d’assainir l’alimentation des habitants.


Qui a dit qu’une utopie était irréalisable par définition ?

25/06/2007 5 Commentaires | Ajouter commentaire
 

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