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Bienvenue Psychologue de formation et sensibilisée aux problèmes que l'homme inflige à
l'environnement, je tente depuis quelques années de trouver des solutions
naturelles à mes besoins. Le jour où je suis devenue maman, j'ai
naturellement continué sur cette voie. Vivre bio ce n'est pas simplement un
rapport avec l'environnement c'est également une manière d'être avec ses
enfants...
Elisa
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Publié par elisa, le 04/05/2008
Ma fille est née par césarienne. Quand on me demande comment s'est passé l'accouchement, j'ai coutume de dire : cela n'a pas eu lieu, personne n'a assisté à l'accouchement.
Réfléchissons. Elle est née, oui elle est née puisqu'elle est là. Elle a été accouchée ? Oui mais je n'ai rien vu, rien senti, rien entendu. Son père ? Pareil. Et elle ? Elle, qu'a-t-elle vécu ? D'abord, l'eau qui se vide artificiellement. Puis, le bruit du bistouri qui découpe peau, muscle et utérus. Ouverture de son endroit clos abruptement avec entrée de lumière massive d'un scialytique. Deux mains l'attrapent, la tirent, la suspendent d'abord par le menton et la tête. C'est ça l'accouchement vécu par ma fille ? Non, ce ne sont que mes suppositions. Je ne saurai jamais. Elle non plus, son père non plus. Nous, la famille, on n'a rien vu, rien senti, rien entendu. Il n'y a pas de témoin. Que des anonymes en blouse blanche. Autant dire personne. Personne qui compte. Personne qu'on aime.
Mais quand je l'ai vue, je l'ai reconnue. Et elle, quand elle m'a sentie, elle s'est retrouvée. Merci au papa qui a eu le rôle important d'être la couveuse en attendant qu'on me remonte du bloc.
Pour celles qui souffrent d'avoir été césarisées, je vous conseille l'association Césarine. http://www.cesarine.org/
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Publié par elisa, le 23/04/2008
Je ne suis pas concernée par cette question, mais la plupart des mamans de garçon le sont!
Aujourd'hui, il existe un consensus et pourtant de vieux mauvais conseils et mauvaises pratiques perdurent. Il ne faut rien faire! C'est à l'enfant lui-même qui, petit-à-petit, à chaque éventuel pipi se décalottera.
Il ne faut surtout pas le faire en une fois, même doucement, cela sera trop douloureux. Sur le coup, peut-être pas, mais après le petit garçon se plaindra longtemps. Parents, soyez vigilants lors de l'auscultation des médecins, qui peuvent vérifier s'il est décalotté et... le décalotter d'un geste brusque. Si quelqu'un vous argumente une question d'hygiène, d'adhérence, voire menace d'une opération, sachez que le décalottage précoce impose un nettoyage minutieux pour éviter tout problème avec ces adhérences survenues à cause du geste malencontreux.
Bref encore des soucis et un traumatisme potentiel en perspective.
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Publié par elisa, le 12/04/2008
Très jeunes la plupart des petits aiment respecter la propreté de leur environnement. Aidez-les à le faire seul !
Je ne pense pas que cela soit seulement une question d'imitation. Cela doit être vraiment une des phases de leur développement. Alors c'est à nous de profiter de cela pour leur montrer comment gérer leur environnement, et avec un peu de chance, cela fera partie du quotidien de l'enfant. Bon il faut avouer aussi qu'il y a des caractères très distincts dès petit. Ma fille fait partie des précieuses et elle est ravie de maintenir sa chambre et ses jouets propres et rangés, ne pas tâcher ses vêtements (mais les vêtements de ses parents, cela ne la dérange pas). Ce n'est pas non plus systématique...
Concrètement voilà ce qu'il est facile de réaliser pour aider nos chérubins :
- leur attribuer des chiffons (à poussière, à sécher le sol pour l'eau qui tombe des verres) ;
- leur donner une éponge (pour nettoyer la nourriture qui tombe par terre) ;
- leur prêter d'autres petits outils que vous utilisez régulièrement et que votre enfant pourra utiliser en même temps que vous, pour faire pareil.
Bon ménage !
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Publié par elisa, le 08/04/2008
Vous êtes surbookées. Vous avez à peine le temps de sélectionner vos vêtements, de vous cuisiner un bon gâteau, d'éplucher une pomme... Vos enfants sont encore dans l'ici et maintenant. Vous leurs êtes indispensable. Stop! Stop!
Il y a des tas de chose que vous souhaitez faire (lire, jouer, chercher...) et c'est impossible. Laissez vos enfants à votre homme. Quoi ? Il a pris 2h pour souffler ou faire du sport ? Le lendemain sortez 2h. Pour quoi faire ? Ce n'est pas ainsi que vous auriez souhaité occuper votre peu de temps libre. Peu importe. Un père seul avec enfant s'en occupera à temps plein. Les liens se tissent. La complicité s'accroît, son implication aussi. Petit à petit vos enfants vous lâcheront. Ils iront plus souvent voir leur père. Vous pourrez alors agréablement occuper votre temps.
Créez les occasions pour vous permettre de respirer.
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Publié par elisa, le 04/04/2008 Si vous vous intéressez à la psychologie, peut-être avez-vous déjà entendu ce mot : Le Tiers ? Le Tiers Séparateur ? La nécessité de ne pas resté collé à son enfant, le rôle du père qui doit séparer le bébé de sa maman ?
Et peut-être même que le cododo ou l'allaitement long ou encore la difficile séparation avec le bébé ou l'inquiétude permanente qui vous ronge ou le refus de mettre son enfant en nourrice ou à l'école sont pour vous et votre entourage autant de preuves sur ce Tiers Séparateur absent ?
Pas nécessairement. Tout dépend des raisons de ce choix. Un exemple caricatural : Si vous optez pour le cododo afin d'éviter toute intimité éventuelle avec votre homme... Cela pose question. Là c'est une autre histoire. Ce que je voulais surtout dire, c'est que ce rôle de Tiers Séparateur n'est pas dévolue au papa! Et que la mère élevant son enfant elle-même est pas définition trop collée. Non. Ce Tiers Séparateur est dans la tête.
Si votre vie est dévouée à vos enfants. Si vous vous ennuyez quand votre enfant dort/est absent, Si vous n'avez pas d'autres centres d'intérêt que votre enfant, alors, il se pourrait bien que vous étouffiez votre enfant. Ce qui est une des conséquences possible lorsque le Tiers Séparateur est absent.
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Publié par elisa, le 01/04/2008 Ce billet fait suite à celui sur les jeux ludo-éducatifs sur ordinateur.
