 © Muriel Berthelot |
Bienvenue Citadine plus qu'écolo des champs, je veux mieux respecter l'environnement dans ma vie quotidienne. Mais c'est le parcours « de la combattante » ! Alors suivez-moi dans ma découverte du monde bio…
Muriel
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Publié par Muriel Berthelot, le 30/06/2008 Comme je l’ai dit au début de mon blog, je suis viscéralement anti-nucléaire. Ce fut longtemps ma seule véritable conviction écologiste.
L’une de mes inquiétudes est la gestion des déchets nucléaires. Les enfouir, quelle bonne idée ! Cela promet de belles trouvailles à nos lointains descendants car ces « vieux os » resteront radioactifs pendant des dizaines de milliers d’années. Alors que nous ne sommes même pas capables de savoir comment était organisé Paris il y a deux cents ans ! Nos archéologues se perdent en conjecture…
Alors dans 150 ans, 1 000 ans, 10 000 ans, qui se rappellera que des déchets mortels sont enfouis là ?
Enfin, des études commencent à être réalisées sur la mémoire plurimillénaire. Mais ça me fait penser à ces messages que la Nasa envoie dans l’espace avec une partition d’un quatuor à cordes de Beethoven. Aucun doute que les extra-terrestres comprennent la clé de sol ! Ainsi nos descendants dans 10 000 ans comprendront-ils nos langues actuelles et même la signification de nos symboles ?
« Après moi, le déluge ! » Après nous, la radioactivité !
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Publié par Muriel Berthelot, le 27/06/2008 Je viens d’être interviewée par Julia Foïs pour sa chronique sur France Info, au sujet de « bobobio » et de la découverte du bio par une "urbaine pas plus écolo que ça".
Pas facile de dire des choses intelligentes (pas de mauvaise esprit, avec du travail, ça devrait être à ma portée quand même !) spontanément et avec concision. Il en restera deux minutes de chronique et, bien entendu, je pense à toutes les choses plus intéressantes que j’aurais dû dire. Tant pis !
Donc si vous entendez parler de Bobobio sur France Info mi-juillet, ce sera bien la même « bobobiotte ». Après ma binette, vous connaîtrez enfin ma sublime voix…
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Publié par Muriel Berthelot, le 23/06/2008 Rappelez-vous Emma Peel et John Steed – les chers Avengers de notre enfance – qui succombaient sous les ondes maléfiques des méchants Soviétiques ! "Ah, les années soixante", "quelle représentation naïve", "c’était une autre époque"…
Grossière erreur ! Ils étaient visionnaires : les ondes sont redevenues maléfiques !
Bien entendu, vous avez probablement suivi le feuilleton " téléphone portable" avec l’offensive orchestrée par David Servan-Schreiber et la contre-offensive de l’Académie nationale de médecine.
Résultat immédiat : j’ai envoyé un mail à mes amis pour leur donner (enfin !) mon numéro de téléphone fixe (cela ravira accessoirement les radins du portable)… avec des réponses soulagées de ne pas être les seuls à avoir l'air ridicule.
Second émetteur diabolique : le micro-ondes qui trône dans ma cuisine et que je regarde maintenant d’un œil suspicieux.
Pourquoi tout ce qui rend la vie plus facile serait dangereux ou ultra-polluant ? Serait-ce un complot anti-libération de la femme ! Toujours est-il que j’essaie de me désintoxiquer et que c’est plus difficile que prévu…
Enfin, le wifi. En tant que "low-tech girl" et mère poule inquiète, j’ai interdit à mon homme de passer au wifi à la maison… ce qui l’a fait bien rire : notre appartement est déjà parcouru par neuf réseaux wifi. Des études sont en cours mais en attendant...
Je crois que je vais finalement rejoindre mes amis grâce auxquels j’avais eu un beau fou rire, lorsqu’ils m’avaient expliqué, mi-figue mi-raisin, qu’ils songeaient à acheter un "triangle anti-ondes" assez ésotérique… ou devenir abstinente.
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Publié par Muriel Berthelot, le 10/06/2008 J’écoutais innocemment ma radio un matin, lorsque j’ai entendu parler d’un nouveau monstre gluant s’attaquant à notre santé, la face sombre du légendaire enzyme glouton de notre enfance, la nouvelle phobie alimentaire à la mode : les graisses trans. Il était même dit que c’était un scandale de laisser des gras trans dans des produits consommés par les enfants, par exemple le fameux Papy brossard.
Mes doux aïeux, quel était ce nouvel danger dont j’ignorais encore tout ?
Trans, c’est vrai que ça effraie quelque peu : transgénique, transfrontière, transsexuel, etc. Tout cela évoque la mutation, souvent anxyogène. Pour commencer, trans dans ce cas signifie… je n’ai pas trouvé ! Dans la documentation que j’ai consulté, trans est simplement opposé à cis mais sans plus d’explication…
Donc, les histoires courtes étant les meilleures, voici un résumé de ce que mon pauvre cerveau non scientifique a compris :
Il s’agit de graisses insaturées – normalement bonnes pour la prévention des maladies cardio-vasculaires lorsqu’elles sont à l’état naturel ou cis – qui, après hydrogénation, deviennent trans et renforcent la production de "mauvais" cholestérol. Une étude récente montre également qu’elles favoriseraient l’apparition du cancer du sein. N’en jetez plus !
Soyons concrets, il s’agit d’huiles végétales transformées en margarines ou pâtes à tartiner. Elles sont utilisées dans les produits alimentaires industriels :
pâtes à tarte, pâtisseries, biscuits, biscottes, plats préparés, bonbons, etc.
Pas de doute donc : nous allons bien être obligées de retourner à nos fourneaux (avec nos amoureux cette fois-ci ?)...
Lire sur les acides gras Doctissimo
Lire sur les Acides gras sur Wikipedia
Lire Passeport Santé
Lire les risques sur le cancer du sein sur Futura Sciences
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Publié par Muriel Berthelot, le 02/06/2008 Bon, les filles, je suis découragée… J’ai l’impression de faire tellement d’efforts pour changer mon mode de vie, pour moins polluer et moins consommer – à l’échelle de ma petite vie, c’est vraiment une révolution à recommencer chaque jour - et pourtant autour de nous, si peu semble changer. Dans mon entourage par exemple, à part mes quelques copines écolos convaincues, personne ne parle de la sauvegarde de la planète ni ne réduit sa consommation, de voiture notamment.
Pourquoi si peu de prises de parole par les « Autorités » pour nous inciter à modifier nos comportements de toute urgence ? Certes, j’entends bien en ce moment une campagne pour le recyclage du petit électroménager, mais c’est tout !
A quand des campagnes sur « comment économiser l’électricité», « comment donner une deuxième vie aux objets obsolètes », « que faut-il recycler et comment », « vos plantes redonnent de l’oxygène à votre ville », « comment économiser facilement l’eau », etc. Il faut que ces mesures simples soient connues de tous et deviennent automatiques.
Ok, c’est mini-mini, ce n’est pas la révolution mondiale mais nous faisons quand même (encore) partie des plus gros consommateurs de la planète, donc nous avons une bonne marge d’amélioration possible.