Peu nombreux sont les enfants qui arrivent à se servir d'une souris ou d'un pad d'ordinateur portable. Le clavier semble maîtrisable plus rapidement. Dans ce cas là, pourquoi ne pas acheter un écran tactile ?
Plus de problème de doigts posés sur l'écran. C'est fait pour cela. Et quand votre enfant aura fini de jouer avec l'ordinateur, vous pourrez en profiter! Aujourd'hui, on trouve des écrans tactiles au même prix que les écrans plats. Ils sont robustes. Ma fille en a un et il résiste à toutes ses attaques et même à quelques chuttes! Cela n'empêche d'utiliser une souris ainsi, l'enfant petit à petit apprendra à utiliser tous les périphériques.
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Publié par elisa, le 28/03/2008
Je suis de celle qui estime que l'ordinateur est une bonne chose. Nous devons, et pouvons, mettre en contact nos enfants à cette nouvelle technologie. Tant qu'à faire autant le faire intelligemment.
Je vais vous lister les logiciels pour enfants que j'ai trouvé. N'hésitez pas à nous indiquer aussi vos coups de coeur avec une brève présentation et un lien.
- Logiciels libres :
- Gcompris (http://gcompris.net/) : Il s'agit d'une suite d'activités ludo-éducative très complète et bien pensée pour tout âge. Seule sa version Windows est payante (20 euros), mais vous ne regretterez pas son achat, et vos enfants non plus.
- Pysycache (http://www.pysycache.org/) : Et un troisième logiciel libre pour les un peu plus grand, ma fille n'y joue pas encore.
- Sur internet :
- Poisson rouge (http://www.poissonrouge.com/) : Un grand jeu très sympathique et très joli, le tout en flash. Il est moins éducatif que Gcompris mais il est loin d'être abrutissant. Ses nombreux jeux musicaux sont très aboutis.
- Chez Polo (http://www.chezpolo.com/) : Jeu découvert grâce à Julia qui a posté l'adresse du site internet dans les commentaires. Ce jeu est davantage statique mais très beau.
Avec ces jeux-là, les minis ordinateurs limités ne me semble pas du tout utiles, et bien trop cher.
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Publié par elisa, le 26/03/2008
Nous voilà de retour chez nous, confinés encore une semaine. Il nous a bien fallu quelques jours pour récupérer de notre séjour car personne n'a réussi à dormir (convenablement est vraiment de trop dans cette phrase) là-bas.
Les livrets et autres jeux achetés à l'association Sparadrap nous ont été utiles pour savoir à quoi s'attendre. Surtout le livret du nom de son opération. Celui de la douleur n'a pas servi à l'hôpital. C'était vraiment évident de savoir quand ma fille souffrait.
Cette expérience fut pénible. Je n'ai, hélas, pas du tout la sensation d'avoir été aidée, comprise, respectée par de nombreux soignants. Malgré le fait que cela soit un hôpital dédié au soin des enfants, je n'ai rien vu de réellement adapté aux petits (sauf le bracelet qu'elle a reçu lors de sa prise de sang, une peluche en salle de réveil et un « clown » qui l'a très bien divertie quelques minutes).
Le séjour fut bref mais intense. Heureusement que le bénéfice de cette opération se fait déjà sentir.
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Publié par elisa, le 01/03/2008
Avez-vous remarqué des affiches destinées aux enfants et aux parents dans les salles d'attente des lieux de soins publics pédiatriques ? Ils ont été créé par l'association Sparadrap. Cette association vient en aide aux familles, et aux enfants malades ou hospitalisés. Ils ont de la documentation pour les parents et les enfants adaptée même aux plus jeunes !
Ma fille va bientôt subir (oui je dramatise) une opération, j'ai donc commandé des livrets pour nous ainsi qu'un "loto hôpital". Et ça marche! Les livres font parti des livres qu'on lit tous les jours, nous jouons beaucoup au "Lotopital". Elle connaît maintenant le vocabulaire de l'hôpital et de son petit problème de santé. J'évoque déjà le fait qu'elle ne pourra ni téter ni boire ni manger avant l'opération et qu'elle ira sans nous au bloc, comme les 4 enfants qui ont le même problème qu'elle. Je vous dirai dans un mois si tout cela aura eu un impact visible sur notre hospitalisation.
Voici le lien vers le site de l'association où j'ai commandé les livrets et le jeu www.sparadrap.org.
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Publié par elisa, le 24/01/2008
Dans ma commune c'est à 3 ans que les enfants sont invités à répondre à une scolarisation. Je devrai donc inscrire ma fille maintenant pour l'année prochaine. Je ne pense pas que cela soit une bonne idée. Même si je ne cherche pas à éviter une activité salariale, même si j'aimerai profiter aussi de la scolarisation de ma fille pour souffler un peu. Quand je lis les objectifs de l'éducation nationale, cela me plaît beaucoup. Là n'est pas le problème. Le problème c'est la pratique. Les objectifs ne sont finalement qu'une utopie. Un adulte pour 22 enfants de 3 ans qui ne sont pas libre de faire ce qu'ils veulent, qui doivent suivre des règles sans réellement les comprendre. Ils subissent bien plus qu'ils profitent.
J'ai la chance de connaître une institutrice Montessori dans mon cercle de connaissances. Cela m'a amené à me questionner sur cette méthode. Ils suivent bien le programme de l'Education Nationale mais cette méthode est bien plus respectueuse du développement de l'enfant.
Si cela vous intéresse je pourrai vous parler un peu de ce que j'ai appris durant mes lectures. Je ne pourrai pas témoigner en tant que maman-d'un-enfant-qui-va-en-classe-« Montessori », car de toute façon l'année prochaine ma fille ne sera pas scolarisée. En tout les cas, on a commencé la méthode Montessori à la maison!
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Publié par elisa, le 24/01/2008
Lorsque ma fille chute, elle se fait mal et pleure. Les gros bobos, je le comprends, mais les petits ? Elle exagère pas un petit peu ?
Que nenni ! Maintenant qu'elle parle, il est facile de comprendre le cheminement de sa pensée et de ses émotions. Ses grosses chutes, elle ne les a pas oubliées puisque dès qu'elle se cogne et que ça lui a fait un peu mal ou que cela lui a provoqué plus de peur que de mal, après ses larmes et les câlins, elle me raconte à toute vitesse et encore dans l'émotion, sa dernière chute douloureuse.
J'en conclu que même lors des petites chutes, elle souffre autant, si ce n'est pas physiquement, c'est au moins psychiquement,que lors des gros bobos. Ainsi, ne pas toujours la consoler lorsqu'elle le demande c'est risquer de la laisser seule face à un retour angoissant de souvenirs « traumatiques ».