A toute chose malheur est bon : le prix des produits pétroliers devient tel, que « les gens » ont le couteau sous la gorge pour changer vite leur habitudes, et les industriels, ingénieurs et autres, vont certainement inventer des alternatives pour s’accaparer ces nouveaux marchés…
Dommage que cela se fasse une fois de plus au détriment des plus pauvres…
Qu’on se le dise : « Less is more » !
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Publié par Muriel Berthelot, le 19/05/2008 Je reviens de la capitale du bling-bling et accessoirement, en ce moment, du cinéma : Cannes, la star ! En bonne bretonne, je devrais détester mais finalement j’adore. Le site est quand même exceptionnel avec l’Esterel à l’horizon, il fait chaud et toutes ces boutiques de haute couture donnent des envies d’élégance et de beauté. Pourquoi pas après tout…
Je surveillais mes enfants sur la plage et - festival oblige - j’ai vu le nombre de yachts grossir comme le banc de méduses dans Nemo (pour qui a de la culture enfantine). Et j’ai mentalement calculé le nombre de choses peu ragoûtantes qui devaient provenir de ces méduses de luxe. Fallait-il que je me rue pour sauver mes enfants, en train de patauger gaiement ?
C’est alors que j’ai retrouvé un souvenir d’enfance : les drapeaux bleus. Souris, es-tu là ? Je cherche, je cherche, je cherche…
http://www.blueflag.org
www.pavillonbleu.org
www.surfrider-europe.org (drapeaux noirs révélés en juin, si j’ai bien compris)
Pas très clair tout ça... Les listes semblent très partielles et pas toujours à jour. Peut-être en savez-vous plus ?
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Publié par Muriel Berthelot, le 02/05/2008 C’est le printemps, j’ai commencé à germer… enfin, je vous rassure, mes petites graines de quinoa, sésame et autres ont commencé à germer ! En bonne adepte de la décroissance, j’ai « oublié » d’acheter un germoir spécialisé et j’ai utilisé la méthode d’une prof de yoga rencontrée il y a quelques mois : un pot en verre, un couvercle en gaze et un élastique, posé dans un coin sombre de la cuisine.
Pour l’instant, aucun rinçage sauté : on verra si je tiens le rythme (je suis dotée d’une superbe mémoire de poisson rouge). Je regarde donc avec attendrissement et étonnement mes petites pousses croître et multiplier. Plus que 24 heures avant consommation de mes petites chéries, j'espère que ce sera mangeable…
En tout cas, premier effet garanti des graines germées : rajeunir ! J’ai l’impression d’avoir 7 ans et de faire pousser mes graines de haricot dans une petite boîte garnie d’ouate humide. On a l’âge de son imaginaire…
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Publié par Muriel Berthelot, le 18/04/2008 Zoom arrière : cet été je vous parlais de mon agacement à acheter du lait bio dans de si belles et si solides bouteilles en plastique (http://www.femininbio.com/blog-bobo-bio/blog-bobo-bio/pas-bio-la-bouteille-de-lait-bio.html).
J’avais donc pris mon mail à deux mains et posé la question à l’un des gros producteurs de lait : réponse un peu vague mais au ton rassurant parlant de « valorisation énergétique » en clair incinération des ordures ménagères… No comment.
Aujourd’hui sort une étude portant sur l’impact environnemental des emballages, tout au long de leur cycle de vie. (http://www.la-cuisine-collective.fr/dossier/infos/articles.asp?id=366).
Résultat : la brique alimentaire a de loin l’impact le plus limité, vient ensuite la bouteille plastique, puis - plus étonnant - la bouteille en verre, certes recyclable mais au prix d’une consommation importante d’énergie.
Donc, en attendant la soupe aux cailloux (pénurie alimentaire en vue…), passons vite aux briques !
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Publié par Muriel Berthelot, le 08/04/2008 Sous ce titre presque bucolique, vous devinez bien que je vais parler des... OGM ! Quelle ironie : notre monde est en train de prendre des risques insensés pour RIEN.
Les OGM ne constituent même pas une révolution positive (par exemple en permettant d’éradiquer définitivement famines et disettes) mais vont laisser pieds et poings liés les paysans du monde entier. Personne ne peut non plus anticiper les effets sur la santé de ces manipulations génétiques.
Ca semble tellement stupide que ça pourrait être drôle si ce n’était si grave.
Et que fait notre majorité gouvernementale, après maints effets d’annonce et organisation d’un Grenelle modèle « pétard mouillé »? Elle s’apprête à voter un projet de loi permettant notamment la coexistence des OGM et des cultures conventionnelles (au risque d'une contamination généralisée).
En revanche, un amendement a été refusé, proposant d'étiqueter "les produits composés en tout ou partie d'OGM" et les "sous-produits d'animaux élevés avec une alimentation composée en tout ou partie d'OGM".
Pourtant la majorité des Français est contre les OGM ? Pourquoi alors voter ce genre de textes ? N’aurais-je rien compris ?
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Publié par Muriel Berthelot, le 02/04/2008 Je ne vous épargnerai rien !
Réflexion ce matin dans ma douche, en regardant mes pauvres petits pieds tout pâles, privés de ce rouge vermillon qui donne le peps cette saison : « Existe-t-il un vernis à ongles bio ? » Cela me semble complètement antinomique mais il y a parfois des miracles.
J’ai donc saisi ma souris, direction Couleur Caramel (et Elysambre), qui propose bien des vernis à ongles – certes non bio mais « sans paraben, sans toluène, sans formol et sans colophane ». C’est déjà ça !
Poursuite des recherches : les vernis Sante « sans formol, toluol ou collophonium » et la nouvelle gamme
La Roche Posay
« sans formol, sans toluène, billes sans nickel ». Voilà tout ce que j’ai trouvé. Peut-être avez-vous mieux…
Conclusion : je n’avais pas rêvé, pas de miracle – vernis et bio, ça ne va pas ensemble - mais on peut limiter les dégâts.
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Publié par Muriel Berthelot, le 30/03/2008 Rassurez-vous, je sais qu’il se passe des choses plus immédiatement graves au Tibet en ce moment mais quelque chose me laisse quand même très perplexe concernant
la Chine
…
Pour « singer » les JO verts exigés par le CIO, le gouvernement chinois est en train de saccager l’environnement, quelle ironie ! Et tout cela dans l’indifférence générale bien sûr.
Je m’explique : la pollution atmosphérique est massive à Pékin donc les sportifs - gros consommateurs d’oxygène - ont peur de s’intoxiquer http://www.lesechos.fr/info/sport/4687227.htm) et certains risquent fort de déclarer forfait.
Pour ne pas risquer le camouflet, les autorités chinoises essaient de construire une façade « verte », à coups de pots de fleurs et d’arbres transplantés, venus de nulle part. Le prix ? Le détournement notamment des fleuves Jaune et Bleu pour alimenter la capitale, créant ainsi de nouvelles zones en voie de désertification (http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/314706.FR.php). Pourtant, le pays connaît sa neuvième année de sécheresse consécutive…
Comment tout cela peut-il être accepté par un Comité olympique qui décidément semble avoir des trous de mémoire ou de conscience ?
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Publié par Muriel Berthelot, le 29/02/2008 Ca y est, je l’ai… la grippe ! J’ai essayé de traiter ce « petit rhume » par le mépris mais il s’accroche et se développe en fièvres, frissons et autres délices nocturnes. Je me suis donc résolue ce matin à appeler un médecin qui, je le suppose, va me donner une tonne de médicaments bien chimiques.
Entendons-nous bien, je suis une fervente partisane de la médecine allopathique : c’est ce qui nous permet de bénéficier d’une telle espérance de vie et de vaincre tant de maladies.
Mais pour un rhume ou même une grippe, est-il absolument nécessaire d’avoir TOUS ces médicaments ? Je ne suis pas médecin et j’ai du mal à distinguer le bon grain de l’ivraie : chaque médicament prescrit est-il vraiment « soignant » ou fait-il juste partie de la « panoplie » à donner ? Placebo, pas placebo ?
Rendez-vous cet après-midi pour compter le nombre de médicaments que mon médecin m’aura prescrits…
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Publié par Muriel Berthelot, le 05/02/2008 Une brève dans mon journal : une sénatrice « verte » produit un rapport alarmant sur la pollution domestique. Je me doutais bien que faire le ménage était une activité nocive mais à ce point-là !
Bref, j’ai rapidement parcouru la synthèse : affligeant et très inquiétant… C’est vraiment à devenir parano. Pourquoi jouons-nous tant aux apprentis sorciers ? Pourquoi faisons-nous confiance aux « autorités » pour nous protéger ?
Comme de nombreuses personnes de ma génération, j’ai été élevée avec l’idée de progrès et avec une confiance certaine envers les scientifiques et les « décideurs politiques ». J’ai du mal encore à intégrer l’idée que personne n’a pris la peine de véritablement étudier les risques et que l’on joue toujours à ce jeu maudit « Jusque-là tout va bien ».
Depuis quelques temps maintenant, je suis passée autant que possible aux produits ménagers bio et j’ai de toute façon réduit ma consommation (beaucoup de choses peuvent être correctement nettoyées à l’éponge et à l’eau bien chaude).
Les nouveautés donc du jour : plus d’encens, plus de bougies parfumées, plus de vernis à ongles (à moi le geste antique du polissoir !).
Je suppose que la prochaine étape sera la bio-trinité : savon noir, bicarbonate de soude (je me trompe ?) et vinaigre blanc. Un nouveau monde à découvrir !
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Publié par Muriel Berthelot, le 22/01/2008 Ca y est, je m’y mets : je vais faire pousser des petites graines (en tout bien, tout honneur…).
La première fois que l’une des mes amies (qui se reconnaîtra certainement…) m’a parlé d’un restaurant de graines germées, je me suis dit : « ouille, ouille, ouille, nous entrons dans un monde parallèle, ne les contrarions pas… », puis, au fur et à mesure de mes rencontres et de mes lectures, je me suis habituée à cette idée, qui ne me paraît plus du tout bizarre.
Je suis désormais mûre pour mâchouiller ma cuillérée de graines germées en début de repas. Je vais donc aller dans mon magasin bio, hyper zen, hyper new age et hors de prix, pour choisir la graine par laquelle je vais commencer…
En revanche, je boycotte les germoirs en plastique : toujours dans ce magasin, on trouve des super-germoirs dans le style « cuit vapeur électrique ». C’est cher et c’est beaucoup de plastique pour une activité bio !
On m’a indiqué un système qui me semble parfait, pas cher et eco-friendly : un haut pot de confiture en verre avec un couvercle en moustiquaire, fixé par un élastique. On y met les graines, on arrose à travers la moustiquaire puis on retourne pour « essorer ».
Il ne me reste plus qu’à trouver la moustiquaire…
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Publié par Muriel Berthelot, le 18/01/2008 Je ne pensais pas en arriver là un jour - heureusement que le ridicule ne tue pas - je milite pour la création de poubelles doubles ! C’est difficilement croyable, mais je n’arrive pas à trouver UNE poubelle incluant deux grands bacs (30 litres environ), l’un pour le conventionnel, l’autre pour le recyclable, avec un bac transportable doté d’une anse, puisque pas de sac fermé pour les poubelles recyclables.
Tout ce que je trouve (bon, je n’ai pas non plus fait de recherche exhaustive), ce sont des poubelles incluant bien deux bacs mais l’une de 10 litres (pfff ! ridicule !) et l’autre de 20 litres (sans commentaire). J’ai donc deux grosses poubelles dans ma (petite) cuisine, qui me font bêtement perdre de la place.
« Ohé, il y a quelqu’un au service marketing ? » Je ne dois quand même pas être la seule à avoir ce genre d’attentes !!! Donc je reprends le brief : une grande poubelle double avec un bac amovible. A bon entendeur !
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Publié par Muriel Berthelot, le 03/01/2008 Je reviens de Londres et j’ai eu l’impression de faire un retour vers le passé. Est-ce seulement une impression de rapide touriste ?
Peu de préoccupations visibles concernant l’environnement : sacs plastiques d’office dans tous les magasins, grosses voitures partout, pas d’ampoules basse consommation, peu d’articles sur l’environnement dans la presse, juste quelques produits « organic » et c’est tout.
Serions-nous (pour une fois…) en avance en France ? Avez-vous également fait ce constat lors de vos voyages récents ?
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Publié par Muriel Berthelot, le 22/12/2007 Bloup bloup bloup… Ca y est, je sors la tête hors de l'eau. Récapitulons donc les épisodes auxquels vous avez échappé (petites veinardes !) :
Les travaux se sont finalement finis à l'arrache. Conclusion : nous avons eu droit à un bon gros vernis professionnel, pure chimie, mais à séchage ultra-rapide ! J'étais terrorisée de mettre mes loupiots là-dedans, mais finalement tout s'est bien passé et mon asthmatique chérie a supporté toutes ces effluves fort peu naturelles.
Pendant cette période, lorsque je croisais une femme à laquelle j'apprenais notre déménagement, j'obtenais toujours la même réaction ("un enfer", "une épreuve", "bon, je vous laisse tranquille, annulons vos rendez-vous"). Lorsqu'il s'agissait d'run sujet mâle : aucune réaction. Je vous laisse la responsabilité de la conclusion.
Une autre chose plus intéressante : c'est très difficile de faire un déménagement écolo. Je m'explique : pour faire un déménagement, il vous faut des caisses en carton et du papier pour emballer ou caler vos objets fragiles. Vous en consommez une quantité colossale. Je me suis certes débrouillée pour utiliser des cartons "recyclés" mais quand même...
Que faire de ces cartons et papiers après déballage ? Les mettre dans les poubelles jaunes (pour recyclage dans notre bonne ville). Et à votre avis que se passe-t-il ? La poubelle jaune UNIQUE pour tout l'immeuble est pleine en 3 secondes, et elle ne sera vidée que 2 fois pas semaine.
Il vous reste donc trois solutions : patienter pendant des semaines pour réussir à écouler vos dizaines de cartons (se convertir à la méditation zen au plus vite), guetter les éboueurs qui passent à 16h30 (pratique !), et la pire : se dire "basta, je n'en peux plus" et tout mettre dans la poubelle classique. Parce que "tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise".