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Publié par elisa, le 03/01/2008
Je sais Noël est passé. Ce billet arrive tard. Mais les croyants devraient fêter Noël le 6 janvier, le jour de l'arrivé des rois Mages au chevet du petit Jésus... je ne sais pas d'où vient la date du 25 décembre ou le 24... hum. Je n'accorde pas d'importance à cet événement. Mais la famille si. Alors notre fille a reçu plein de cadeaux. On m'a envoyé des catalogues de grandes chaînes de magasins et j'ai rien trouvé de très satisfaisant. Pleins de jouets en plastique et autres matériaux douteux, ou alors fabriqués dans des pays dictatoriaux. Ethiquement c'est gênant. Les quelques rares jouets en bois me semblent un peu stupides ou alors pas du tout de son âge.
J'ai renvoyé une liste avec une grande description des jeux que je souhaitais. Puis je me suis demandée si je n'étais pas un peu sévère avec ma petite. Je l'ai emmenée dans un espace parent-enfant avec tout plein de ces jouets qu'on trouve dans les magazines... je lui ai montré un par un ces jeux...et rien. Elle regarde 10 secondes et fait autre chose, dessine, cherche à imiter les activités du quotidien etc. Je pense que pour la plupart des enfants c'est pareil. C'est amusant au début parce que c'est nouveau, mais c'est sans intérêt.
Au final, notre fille a reçu quelques cadeaux fabriqués selon ma descritiption détaillée et quelques jeux en plastique fabriqués de façon douteuse. Devinez avec quels jeux elle joue encore ?
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Publié par elisa, le 03/01/2008
Encore un super truc qui m'a aidé à tenir debout même lors de grosses fatigues. Et toi la maman qui allaite, qui a été réveillée la nuit par bébé qui tète et enfant qui est malade, qui a fait des folies digestives ou qui a attrapé une gastro puis la crève, lis ce mot : Spiruline. C'est une algue. Ça se prend en cure sinon ce n'est pas efficace, car par expérience, son efficacité est progressive. Il existe plusieurs marques qui en propose avec des dosages différents. C'est cher oui mais c'est vraiment efficace. En plus, pour celles qui allaitent encore, c'est tout bon car c'est plein de bonnes choses pour nos os, nos muscles, nos nerfs, notre patience.
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Publié par elisa, le 03/01/2008
Ma belle-mère a l'habitude d'insérer une branche de thym dans la soupe familiale quotidienne hivernale. Personnellement je ne suis pas vraiment cuisinière, rien qu'envisager de faire une soupe me prend une semaine, alors sa réalisation... n'en parlons pas.
Mais intéressée par les vertus du thym (antiseptique, antibiotique naturel des maux du froid, stimulant, antispasmodique) j'ai cherché à le consommer plus facilement.
J'ai trouvé une tisane de thym et du miel de thym. La tisane a rapidement un goût très fort. Bizarrement ma fille en réclame souvent et la boit vraiment très infusée. Le miel de thym est sombre mais délicieux aussi.
Nous voilà parées pour affronter le froid qui dure sans un rhume.
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Publié par elisa, le 10/12/2007 J'ai découvert ce produit il y a 2 ans et je le trouve formidable. Il rend bien des services et est sans danger pour les parents et les bébés.
Sur le net vous trouverez toutes les indications ainsi que le dosage. Pour ma part, lorsque je suis trop fatiguée je prend 30 gouttes par jour en 3 fois. Quand je suis enrhumée ou dès que j'ai mal à la gorge, je prends directement quelques gouttes dans la bouche en gargarisme pour faire disparaître un temps la douleur. Lorsque ma fille a un rhume, je lui met 5 gouttes dans sa tasse à bec d'eau. Mais depuis peu, elle veut faire comme moi et accepte une goutte sur la langue. Ce produit est également efficace pour lutter contre les candidoses et autres mycoses. Dans ce dernier cas, son application doit être diluée avec de l'eau. Ma fille trainait une mycose depuis 3 semaines. Cela s'est résolu en une fois après application à chaque pipi de l'extrait de pépin de pamplemousse dilué avec un cotton. Super efficace, non ?
Ce produit contient de la vitamine C. Je n'en prend pas l'après-midi sinon cela me provoque une endormissement difficile. A vous de trouver le dosage nécessaire pour vous.
Ce produit est donc un excellent antifongique, complément alimentaire et antibiotique, au naturel !
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Publié par elisa, le 26/11/2007
J'entends souvent dire que des mamans auraient souhaité s'occuper de ses enfants mais à cause « d'argent » ce n'est pas possible.
Il est difficile de prévoir comment organiser sa vie pour se libérer, le temps de pouponner son ou ses enfant(s). Oui j'ai écrit des mamans parce que je n'ai jamais entendu de papa se poser la question. Il existe des corps de métiers dans lesquelles les femmes font plus souvent ce choix que d'autre : éducatrice de jeunes enfants, infirmière. Vous avez remarqué comment il est rare de rencontrer des infirmières entre 25 et 35 ans ? Le plus souvent à l'hôpital il y a des petites jeunes ou des... moins jeunes.
Devons-nous choisir un métier et donc des études en fonction de nos priorités ? je vois bien une adolescente choisir en 2de son orientation scolaire en fonction de ce type de calcul : « Alors je trouve que l'amour est important et les enfants aussi. Donc il faut que je trouve un métier qui me permettent de passer plus de temps avec mon chéri qu'avec des inconnus et surtout qui me permette de m'occuper de mes enfants non scolarisés puis après avoir les mercredis et les vacances scolaires... »
C'est triste non ?
Je ne trouve pas que l'Etat nous aide dans la possibilité de ne pas travailler pour garder ses enfants. Et pourtant la qualité de vie en sortirai gagnante... oui mais pas l'Etat. Sinon l'Etat français en aurait fait un choix.
Cette non-liberté pour la majorité des gens vivant en France est d'autant plus inadmissible lorsque l'on apprend le résultat d'études récentes.
Hélas je n'ai pas la référence de ces études, ni la date, ni le nom, j'ai eu vent de ceux-là à la lecture d'une interview de Steve Biddulph (auteur anglais de livre sur la psychologie infantile à succès).
Il dit qu'un enfant est prêt à être mis en collectivité vers 3 ans et encore seulement 3 demi-journées par semaine.
Pourquoi ?
Parce qu'un enfant a besoin de l'amour de ses parents pour bien se développer. En communauté les adultes (souvent stressés et mal payés) sont trop peu nombreux pour tisser une relation affectueuse et exclusive.
Comment sont-il arrivés à ses conclusions ?