La morale de cette histoire : encore aujourd'hui, avoir un comportement responsable n'est vraiment pas facilité ; il faut une conviction à toute épreuve et beaucoup trop de courage... Les infrastructures doivent être adaptées au plus vite aux changements de mentalité qui prennent enfin heureusement forme. Nous ne sommes pas toutes des « surfemmes »…
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Publié par Muriel Berthelot, le 04/12/2007 Alerte ! Allergie…
J’ai la myxomatose : je ressemble à un lapin avec mes yeux rouges, qui grattent, qui grattent…
Je soupçonne mon mascara miraculeux mais ultra-chimique (Diorshow, sans commentaire, s’il vous plait) de provoquer finalement une réaction allergique. Aïe, ce mascara donne des cils sublimes, même lorsqu’on n’en a pas. Comment vais-je faire ?
Après quelques jours d’abstinence et quelques gouttes de Célestène, je me suis donc précipitée dans le magasin bio le plus proche de chez moi et j’ai acquis à toute vitesse un mascara Dr Haushka, qui montre bien mes maigres petits cils de celte… Ca, ça reste naturel, voilà « une beauté qui ne ment pas »… Mais moi, j’aime bien un peu de mensonge de temps en temps !
J’aurais dû regarder le forum de FemininBio : il y a des tonnes de messages vantant les mérites des mascaras Couleur Caramel. Mais, de toute façon, je n’ai jamais vu de maquillage Couleur Caramel dans les (multiples) boutiques bio de mon quartier. Un problème de distribution peut-être ?
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Publié par Muriel Berthelot, le 29/11/2007 Bloup bloup bloup… Je suis sous l’eau ! Je déménage dans quelques jours et je nage dans les cartons. Bon, nous allons voir si une petite fille asthmatique résiste à un appartement refait avec des produits portant l’Ecolabel, mais non bio. Voilà donc un test grandeur nature, certes bien involontaire.
Normalement, nous avons « tout bon » : peinture, vernis, enduit, tout portait l’Ecolabel européen. Reste la colle autour des nouvelles fenêtres (en bois brut) ; voilà un bouc émissaire tout désigné en cas de problèmes respiratoires. A suivre… Je vous raconte dès je touche le rivage.
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Publié par Muriel Berthelot, le 19/11/2007 Tout le monde s’y met : dimanche matin, petit café au marché de mon quartier familial. Je croise une amie, maman de quatre filles (eh oui !) armée d’une nouvelle poubelle. Quel achat glamour pour un petit matin glacial !
« On rationalise ! Trois poubelles dans la cuisine, ça devient difficile. On essaie de réduire nos déchets mais on n’y arrive pas. Forcément, rien qu’avec les suremballages de yaourts, la poubelle est pleine ».
Expliquez-moi donc comment faire pression sur les fabricants pour qu’ils réduisent les emballages ! On a toutes vécu cette situation : les vases communicants du retour de courses. Le frigo est presque moins rempli que la poubelle.
Bien sûr, la solution de « facilité », c’est le magasin bio, mais nous ne serons pas 60 millions à acheter 100 % de nos courses dans des magasins bio. Il faut agir à la base et de manière démocratique. Il faut que TOUS les produits – conventionnels comme bio – génèrent le moins de déchets possible.
Que faire alors ? Pétitions ? Réclamations individuelles ? Ce que j’entends souvent - choisir les produits moins emballés - me semble un peu angélique. Nous avons rarement le choix en réalité.
Alors on se fait une petite pétition pour Noël ?
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Publié par Muriel Berthelot, le 15/11/2007 J’ai fait ma mauvaise élève : je n’ai pas spécialement suivi le Grenelle de l’environnement… J’incarne donc de fait la personne lambda, sensibilisée à l’écologie mais pas militante et... je n’y comprends rien. Est-ce terminé ? Des conclusions ont été rendues mais est-ce tout ? Ohé, cela intéresse quelqu’un sur cette planète ?
Je note surtout que ces discussions sont peu reprises par les médias et qu’elles ne semblent pas être prises très au sérieux. J’ai l’impression qu’une occasion historique de sensibiliser radicalement et durablement la population a été ratée. J’aurais aimé que cela devienne le sujet de conversation de tous, comme les grèves par exemple…
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Publié par Muriel Berthelot, le 12/11/2007 Bon, je dois avouer que je suis un peu découragée… Pas si facile de vivre bio !
Je reprends mes histoires de travaux, toujours pas terminés : les produits visiblement les plus efficaces sont ultra-chimiques (j’essaie de décaper mes portes).
Donc si je fais l’adition : j’essaie de manger bio, de « cosmétiquer » bio, de réduire mes déchets, de produire peu de Co2… mais je ruine tout ça en une seule activité qui me procure ma dose d’ultra-pollution annuelle en quelques heures !
Découragée, car mes efforts me semblent être une goutte d’eau si dérisoire dans cet immense océan de pollution. Je suppose qu’il vaut mieux de pas trop penser "global" et simplement continuer à vivre "clean", autant qu’on le peut…
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Publié par Muriel Berthelot, le 31/10/2007 Je lisais benoîtement mon journal devant mon petit café ce matin, lorsque l’effroi m’a saisie. Un article de Libé, proprement terrifiant : la calotte glaciaire fond trois fois plus vite que prévu, et aurait disparu d’ici 2020, modifiant profondément le climat européen. Mais c’est demain, ça ! Mes petits loups ne seront même pas majeurs ! Si j’ose faire un troisième enfant, il sera à peine en 6ème en 2020 !
Je sais bien que l’alarme sonne tous les jours, mais le délai semble se raccourcir également sans cesse…
Finalement, la fameuse fin du monde ne sera peut-être pas due à l’embrasement nucléaire « wagnérien » dont la peur a bercé mon enfance. Mais simplement à une bête surconsommation, à un excès de confort, qui risquent de mettre en danger la vie sur notre planète. Vous connaissez ce film de Marco Ferreri : « La grande bouffe »…
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Publié par Muriel Berthelot, le 29/10/2007 Je reviens de Venise et je vais enfoncer une porte ouverte depuis déjà quelques siècles : c’est magnifique, merveilleux, envoutant, etc.
Et pour une fois, je serai optimiste : les êtres humains ont créé cette ville extraordinaire, qui demande tant de technique et d’acharnement, ils parviendront bien à sauvegarder la planète. Il faut juste qu’ils aient des motivations assez fortes. Pour Venise, c’était à l’origine la survie face aux barbares, puis l’orgueil et la cupidité.
Quelles seront nos motivations ?
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Publié par Muriel Berthelot, le 23/10/2007 La question du matin devant un petit café : « dis-moi, tu sais où je pourrais trouver "le panier du marché bio" ? » Pôvreu de moi, je ne sais pas ! J’ai entendu plein de noms au cours de ces dernières années mais « j’y pense et puis j’oublie ». Petite recherche donc :
www.campanier.com
Le principe bien connu du panier pré-commandé, composé de fruits et de légumes – bio – de saison, de production locale ou régionale (euh, les oranges en octobre, ça vient d’Ile-de-France ?). Je n’ai pas très bien compris leur fonctionnement : on règle chaque semaine mais faut-il un abonnement ? Que se passe-t-il si je pars en vacances et que je n’ai pas besoin de panier ? Ils livrent dans des points-relais à Paris, en banlieue et en Eure-et-Loire.
www.cetoubio.fr
Site Web beaucoup plus clair. Les livraisons se font sur votre lieu de travail à Montpellier et dans un rayon de 30 km autour de Montpellier. Pas d‘abonnement mais des forfaits de 5 ou 10 paniers sans limitation dans le temps. Commande en ligne possible.
www.simplementbio.fr
Dans la région de Marseille et de Toulon. Le panier est livré soit sur votre lieu de travail, soit à votre domicile ou encore dans un point-relais. Pas d’abonnement.
www.panier-plaisir.com
Pas seulement des produits bio mais aussi des produits fermiers ou gastronomiques. Site de e-commerce classique sans abonnement.
www.reseaucocagne.asso.fr
Probablement le meilleur pour la fin : très intéressant, avec un vrai engagement social, mais assez incompréhensible… Si vous avez le temps de plonger dans leur site Web... Diffusion nationale.
Bien sûr, cette liste n’est absolument pas exhaustive. Je n’ai pas encore essayé car je vais simplement au marché ou supermarché du coin. Pour l’instant, me faire livrer mes fruits et légumes me semblent un peu compliqué. En plus, mes pieds ne consomment pas de pétrole...
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Publié par Muriel Berthelot, le 19/10/2007 Au secours ! Je ne veux plus consommer ! Je n’en peux plus d’être sans cesse sommée d’acheter tout et n’importe quoi, sous peine de disparaître socialement… C’est vrai que je vis dans un quartier d’excès de mode, et en plus, la fashion week qui colonise toutes les galeries et magasins du coin, vient juste de se terminer… Overdose de filles à la mode de l’année prochaine !
Je veux être démodée ! Je veux être et je veux faire. Je ne veux plus acheter sans fin, suivant des modes qui ne me concernent pas. Mes enfants et moi n’avons pas besoin d’une garde-robe complète renouvelée tous les trois mois, il nous faut juste deux ou trois tenues jolies et faciles. Revenons au fondamental : se vêtir pour ne pas avoir froid ou chaud, ne pas être nu, et quand même, se sentir suffisamment bien et beau.
Cette course qui concerne la mode, la déco, l’habitat, la voiture et même l’éducation des enfants (!) me semble de plus en plus radicalement absurde. Je rêve de troc, d’entraide, d’échange de compétences…
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Publié par Muriel Berthelot, le 16/10/2007 Je viens juste d’utiliser un vernis pour bois avec un Ecolabel. C’est vraiment un produit de base (marque de distributeur) et miracle !
Moi qui avais tout calfeutré pour que les enfants n’étouffent pas dans leur chambre à l’autre bout de l’appartement, j’ai été très agréablement surprise : pas d’odeur, pas de mal de tête, pas de doigts abîmés.
J’avais reverni un autre meuble il y a quelques mois avec un vernis standard, et c’était vraiment l’horreur… Conclusion : l’Ecolabel, c’est bien ;)
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Publié par Muriel Berthelot, le 12/10/2007 Je erre en plein trouble à cause de ces maudits travaux et l’écologie. Toujours beaucoup de questions… Je constate à mes dépens qu’il est difficile d’avoir des infos claires et simples concernant l’impact sur l’environnement et sur la santé, des matériaux de construction ou de rénovation.
Peu de stades intermédiaires entre le vendeur de grand magasin (pour lui, je suis l’illuminée du quartier) et les directives ultra-techniques de l’Union Européenne. Je refuse aussi de céder à la « paranoïa » de certains puristes, présents sur le Web.
Mon feeling après ces (déjà trop) nombreuses semaines passées avec des électriciens, peintres, entrepreneurs : même si la majorité reste très traditionnelle (« le bio, c’est un truc de gonzesses »), quelques-uns sont concernés mais pataugent autant que moi. Ils connaissent mal les risques des différents produits et ignorent quels fabricants proposent des matériaux moins agressifs.
Mon constat, certes très partiel : un vrai manque d’information de ces professionnels. Là est le véritable défi en terme de communication : en effet, comment parvenir à toucher ces artisans – souvent en entreprises unipersonnelles ou au personnel fluctuant – habituellement épuisés et débordés ?
Pourtant, même si les clients peuvent être prescripteurs, ce sont les artisans qui rendront effectifs et massifs les changements de comportement dans ce domaine.
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Publié par Muriel Berthelot, le 08/10/2007 Pendant les travaux… les travaux continuent ! Je connais peu de choses aussi déprimantes et anxiogènes qu’un appartement sous les gravats avec des murs à moitié défoncés. Comment ce champ de ruine pourra-t-il redevenir un endroit où des êtres humains peuvent vivre ? Quelle mauvaise surprise reste encore à venir ? Bon, c’est sûr, on s’en sortira, soyons désinvoltes !
Revenons à nos labels : nous parlions du HQE. Qu’est-ce donc ? La mention HQE est une marque déposée de l’Association HQE : ce n’est ni un label, ni une réglementation. Il s’agit d’une démarche volontaire, pour que le bâti soit le plus respectueux possible de l’environnement, aussi bien pour sa construction que pour son fonctionnement.
http://www.assohqe.org/
Je dois avouer que je ne comprends pas : dans ce cas, pourquoi trouve-t-on la mention HQE sur certains pots de peinture ?
J’ai l’impression que l’utilisation de la mention HQE est, pour l’instant tout au moins, laissée à l’appréciation du fabricant qui juge - tout seul comme un grand - que sa peinture répond à certains critères HQE et basta.
Peut-être surtout s’il ne peut pas prétendre aux labels européen ou NF-Environnement, mais je fais certainement preuve de mauvais esprit. Bref, la démarche HQE est très intéressante, mais la mention HQE n’est probablement pas justifiée sur des pots de peinture…
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Publié par Muriel Berthelot, le 28/09/2007 Ca y est, on s’agrandit ! Nous avons enfin trouvé appartement à notre pied. Mais, comme pour les chaussures neuves, il va falloir souffrir : après les ampoules, les travaux… Ouillouillouille ! « On sait quand ça commence, pas quand ça finit. » Je sais, je sais…
Avant d’attaquer les tonnes de gravats, passons aux tonnes de questions : la première « comment éviter d’ajouter des pollutions domestiques dans notre petit nid d’amour ».
Je me suis donc penchée sur les peintures et les vernis qui ne feraient pas de mal à une mouche. Et après quelques recherches, quelques mots me viennent spontanément à l’esprit, comme c’est bizarre : dédale, sabir, Kafka… David Lynch !
Alors, pour vous éviter mes errances, un petit point sur les labels :
L'éco-label Européen
Identifiable par le logo en forme de fleur, l’éco-label Européen est attribué par des experts nationaux, en fonction d’un certain nombre de critères environnementaux et de critères de performance. C’est la vie entière du produit qui est considérée, de sa fabrication à son élimination : son impact sur l’environnement doit être le plus faible possible.
Ce label concerne 22 groupes de produits dont les peintures et vernis pour l’intérieur. C’est bien ce que je cherche ! Voilà même le catalogue des produits disponibles en France, portant ce label. Ouf, enfin, quelque chose de simple !
http://www.eco-label.com/french/
Mais j’aimerais en savoir plus sur les critères retenus. Les produits labellisés peuvent-ils produire des problèmes de santé, par exemple respiratoires ?