Ils ont mesuré leur taux de cortisone qui étaient très élevés chez les enfants mis précocément en collectivité et/ou trop longtemps. Le stress retarde le développement du cerveau, modifie le système immunitaire et réduit la croissance. Même les enfants qui paraissaient bien présentaient ces anomalies. En fait, la plupart ont appris à cacher leur émotion et à faire avec.
Steve Biddulph dit qu'avant 1 an, un enfant ne devrait pas du tout être mis en collectivité ; vers 2 ans, deux-demi journées par semaine est sans conséquences traumatisantes ; et 3 demi-journées pour un enfant de 3 ans - 3 ans et demi.
Il faut savoir que les enfants commencent à jouer socialement vers 3 ans, avant ils se voient entre eux comme source de concurrence et de menace plutôt que comme compagnie.
Maintenant qu'on a une confirmation de ce que l'on ressent, on mange du chocolat et on attend que le coup de blues passe ?
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Publié par elisa, le 19/11/2007 Dans l'énervement ça nous arrive de dire des raccourcis à notre enfant comme par exemple : Tu es chiante ! Tu es cochonne ! Tu es méchante ! Quand nous disons cela, nous évoquons un comportement ponctuel de notre enfant.
Le problème c'est qu'il ne le perçoit pas ainsi. L'enfant le comprend comme un message sur son identité toute entière.
C'est avec ce que nous renvoyons à notre enfant qu'il se construit son image de soi.
Deux conseils :
- Plutôt que de dire des raccourcis, exprimez ce que vous ressentez : "Ça m'énerve quand tu renverses volontairement tes céréales alors que je viens juste de passer l'aspirateur. Aide-moi à nettoyer et fais attention la prochaine fois." "Oh! Je trouve dégoutant de cracher le contenu de sa bouche et de l'éparpiller avec ses mains."
- Pensez aussi à renvoyer à votre enfant des messages positifs, de le féliciter après un comportement qui vous satisfait ou de le remercier après une initiative positive de sa part.
N'ayez crainte votre enfant ne risquera pas de prendre la grosse tête.
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Publié par elisa, le 11/11/2007 Je ne sais pas pour vous, mais durant ma grossesse, j'en entendais parler partout. Les professionnels de santé jugent les tétons, les tordent (aïe, ouille) et donnent leur avis très professionel : oui ou non à l'allaitement ou alors oui avec des niplettes et bout de sein! C'est totalement loufoque.
Les seins sont faits pour être tétés. Nos tétons ne doivent pas obligatoirement être aux aguets comme les tétines. C'est l'aspiration de bébé qui créé le téton. Donc femmes sans gros tétons pas besoin de torturer vos seins pour pouvoir allaiter. Même pour celles qui ont un téton rentré.
Et puis pour celles qui ont orné leur tétons d'un piercing, il n'y a aucun problème. Pensez juste à retirer le bijoux pour que bébé tète ;).
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Publié par elisa, le 06/11/2007
J'aurai pu intituler ce billet : laisser pleurer son bébé ou pas ? Mais non, je choisis d'emblée de prendre partie, celui qui je tente de suivre.
Je pense même qu'il est dangereux de laisser pleurer son bébé, par exemple, pour qu'il fasse ses nuits (enfin les vôtres). La méthode de Ferber est très répandue alors que lui-même est revenue sur son point de vue en reconnaissant son erreur.
Si les pleurs des bébés sont si forts et nous dérangent tant, c'est qu'il y a une bonne raison. Ne laissons pas bébé pleurer, laissons notre instinct nous guider. Dans la journée nous sommes attentifs au bien-être de bébé. Soyons également dans cet état d'esprit pour les nuits. Il les fera ses nuits, enfin les vôtres. En attendant rassurez-le et cherchez à savoir pourquoi votre enfant a du mal à faire ses nuits. Ce n'est pas à cet âge qu'il joue la comédie! Ce n'est pas à cet âge qu'il va chercher à vous dominer! Votre enfant n'est pas dans une relation de force avec vous, et il ne cherche pas non plus à vous manipuler. Tout ce qu'il souhaite c'est votre amour.
Pourquoi est-ce dangereux de laisser pleurer son bébé? Quand cela arrive, je me sens mal, je ne suis pas fière de moi. J'imagine que d'autres partage ce sentiments. Quand un bébé pleure et que rien ne se passe, il se sent abandonné. Ses pleurs trahissent angoisse et abandon. Cet état de destructuration, selon l'âge, la fréquence peut être totalement ravageur et laisser après à l'âge adulte des peurs, des angoisses, un méfiance. Pire, si ce processus se répète fréquemment, certes il cessera de pleurer, d'appeler, il apprendra que ce n'est pas la peine, rien ne va se passer, il se refermera... Ce qui n'est pas non plus ce que l'on peut souhaiter de meilleur à notre enfant.
Oui les mots que j'ai employé sont durs, c'est ma façon de tenter de toucher des parents qui sont en questionnement sur l'éducation à donner à leurs enfants. Laisser pleurer bébé paraît tellement répandu que cela en a l'air banal. Questionnons-nous sur les conséquences de nos actes aux quotidiens.
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Publié par elisa, le 02/11/2007
Les nouages les plus facile sont : bébé sur la hanche, bébé face à soi devant. Oui mais comment faire pour cuisiner ? pour passer l'aspirateur ? Attendre que bébé s'endorme et pouvoir le poser ? Attendre que des bras se libèrent pour porter bébé le temps de passer l'aspirateur, de cuisiner (ou même d'aller aux toilettes ?) Laisser bébé hurler le temps de passer l'aspirateur ? de cuisiner ? Personnellement cela m'étais impossible.
Un jour j'ai osé : hop bébé dans le dos. En écharpe c'est pas évident. Alors j'ai utilisé un porte bébé chinois, un pagne africain également plus tard lorsque mon bébé a su porter sa tête. J'avais les deux mains de libres! Bébé a adoré et s'endormait dans mon dos lorsque je passais l'aspirateur. Après ce genre de séance musclée, je pouvais poser bébé (quel luxe) et vaquer à d'autres occupations. Très souvent ce n'était que 20 minutes mais c'était déjà ça!
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Publié par elisa, le 30/10/2007 J'étais partie pour ne rien faire de spécial aux croûtes de lait présentes sur le cuir chevelu de ma fille. Mais en regardant bien, ça lui prenait tout le haut du cane et dès qu'elle avait un peu chaud, elle cherchait à se gratter. Ça la gênait !
Sur les conseils d'une maman, j'ai enduit les cheveux d'huile de jojoba (le plus proche du ph de la peau) et ensuite je l'ai "décoiffée" avec un peigne très fin. Heureusement cela n'est plus jamais revenu.
kiki371 met du lait maternel dessus et le lendemain il n'y a presque plus rien!