Voilà les seules infos que j’ai trouvées, un peu succinctes à mon goût de novice :
- La quantité de pigment blanc est réduite tout en continuant à garantir un recouvrement suffisant. - Les pigments sont produits selon des critères écologiques rigoureux. - Le produit libère moins de solvants. - Le produit ne contient pas de métaux lourds ni de substances toxiques ou cancérogènes.
Le label NF-Environnement
Passons à notre bon vieux label français : le classique NF adapté à l’environnement (NF-Environnement). Attribué par «AFAQ AFNOR Certification», cette certification écologique officielle française est attribuée à un produt pour son impact réduit sur l’environnement.
Voilà les caractéristiques certifiées, pour les peintures et vernis :
- Garantie des performances du pouvoir masquant et de séchage - Limitation des impacts sur l'environnement au cours de la fabrication et du fait de la composition du produit (teneur réduite en solvants et absence de certaines substances dangereuses)
La liste des produits correspondant à ce label (mise à jour le 25/09/07 !) : http://www.marque-nf.com/download/produits/FR/NF130.pdf
Quid alors du label HQE, haute qualité environnementale ?
Suite au prochain épisode… ;)
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Publié par Muriel Berthelot, le 20/09/2007 Moi aussi, j’ai le droit de me prendre pour Napoléon ! Ils le font tous : pourquoi pas moi ? Voilà donc le bilan de mes 100 jours (ou presque) dans le monde du bio.
Quelques découvertes miraculeuses mais aussi des déceptions !
Mes coups de foudre ?
En tout premier, MA crème à la rose (je l’ai adoptée pour la vie, je crois). Ma peau n’est plus la même, elle a oublié son mauvais caractère… Je passe à la cosmétique bio définitivement !
Ma teinture végétale (merci Alain Texeira) qui a sauvé, si ce n’est ma tête, au moins mes cheveux. En effet, j’ai eu la mauvaise idée de faire des teintures chimiques. Un désastre…
Mes super céréales bio du petit déjeuner, tellement riches en omegas xxx, que j’ai l’impression d’être superwoman avec un seul petit bol. Economique ;)
Les grosses déceptions :
Les produits d’entretien bio (pollution domestique prohibée chez moi car une très mignonne asthmatique a colonisé ma maison). C’est bien simple : ceux que j’ai achetés (au Biocoop) ne nettoient tout simplement pas ! C’est sûr que l’huile de coude, c’est bio mais bon…
Mes tentatives en termes de déodorant ont été pitoyables. J’étais un jardin aromatique pas frais, à moi toute seule. Le plus drôle, c’est que mon homme a également essayé : assez détonnant au bureau !
Ce n’est pas une déception mais plutôt une réflexion qui sape un peu le moral : le respect de l’environnement est un tout. Alors que je crois faire quelque chose de positif (par exemple utiliser des noix de lavage), il est possible que je sois en train de créer un nouveau déséquilibre (carburant nécessaire pour acheminer les noix de lavage en Europe).
La vie est compliquée, n’est-ce pas ? Même au merveilleux pays du bio et de l’écologie !
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Publié par Muriel Berthelot, le 07/09/2007 Soyons concrets ! Après une longue discussion sur « En avoir ou pas » (de voiture bien sûr…), pourquoi ne pas échanger nos bons plans ? Comment profiter de la nature, à partir du centre de Paris ou d’une métropole régionale, uniquement en transports en commun et en famille ?
Le défi donc : se retrouver vraiment les pieds dans l’herbe (et pas à la gare avec 2 km à pied sur la Nationale avec option « Camions fous ») sans voiture, sans vélo et… sans galère.
J’ouvre le bal : je n’ai pas encore testé mais je vais essayer ce dimanche, si j’arrive à mettre en branle la petite famille, fatiguée par cette rentrée.
Le labyrinthe végétal Parc départemental des Lilas 55 rue Paul Armangot – Vitry sur Seine http://www.cg94.fr/node/1050
Trajet (pour un dimanche matin, sur le site RATP.fr)
RER C - Direction : Juvisy-sur-Orge – Arrêt Choisy le Roi. Puis bus 393 Direction LOUIS ARAGON-METRO De la station Choisy-le Roi- RER à la station Paul Armangot. Point d’arrivée visiblement très proche de l’entrée du parc.
Durée : 1h00 à partir du centre de Paris
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Publié par Muriel Berthelot, le 30/08/2007 Sartre disait « il ne faut pas désespérer Billancourt » ; aujourd’hui il faudrait dire « il ne faut pas désespérer les apprentis défenseurs de la planète », qui essaient de lutter avec leur petits bras musclés contre la pollution.
C’est déjà difficile de faire évoluer son comportement. Si, en plus, certains pessimistes - rois de l’aquoibonisme - sapent nos efforts, il ne nous reste plus qu’à danser sur le volcan, en pensant « après moi, le déluge, les sécheresses et les cyclones ».
L’objet de mon courroux ? Le dernier numéro du magazine Capital.
Y est présenté un ouvrage d’un homme aux photos d’un autre temps : Jean de Kervasdoué, économiste de la santé, auteur de « Les prêcheurs de l’apocalypse ».
Voilà les titres des extraits. Je vous laisse savourer…
«Pollution : ses effets ne font pas partie des facteurs de risque sanitaire majeurs, selon l’OMS»
-> Effectivement le tabac et l’alcool sont plus faciles à identifier. Rappel : Le tabac était considéré comme inoffensif dans les années 50.
«Nucléaire : à faible dose, les dangers de la radioactivité ne sont pas prouvés»
-> Le problème avec les centrales et les déchets, c’est justement le risque d’irradiation massive !
«Effet de serre : Le recours au nucléaire est le meilleur moyen de réduire les émissions de CO2»
-> C’est aussi le meilleur moyen de contaminer des régions entières pour des millénaires.
«Produits toxiques : Les doses autorisées sont souvent trop contraignantes»
-> Certainement pour les industriels qui doivent investir pour respecter ces normes, pas pour les êtres humains ainsi protégés.
«Alimentation : les produits réputés « sains » n’ont en réalité guère d’effets sur la santé»
-> Les exemples cités sont ceux de traitement médicamenteux au bêta-carotène et anti-cholestérol, qui pourraient être évités si nous nous nourrissions justement de produits frais et naturels.
Les bras m’en tombent. J'espère qu'au moins le "Grenelle de l'environnement" permettra enfin de parler sérieusement de la protection de la planète et sera l'amorce d'un changement de mentalité.
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Publié par Muriel Berthelot, le 23/08/2007 « Je vois la lumière, j’avance sur la voie du bien »… euh, non, seulement du bio ! Non seulement je suis passée aux cosmétiques bio mais aussi aux produits d’entretien écologiques. J’ai parfois l’impression d’être un guerrier sioux à la recherche de l’ours sacré car il faut être diablement motivée pour réussir à acheter des produits bio. Un vrai jeu de pistes !
Après de trop nombreuses minutes de recherche sur le Web, j’ai découvert quelques marques de produits d’entretien écologiques. Good girl, première épreuve réussie !
Deuxième épreuve : trouver où les acheter
Mais, ma bonne dame, sur le Web bien sûr ! Bon, certains sites calculent les frais de livraison au poids : pas mal pour les kilos de lessive et de « Monsieur Ecolo »…
Etant dotée de deux jambes en état de marche, j’ai aussi cherché les magasins physiques pouvant en vendre dans mon quartier. Et bien sûr, j’ai découvert le b.a. ba, comme d’habitude, le réseau Biocoop par exemple.
Troisième épreuve ? Supporter la pagaille d’odeurs qui se bagarrent maintenant dans ma salle de bain.
Mon déodorant au citron, ma crème à la rose, l’anticalcaire au pamplemousse, le dégraissant à l’eucalyptus… Il faut avoir le cœur bien accroché et surtout ne pas être enceinte, sinon, nausée garantie.
Certes, je n’ai pas encore atteint le nirvana de la « bobobio girl » : faire moi-même mes produits d’entretien. Pour l’instant, je passe mon tour…
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Publié par Muriel Berthelot, le 17/08/2007 Rassurez-vous, je ne vais pas vous chanter Marinella mais j’aimerais quand même que nous revenions à
la Corse car c’est vraiment intéressant…
Il y a quatre ans - de passage sur l’Ile - j’avais fait quelques courses au Monop’ d’Ajaccio. Pas de sacs en plastique à la caisse : du jamais vu ! En bonne parisienne râleuse, j’étais repartie furieuse avec mes deux bras pour mes innombrables articles. Grrrrr ! Je ne suis pas Shiva, vu ! C’est quoi, ces sauvages ?
J’avais ensuite découvert que les autres magasins, du petit commerce à l’hyper, ne proposaient que de grands cabas en toile plastifiée, certes payants mais réutilisables. Aujourd’hui, il n’y a plus AUCUN sac plastique en Corse et tout le monde a adopté le système : ces cabas sont non seulement utilisés comme sacs de courses mais aussi comme sacs de plage, sacs de jouets, sacs pour les outils…
A mon avis, deux éléments expliquent ce succès, facilement transposable dans le reste de
la France :
1 – En mai 2003, un référendum « privé » a été organisé par toutes les grandes surfaces corses, auprès de leurs clients, afin qu’ils choisissent eux-mêmes « leur » solution. Appropriation garantie.
2 – L’amour des Corses pour leur île a servi de levier pour gagner leur adhésion. En effet, un seul modèle de cabas est disponible : sur fond blanc, une belle photo sepia d’un village perché dans la montagne et un message en Corse : « Notre île sera encore plus belle si nous ne la polluons pas » (souvenirs et traduction très libres).
Ce sentiment de fierté régionale étant très largement répandu – c’est même une forme de chauvinisme qu’on peut regretter dans certains cas – il est également utilisable dans d’autres régions. Soyons pragmatiques : parlons de la région plutôt que de la planète si cela est plus efficace.
Le plus étonnant, c’est combien les habitudes se prennent vite : il me semble maintenant bizarre, voire choquant, que la caissière me propose des sacs en plastique.
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Publié par Muriel Berthelot, le 13/08/2007 Je croyais enfin l’avoir trouvé ! Mon bel Eden :
la Corse , une beauté naturelle sans pollution, sans béton…
Premiers jours idylliques : une eau pure sans mousse suspecte, des supermarchés militants (ou radins) sans sacs plastiques, des promoteurs immobiliers effrayés par les « encagoulés », une location où même les produits ménagers sont bios.
« Trop beau pour être vrai », me direz-vous ?
Mais que font tous ces bateaux mouillant près de la plage (interdit bien sûr) ? Pourquoi ça sent le pétrole subitement (forcément, un Zodiac, ça finit par démarrer) ? Beurk, c’est quoi cette grosse nappe marronnasse qui flotte au loin ? Et la propriétaire de la location s’est avérée une grave et dangereuse maniaque de la propreté !
Bref, quelques illusions perdues ! Je suppose qu’aujourd’hui, il faut aller aux Marquises pour avoir une vraie nature. Jusqu’à ce qu’elles soient submergées par la montée des eaux...
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Publié par Muriel Berthelot, le 08/08/2007 Rien ne m'agaçait plus que les déclarations de nos jeunes starlettes françaises : « Je n'utilise que la crème du Dr. «---Bip---». Je trouvais que c'était une telle somme de snobismes en tous genres, que je ne pouvais céder à de telles sirènes : mammy fait de la résistance !
Mais une amie (qui me voulait du bien visiblement) m'a offert un coffret de ces fameux produits, et là, miracle, en 10 jours, ma peau est révolutionnée ! Je ne vais pas insister car le but n'est pas de faire de la pub… mais ça y est, j'abandonne les produits favoris de mes deux dermatologues préférés (Eh oui, avec ma peau de rousse, il m'en faut au moins deux !) et je passe aux cosmétiques naturels. Les filles, tout arrive !
Bon, maintenant, il reste à trouver le gel-douche miracle pour mes deux petits loups aussi blancs que moi, atopiques bien sûr ! Ca, c'est du challenge, du vrai ! Si vous avez une idée...
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Publié par Muriel Berthelot, le 31/07/2007 Eh oui, je reviens d'un séjour « interminable » à l'hôpital. Ma pitchounette de 2 ans a difficilement supporté la pollution parisienne (vive l'automobile !). Je découvre donc l'asthme sévère… A suivre dans un prochain épisode… Bref, outre bien sûr la douleur d'avoir un enfant malade, j'ai constaté avec incrédulité combien le monde de l'hôpital consommait de produits jetables, sans aucun recyclage : les biberons servent une fois puis sont jetés dans leur intégralité, les verres, les essuie-mains, les serviettes, les seringues (hors aiguilles bien sûr), les masques respiratoires, les capteurs, etc. Seuls les draps sont réutilisés, probablement parce qu'on n'a pas réussi à en fabriquer de jetables…
Je comprends bien entendu que c'est motivé par des raisons d'hygiènes et d'asepsie, plus qu'indispensables et souhaitables, mais sans être une spécialiste, je suppose que l'on pourrait facilement laver et stériliser certains de ces objets, de manière efficace et fiable – au moins les recycler. Certes, cela demande plus de travail mais n'avons-nous pas plus besoin d'emplois que de déchets ?
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Publié par Muriel Berthelot, le 23/07/2007 « La mer qu'on voit danser le long des golfes clairs »… n'est plus très claire ! Je suis d'origine bretonne donc j'aime la mer de manière viscérale. Mais ces derniers temps, où que j'aille – Cabourg, Brésil ou presqu'île d'Hyères – je retrouve cette mousse jaunâtre qui s'échoue mollement sur le sable, à chaque vague.
Au début, on remarque juste que cette écume est étonnamment persistante… puis on constate que ce n'est pas le fruit de la violence des vagues mais une sorte de saleté à bulles. Je rêve ou cela n'existait pas « quand j'étais jeune » ?
D'où vient ce bouillon insalubre dans lequel pataugent mes enfants ? Pourquoi ai-je maintenant l'impression de nager dans les égouts ? C'est triste et désespérant de se dire que ça aussi, c'est terminé, comme les ours polaires ou les éléphants à grandes oreilles. C'est bateau bien sûr mais que va-t-il rester à nos enfants ? Bon, allez, une note d'optimisme… Euh, finalement, peut-être pas !