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Publié par elisa, le 26/10/2007
Au début de mon allaitement, je constatais souvent un point blanc sur le téton. Une fois je suis allée voir un médecin qui m'a dit que c'était du pus, que c'était infecté et que je devais tirer le lait et le jetter. Que nenni ! Comme quoi les médecins ne sont pas informés sur l'allaitement. Ce point blanc était tout simplement la conséquence de canaux lactifères bouchés. Et le mieux pour déboucher les canaux, c'est de laisser bébé téter justement. Il est possible d'appliquer du chaud sur le sein pendant que bébé tète et de masser le sein pour tenter d'augmenter la pression afin que cela se débouche. Certains bébés refusent de téter le sein en question soit parce que le débit est trop faible soit parce que le lait est salé. Si c'est le cas, il faut tout de même déboucher les canaux, soit avec le tire-lait soit de façon manuelle.
N'attendez pas que cela passe tout seul. Cela pourrai dégénérer en mastite.
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Publié par elisa, le 23/10/2007 Je ne sais pas si vous avez vu des mamans qui massent leurs bébés en Afrique, mais de mon regard d'occidentale, j'aivais trouvé cela très vigoureux. Pour moi massage rimait avec douceur, lenteur... Néanmoins le bébé ne se plaignait pas du tout. Depuis j'ai appris que ces massages très techniques avaient des effets bénéfiques pour les développements psychique et moteur du bébé.
N'étant pas de cette culture, j'ai décidé de masser mon bébé à ma façon, avec les moyens et le savoir dont je dispose.
Si vous avez envie de masser votre bébé, massez-le! Ne pensez pas que vous devez absolument être formée par un atelier. L'important est d'avoir envie et de le faire lorsque le bébé est disponible! Donc, jamais immédiatement après le bain. Peu importe que vos gestes soient doux, hésitant, légers ou saccadés. Il faut transmettre au bébé votre présence, de la rassurance grâce au toucher et votre amour. Que cela soit un moment de plaisir partagé! Et au fil du temps, bébé grandit et s'essayera à ces mêmes gestes sur vous.
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Publié par elisa, le 18/10/2007 Nombreux sont les bébés qui ont les fesses terriblement rouges et abîmées lors des poussées dentaires.
L'idéal est de pratiquer l'hygiène naturelle infantile. Cela n'est pas toujours possible. Que faire alors ?
Personnellement, je préfère l'argile verte à un corps gras. Je n'hésite pas à recouvrir toute l'irritation d'une couche épaisse. Une autre astuce consiste à glisser un voile de soie entre les fesses et la couche pour protéger des frottements. En plus ça se lave, c'est donc réutilisable. On en trouve beaucoup en tant qu'accessoires aux couches lavables.
A propos de soie, je connais une maman qui a cousu des petits carrés de soie sur la taie d'oreiller de sa fille pour calmer les rougeurs situées sur ses joues.
Si nous ne chouchoutons pas nos bébés, qui le fera ?
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Publié par elisa, le 15/10/2007
Encore un mal que les sociétés traditionnelles ne connaissent pas. La médecine ignore la cause et même l'effet réel des « coliques ». Et pourtant bébé se tortille, souffre... c'est bien réel... comment cela se fait que dans certaines parties du monde les bébés en sont épargnés ?
En résumé : c'est parce que les bébés sont portés et en mouvement en permanence de jour, comme de nuit (et pas que par la maman), les bébés sont massés et ils sont correctement allaités. Autre point important, la maman et le bébé ne sont pas seuls, ils vivent au milieu de pairs.
Que pouvons nous faire ?
- Quand on porte bébé toute la journée en balade, le soir, il n'y a pas de pleurs (de décharge, d'angoisse, ou toutes autres raisons de ce genre). Bébé ne peut pas bouger, alors il faut bouger pour lui. Le plus facile étant de le mettre en écharpe assis face à soi. Grâce à l'écharpe son corps est totalement contenu (ce qui le rassure) et massé en permanence par le mouvement. Tout cela facilitera la digestion et l'évacuation des gaz.
- Bien conduire son allaitement. Comme nous manquons d'exemples, il faut prendre contact avec des femmes allaitantes. En faisant cela, j'ai appris qu'il fallait faire roter bébé après chaque tétée, ne pas changer de sein avant qu'il soit bien vidé (2h en moyenne). Si le sein est trop rempli, ne pas donner le lait de début de tétée (trop riche en lactose!), ni celui qui sort tout seul en jet (débit trop rapide! Souvent dans ce cas, on entend bébé avoir des difficultés à avaler autant de lait, et par conséquent il avale beaucoup trop d'air).
- Durant la crise, tenir bébé en panthère et lui masser son ventre tout en le berçant, le tout sans s'énerver.
- Prendre patience, se dire qu'on l'aime et se reposer dès que bébé dort!
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Publié par elisa, le 11/10/2007 La confiance en soi, l'estime de soi sont des concepts très à la mode. Beaucoup d'adultes en manquent douloureusement.
Nous, parents, pouvons aider nos bébés à acquérir les bases de cette confiance de façon simple : Aider le bébé à arriver à son but, sans pour autant faire à sa place.
Par exemple, bébé tend le bras pour attraper un objet situé en hauteur. Il essaye mais, non, c'est trop haut. On peut approcher l'objet du bord (et être prête à le rattraper si l'objet risque de heurter bébé) afin de permettre au bébé de le saisir.
En fait, si bébé veut faire quelque chose qui est en dehors de ses capacités, l'idéal est de faire avec lui. Ainsi, bébé a la sensation d'avoir réussi plutôt que d'échec pour immaturité.
Et puis après, nous sommes récompensés d'un sourire superbe à voir...
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Publié par elisa, le 08/10/2007
De nombreuses mamans connaissent le même problème que moi. Leur bébé a un reflux assez impressionnant, selon elles, mais qui n'alarme pas les médecins. « Est-ce que mon bébé a assez mangé ? Du coup, il doit avoir encore faim, non ? » sont des questions récurrentes.
Grâce à la Leche League, j'ai appris que c'était normal que les bébés aient des reflux. S'il n'y a pas signes de souffrance, ni de baisse de poids ou de cassure des courbes poids/taille, il n'y a pas grand chose à faire...ou presque.
Les petites mesures conseillées par des mères allaitantes ont résolu en une après-midi les régurgitations de ma fille :
- donner plusieurs fois de suite le même sein. En fait je changeais trop souvent de sein, du coup trop de lait était produit, et le lait de début de tétée est un peu moins digeste que celui de fin de tétée;
- retirer le sein de la bouche du bébé lors du réflexe d'éjection;
- promener bébé en position assise (encore une fois l'écharpe est idéale);
- vérifier qu'il n'y ai pas une intolérance au lait de vache (donc la mère doit supprimer les produits laitiers pendant trois semaines au moins pour tester);
- vérifier sur d'autres aliments éventuellement (il semblerait que cela soit moins fréquent). Pour ma fille, c'était flagrant, je mangeais du chocolat et « plafte » elle régurgitait à la tétée d'après...
Ce type de reflux passe une fois que bébé tient assis tout seul.
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Publié par elisa, le 04/10/2007
Depuis sa naissance je « cododote » avec ma fille. En 2 ans nous avons exploré de nombreuses possibilités! En voici un échantillon : du berceau à côté de mon lit dans sa chambre, nous sommes passées à nous deux dans le même lit, puis nous avons mis un lit à barreaux (sans barreaux) collé contre notre lit de couple.
Ce dernier système nous convient très bien, de cette façon tout le monde à une place dans son lit et ma fille, lors de ses nombreux réveils, n'a qu'à ramper pour venir téter.
Vous l'aurez compris, par moment j'étais dans la chambre de bébé et à d'autres dans la chambre dite des parents.
Dès le début, le cododo nous a paru vital pour préserver le sommeil de notre fille et me permettre de me reposer au maximum malgré ses réveils fréquents.
À chacun d'inventer son cododo. Ce n'est plus tabou d'en parler, le temps du sommeil solitaire obligatoire est révolu.
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Publié par elisa, le 01/10/2007
A l'occasion de la Semaine Mondiale de l'Allaitement Maternel (du 15 au 20 octobre 2007), divers rassemblements de mamans allaitantes sont organisés en France et en Belgique. Une photo sera prise montrant toutes les mamans allaitant leurs bébés.
Oui, mesdames et messieurs les professionnels de santé l'allaitement maternel existe en France! Oui, mesdames et messieurs les professionnels des médias, nous donnons le nénés à nos bébés parce que c'est ce qu'il y a de mieux pour nous et pour nos enfants. Non ce n'est pas une lubie, non ce n'est pas de l'esclavage.
Par exemple, cela sera le 14 Octobre à Paris, à 14h au stade Charletty, mais aussi à Angers, Brest, Caen, Le Havre, Morlaix, nantes, Rennes, Rouen, Tours, Dijon, Lille, Nancy, Reims, Strasbourg, Annecy, Clermont-Ferrant, Gap, Lyon, Nice, Nîmes, Toulon, Montpellier, Bayonne, Bordeaux, Toulouse, Tahiti, La Réunion, en Belgique etc...
Visitez http://www.la-grande-tetee.com/ pour en savoir plus.
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Publié par elisa, le 27/09/2007
Le lait maternel est fantastique, non seulement c'est l'aliment idéal pour nos bébés mais il guérit de nombreux maux!
Avec l'allaitement nous protégeons nos petits puisque nos défenses immunitaires sont ainsi transmises. Les médecins disent qu'au-delà d'un mois cet effet s'estompe. Alors comment expliquer toutes les fois où, dans une famille, lorsqu'un virus traine, seul l'enfant exclusivement allaité ne tombe pas malade ou beaucoup moins que ses frères et ses parents ?
Grâce à ses propriétés, le lait maternel soigne les conjonctivites, et soulage les otites. Un peu de gouttes de lait et hop le tour est joué. Ce n'est pas que pour le bébé, toute la famille peut en profiter. J'utilise une pipette de sérum physiologique (vidée) pour appliquer le précieux liquide.
Le lait maternel est également efficace pour nettoyer le nez de bébé. Ce geste est rarement agréable pour nos petits. Plutôt que le sérum physiologique salé, pourquoi ne pas utiliser le lait maternel ? Cela protègera plus efficacement le bébé des microbes et le rassurera avec le bon goût du lait de maman.
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Publié par elisa, le 24/09/2007
Bébé, ma fille n'a jamais supporté d'avoir des chaussettes ou des chaussures, même les chaussons en cuire souple! Elle tirait dessus de toutes ses forces. En hiver je lui mettais des collants et par temps frais des « babylegs ». Les babylegs sont pratiques pour les bébés porté en écharpe. Elle avait beau tirer dessus, ça ne partait jamais. Puis vint le jour où elle s'est mise à marcher. Je sors de mon placard de superbes chaussures... qu'elle refusa net. Son comportement montre combien ce n'est vraiment pas naturel d'utiliser des chaussures ! Alors tant qu'à faire autant bien les choisir pour moins gêner nos bambins.
Je trouve difficile de trouver en ville des chaussures à semelles souples. La plupart des bébés nouveaux-marcheurs ont de grosses chaussures qui les aident à maintenir un équilibre nouvellement acquis mais qui semblent les gêner pour marcher. Il est pourtant préférable que bébé acquiert son équilibre sans chaussures afin de muscler efficacement ses pieds et ses jambes. Du coup je n'ai jamais habitué ma fille à des chaussures (qu'elle aurai fini par arracher de ses pieds de toute façon).
La chaussure idéale fut difficile à trouver. Il faut des chaussures qui peuvent se plier mais qui protègent de la pluie et des cailloux. Dans le commerce la plupart des chaussures ont des semelles bien trop rigides qui donnent l'impression que bébé marche avec des plates-formes, vous ne trouvez pas ?
Voici une petite liste de marque de chaussure qui me paraissent adéquat. N'hésitez pas à mettre en commentaire les marques de chaussures dont vous êtes satisfaites (ainsi que votre bébé, bien sûr).
- Preschoolians
- See Hai Run
- Giesswein
- Qui courait dans l'herbe
- ...et ?
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Publié par elisa, le 21/09/2007 Avez-vous entendu du babysign ? C'est une façon de communiquer avec son bébé avec des signes. Vous savez les Sourds (non les sourds ne sont pas muets, alors ne dites pas sourd-muet) utilisent une langue signée, « la langue des signes » pour communiquer de façon visuelle. Les bébés signeurs commencent à signer beaucoup plus tôt! A un an un bébé signeur sait déjà exprimer son quotidien. La motricité est bien plus rapide à acquérir que l'articulation. Voilà pourquoi ce n'est pas une mauvaise idée d'utiliser les signes pour aider bébé à se faire comprendre.
Je connais la langue des signes, alors je l'ai naturellement appliquée avec ma fille. Je n'ai pas sentie la nécessité d'apprendre le babysign (qui est basée sur la langue des signes des États-unis alors que moi j'habite en France). J'ai souvent accompagné nos lectures ou les besoins du quotidien par un petit signe simplifié (réalisé avec une seule main au début, près du visage pour être sûr d'être perçue lorsqu'elle était tout bébé... enfin bref ce sont des détails d'initiée).