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Publié par Muriel Berthelot, le 02/07/2007 Nous sommes une famille de buveurs de lait, de vrais vampires blancs. Donc j'achète du lait... bio, bien sûr ! Mais je pâlis d'effroi (si, si, c'est possible, ma peau peut être encore plus laiteuse) lorsqu'on me livre mes 36 ravissantes bouteilles de lait bio… en plastique ! Damned ! J'aimerais qu'on m'explique la démarche intellectuelle des producteurs de lait.
Essayons de raisonner : lorsqu'on accepte le surcoût du lait bio, c'est que l'on est sensible au respect de la nature, et pas seulement égoïstement pour protéger ses propres petites cellules, mais aussi pour l'équilibre de la planète.
Alors pourquoi produire des bouteilles faites pour durer des siècles lorsque la durée d'usage d'une bouteille est de 48 heures en moyenne, en utilisant du pétrole, ressource en voie d'épuisement radical et ultra-polluante ? Certes, ces bouteilles sont recyclables mais même le recyclage a un coût écologique, non ? Pourquoi ne pas utiliser les bricks de lait, en carton, donc à base de bois, matière naturelle non polluante et renouvelable ?
Je suis certes une « écolo-naïve » mais, tant pis, je crois que je vais me fendre d'un petit mail de protestation à ces pollueurs qui utilisent le bio pour vendre ! Qui aime le lait me suive !
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Publié par Muriel Berthelot, le 26/06/2007 Un nouveau défi à relever ! Comment faire lorsqu'on habite une (très) grande ville, que l'on est contre la voiture et que vos enfants doivent aller régulièrement respirer le bon air de la campagne ? On prend le train… Ah non, j'ai déjà testé : à part Deauville, pas beaucoup de possibilités. Et peut-on sérieusement considérer que Deauville c'est la nature… Alors, on achète… une voiture ! Gagné ! Mais je vais être à la source d'une tonne de pollution en tout genre, pauvre de moi. La quadrature du cercle. Peut-être une voiture hybride mais hybride à quoi ? Ethanol ? Electricité ? Je ne suis pas une pro des voitures ni de la mécanique. Comment choisir ? Où trouver du carburant ou des bornes de recharge ? Comment faire le bon choix ? Ouf, je suis déjà fatiguée ! Récapitulons : choisir une voiture d'avant-garde ou culpabiliser tous les jours, trouver un parking, dénicher un garagiste spécialiste des prototypes écolos, etc. Bon, je crois que je vais rester Place des Vosges finalement...
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Publié par Muriel Berthelot, le 18/06/2007 Une question bête (mais si, je vous assure, je n'ai plus 5 ans…) : que se passerait-il si tous les parisiens mettaient des plantes à leur balcon ? Est-ce que cela réduirait la pollution ? Les plantes « mangent » le CO², n'est-ce pas, même si ce sont des géramiums mauves ? Y a-t-il un scientifique dans la salle pour nous éclairer ? Car, si c'était le cas, il suffirait d'une minuscule campagne de communication de notre chère Mairie de Paris, pour convaincre les asphyxiés en tout genre, les mamans et les transfuges provinciaux en mal d'air, de planter quatre brins de lierre dans un pot. Cela coûterait moins cher que les couloirs de bus à contresens (qui réduisent hypothétiquement la pollution automobile mais augmentent certainement la mortalité des piétons parisiens, grrrrr… ). Après la Fête des voisins, on pourrait faire la Fête des plantes, avec concours thématiques pour la rue verte la plus délirante, par exemple, et grands picnics au square. Qu'en pensez-vous ? Bon, je crois que je vais envoyer un mail à toute la planète "Fleurs au balcon, poumons sans tisons !"
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Publié par Muriel Berthelot, le 12/06/2007 Connaissez-vous les noix de lavage ? Je reconnais que je n'en ai pas cru mes yeux lorsque j'ai lu une brève dans un journal féminin sur ces fameuses noix. Je me suis dit que ça devenait délirant, qu'on allait revenir au battoir et au savon noir… Et puis, finalement, pourquoi pas ? Après tout, si par bonheur ces noix étaient sans lessive et réutilisables à l'infini, ce serait effectivement la solution idéale. Bon, comme je ne me vois pas demander à mon Monop favori des noix de lavage (ah, mes vendeuses « préférées » !), j'ai pris ma souris à deux mains et j'ai mené mon enquête sur le Web…
Pour commencer, le mystère s'épaissit : le lavage n'est-il que mécanique ou y a-t-il de la lessive finalement ? Doit-on remplir soi-même les noix de lessive (pincez-moi, je rêve…) ?
Première indice : « Commerce équitable » est écrit en gros, clignotant ; c'est déjà ça.
Deuxième indice : Miracle d'Internet, il existe un site www.noix-de-lavage.com . Je vous passe les détails techniques mais, en Inde, la lessive pousse sur les arbres ! Mais oui, mais oui, on en apprend tous les jours... Il s'agit de lessive végétale. Bon point !
Dernier indice : On n'utilise que l'écorce de la noix et non la noix elle-même, donc aucune action mécanique. Chic, nous avons évité le retour au battoir ! Certaines coquines le regretteront sûrement…
La question subsidiaire qui empêche certainement de dormir les plus convaincus des écolos : combien coûte en gaz à effet de serre le transport de ces noix du Népal à Paris-plage ? L'augmentation du nombre d'arbres à lessive pour répondre à la demande occidentale ne perturbe-t-elle pas l'équilibre de la flore et de l'économie locales ?
Bon, je vais arrêter de penser et je vais me contenter d'acheter consciencieusement : c'est bien ce qu'on attend d'une bobo-girl, non ?
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Publié par Muriel Berthelot, le 01/06/2007 Ah, les lingettes… Le dilemme des jeunes mamans ! Quel bonheur de ne pas avoir à laver de couches, à essorer des éponges pleines des productions originales de nos chers bambins, si mignons mais très prodigues en matières souvent nauséabondes. Quel ne fût pas mon désespoir, lorsqu'au cours d'un dîner « d'écolo-avertis », on me fit remarquer que c'était ANTI-ECOLOGIQUE !!!!! Argh ! Mais c'est vrai ! Je n'y avais pas pensé : non seulement c'est du papier jeté à la poubelle, après un usage unique, mais c'est aussi plein de produits chimiques, nocifs pour les petites fesses et pour nos poumons.
J'ai donc retrouvé les bons vieux outils de la mère de famille : gants de toilette, torchons, serviettes… Je n'ai pas encore abandonné les couches jetables ni les mouchoirs en papier. L'idée de repasser pendant des heures des mouchoirs brodés ne figure pas encore au palmarès de mes fantasmes de vie. Bye bye night clubbing et tour du monde….
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Publié par Muriel Berthelot, le 31/05/2007 Je l’avoue, je suis une « ultra-urbaine » : c’est bien simple, je m’étiole dès que la densité humaine passe en dessous des 80 000 stressés par km²… Et pourtant, je connais la nature ! Ah, ces étés dans la ferme bretonne de mes grands-parents !
Bienvenue au 19ème siècle : les dindons dans le pré, les vaches dans les champs et la marmite dans la cheminée. Tout y était « bio » puisqu’il n’y avait rien d’autre de toute façon ! J’adorais mais ajoutez à cela une adolescence mortelle d |