Maintenant ma fille commence à faire des phrases, et lorsque je comprends de travers (ou utilise le même mot pour deux choses différentes) elle le signe. Petit à petit les nouveaux mots appris sont remplacés par les signes d'hier. La langue des signes reste néanmoins très ludique pour accompagner la lecture des livres.
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Publié par elisa, le 17/09/2007
Une question que se pose de nombreuses familles transculturelles de nos jours : quelle langue dois-je parler à mon enfant ?
Mes parents sont latino-américain, je suis née en France. Ils se sont posés la même... Les institutions d'accueil de jeunes enfants ont également leur opinion là-dessus. Qui écouter ? Son cœur ? Ses origines ? Son désir d'aider son enfant à connaître autant de langues que nous ? La maîtresse ? Le médecin ? La psy ? L'orthophoniste ?
Aujourd'hui les linguistes et les psycholinguistes préconisent une langue par personne (et donc chaque parent peut transmettre sa langue). Oui, mais voilà, je suis trilingue de naissance, et le papa de ma fille est français. Je vis en France. J'aimerai que ma fille comprenne autant la langue de mon père que celle de ma mère que celle du pays où elle vit, et le top du top serait qu'elle comprenne aussi les autres langues que ses parents ont apprises. Cela signifie que je devrai lui parler en 3 ou 4 langues ?
Les enseignants d'école primaire en général recommandent le français, même aux parents étrangers ! Ce qui est une abérration!
Forte de ces recommandations, j'en suis une seule : j'utilise celle dans laquelle je suis la plus à l'aise (pour m'exprimer sur le moment). Ce qui fait que lorsque je baigne dans une langue, je continue à m'adresser à elle dans cette même langue.
Il existe des situations plus propice à parler dans une langue et pas une autre. Ma fille l'a sentie et me réclame des chansons brésiliennes lorsqu'elle est bercée, et des mots de réconfort castillan lorsqu'elle a un bobo.
Et vous, comment avez-vous géré la transmission de votre culture ?
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Publié par elisa, le 13/09/2007
Je n'ai rencontré aucun problème avec les premières couches lavables de ma fille. Jusqu'à ses 8 mois nous utilisions les couches de la famille « tots » les rainbow tots, les bamboo et les grosses tots pour la nuit.
Quand elle a commencé à se déplacer je les trouvais bien trop épaisses. Par rapport aux moments sans couches, je voyais bien la différence, elle n'attrapait plus ses pieds et n'arrivait pas à se mettre sur le ventre. Alors j'ai testé d'autres couches. Les fuzzy qui sont fines et pratiques ne lui allaient pas du tout, ces couches baillaient au ventre et lui serraient trop les cuisses. Que faire de toutes ces couches que j'avais acheté neuves ? Et comment savoir quelles étaient les couches qui lui iraient ?
A toutes ces questions une solution : Trouver des couches d'occasions et des endroits où je pourrai revendre puisqu'il n'existe pas de mamans relais près de chez moi.
Voici la liste de mes découvertes :
- ebay avec les mots-clefs « couches lavables », il y a plusieurs pages de couches. Et on remarque surtout que nos voisins anglais ont accès à bien plus de couches que nous et moins chères !
Mais je ne les ai pas testé. Il en existe sûrement des tas.
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Publié par elisa, le 10/09/2007
"Non fait pas ci, non fait pas ça, non je te dis non! " Et immanquablement l'enfant (même le bébé de 1 an) pleure voir pique une crise si c'est le énième non de la journée. J'ai lu : « Parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent » d'Adele Faber et Elaine Mazlish qui proposent de très bonnes alternatives.
1. Être en mesure de dire « oui », par exemple, « oui, nous ferons cela juste après ».
2. Si c'est impossible, reformuler l'interdit autrement en supprimant la négation. Par exemple: « C'est dangereux, tu peux te piquer, on attrape le couteau de cette façon, sans toucher la lame. »
3. Si l'enfant insiste, proposer une alternative : « Écoute ma chérie, je vois que tu ne peux pas t'empêcher de toucher la lame du couteau, je vois que cela t'es difficile de ne pas le faire, dans ce cas je préfère te le retirer tes mains et regaaaaaaaaaaarde cette énorme louche, elle est encore plus grande que ton petit couteau, c'est beaucoup plus drôle! »
Vous l'aurez deviné, en aucun cas les auteurs citent de tels exemples et je ne relate pas non plus du vécu, heureusement. J'essaye juste de montrer qu'il existe souvent une alternative au non.
Et quand bien même un ou deux non vous échappe dans la journée, l'enfant sera plus enclin à les accepter s'il n'en ai pas abreuvé.
Faisons travailler nos méninges! Après cela devient une habitude.
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Publié par elisa, le 06/09/2007 Dès le début j'ai décidé de ne pas me stresser avec ça. Je me souviens que ce sujet a toujours été conflictuel lorsque j'étais enfant. Je voulais absolument éviter une répétition. Aujourd'hui tout s'explique par mon allergie alimentaire. Naturellement, depuis enfant je posais énormément de problème à manger les aliments dont je me suis révélée allergique/intolérante (le gluten, et le lait de vache, brebis et chèvre). Forte de cette expérience j'ai décidé de faire confiance à ma fille. Rapidement elle a été intriguée par le contenu de nos assiettes, sa première étape a consisté à se barbouiller les mains de tomates cerises écrasées... Elle a décidé de porter à la bouche un aliment seulement à 8 mois. C'était un abricot! Et depuis elle goûte, apprécie et réclame progressivement de plus en plus d'aliments. Oui c'est elle qui décide quoi manger. Bien souvent quand j'explique de cette façon les choses on me rétorque « je mangerai des biscuits au lieu de dîner correctement. » Mais voilà je ne lui propose uniquement que des bonnes choses. Alors des fois je m'achète des chips, elle se jette dessus et en mange énormément. Ce comportement a été répété seulement 3 fois. Depuis s'il y a des chips, elle en mange 4, 5 et réclame sa part du dîner comme nous. J'ai pris également le parti de ne jamais rendre en purée un aliment. Cela dénature le goût et ses gencives suffisaient largement pour écraser des petits morceaux (sans compter le travail de préparation que cela demande puis ensuite l'habituation nécessaire pour manger des morceaux). Je l'ai toujours laissée gérer elle-même ce qu'elle portait à la bouche. Jamais je n'ai ouvert sa bouche contre son gré et fourrer mes doigts pour rattraper... J'étais là, je veillais (prête à toute manoeuvre pour libérer ses voies respiratoires) en lui faisant part de mon mécontemement lorsque elle avait mis en bouche un objet sale. Je ne sais pas si c'est cette éducation ou si j'ai de la chance mais ma fille n'est pas du genre à tout porter à la bouche (cailloux etc) et elle préfère nettement un artichaut à un gâteau.
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Publié par elisa, le 03/09/2007
Vous avez du remarquer dans la rubrique Maman, que de nombreux articles concernent le portage. Et oui je vais en rajouter une couche. Je vois trop de poussette et trop de maman portant mal leur bébé.
Contrairement à la publicité ambiante : un bébé a besoin d'être sans cesse en mouvement. Ses trois premiers mois, ma fille ne dormait que dans nos bras bercée. Je ne vous cache pas que nous avons eu du mal à nous en remettre. Impossible de la mettre en poussette, elle y a toujours hurlé. Ce n'est pas un cas particulier, de nombreuses maman me relatent des expériences similaires.
« Un bébé bien porté est un bébé bien portant » a écrit Claude Didierjean-Jouveau. Un bébé beaucoup porté en journée sera d'autant plus calme le soir. Le contact avec un corps humain, sa chaleur, ses nombreux rythmes sont la normalité du bébé.
En poussette le bébé est à hauteur de pot d'échappement et est face au ciel. Il ne participe pas à la vie de ses pairs pourtant le meilleure apprentissage pour s'insérer et apprendre comment faire.
La plupart des portes-bébés du commerce nuisent au bien-être du bébé et du porteur, c'est pourquoi le mode d'emploi fait mention de ne pas dépasser 3 heures de portage de ce type. De plus ils ne sont pas non plus pratique pour allaiter le bébé en ballade.
Je rencontre souvent des bébés porté « face au monde ». Non seulement cette position engendre immanquablement des torsions de la colonne vertébrale du bébé mais en plus le bébé n'a plus le visage de son parent pour y apprendre à gérer l'émotion suscitée par ce qui l'entoure.
Dans mon monde idéale nous porterions tous nos bébés adéquatement autant en dehors qu'au dedans. De mon expérience, la poussette est finalement qu'un accessoire très cher et pas du tout indispensable. Oui c'est possible de se passer de poussette et de ne pas être musclée!
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Publié par elisa, le 31/08/2007
J'ai bien entendu les nouvelles informations sur l'allaitement : "à la demande du bébé". Mais ma fille ne demande que ça, comment je fais pour organiser le quotidien ? Nourrisson elle tétait facilement 40 minutes toutes les heures avec une grosse plage de 5 heures de sommeil profond. Là je faisais tout ce que je devais faire en 4ème vitesse! Le reste du temps je le faisais d'une main.
Ça c'était possible tant qu'elle ne dépassait pas 4 kilos. Après il a fallu que je trouve une solution.
Je la portais déjà en écharpe mais je n'arrivais pas à la faire téter sans devoir tout défaire, m'asseoir pour l'allaiter et à nouveau tout resserrer. C'est alors que je fis connaissance avec Charlotte qui propose un nouveau nœud : Le pagne parisien devant. Ce nœud m'a permise d'allaiter discrètement, de sortir de chez moi à tout moment, de porter mon bébé et ce toute la journée sans me fatiguer ou me faire mal au dos ou aux épaules.
J'ai trouvé cela tellement formidable que j'ai mis des photos en ligne expliquant comment réaliser le Pagne Parisien devant.
http://yemanja.net.free.fr/img/Pagneparisien.html
Aujourd'hui à presque 2 ans je la porte encore comme ça. J'espère que il vous servira autant qu'à moi.
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Publié par elisa, le 23/08/2007
La leche league préconise de poursuivre l'allaitement jusqu'à la diversification complète de l'enfant (entre 2 et 7 ans avec une majorité des enfants à 3 ans). Plutôt surprenant n'est-ce pas ? Autour de nous l'allaitement se poursuit rarement au-delà des 3 mois du bébé. Mais les mentalités évoluent petit à petit et j'espère que davantage de bambins seront allaités de façon visible.
Après l'effet de surprise (« jusqu'à 7 ans ?! ») je suis sûre que vous vous posez une question plus pratique : « et les dents ? »
Aucun souci! Téter n'est pas mordre.
Soyons honnêtes, bien sûr que le bébé peut mordre, mais ce n'est pas une fatalité. Lors des poussées dentaires, mâcher soulage certains bébés. Dans ce cas, donner au bébé quelque chose à mâcher et soulager sa douleur. Ensuite quand les dents sont là, dès le premier coup de dent (il faut se dire et redire que ce fut totalement involontaire de la part de l'enfant) faites le « Airbag »! Et sans crier s'il-vous-plaît. Je connais un enfant qui a été tellement surpris de la réaction de sa mère qu'il a refusé de téter durant quelques heures de peur de lui faire mal. De cette façon, au lieu de repousser la tête du bébé (et du coup tirer le téton avec...), serrer sa tête contre votre sein l'obligera d'ouvrir la bouche pour respirer et donc de relâcher le téton. Pensez après à lui expliquer que ça fait mal, et qu'on ne mord pas.
Si malgré tout votre téton est blessé et douloureux et que les tétées rapprochées ne permettent pas à la peau de se réparer, enduisez votre sein de lait maternel puis enrobez-le de film plastique afin qu'il reste bien humide. Cela guérira vraiment très rapidement. Les coussins d'allaitement ne sont pas un bon pansement humide : c'est un nid à bactérie et cela ne sera pas assez humide.
Dites-vous bien que votre bébé ne vous mordra pas forcément et qu'il ne recommencera pas systématiquement.
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Publié par elisa, le 14/08/2007
Selon mon humeur, celle de ma fille, nos disponibilités et le programme de la journée j'opte ou non pour le sans couche, la couche lavable ou la couche jetable bio. Maintenant, c'est un peu ma fille qui décide quelle couche elle veut ... ou pas! Et ce n'est pas parce qu'elle ne désire pas de couche qu'elle fera attention à faire son petit pipi aux toilettes...
Dans tous les cas de figure je dois souvent la rincer. Il est très facile d'acheter des lingettes du commerce bourrées de produits urticants. En réalité, je n'ai jamais vu de réaction chez ma fille ou chez moi mais le parfum de ces produits est persistant et cela m'insupporte. Plutôt que d'acheter ces produits, certes très pratique, j'ai préférez dans un premier temps du coton préformé mais nous étions à 4 paquets par semaine ! Entre les changes et les mains sales durant le repas (enfin les mains, ça va des cheveux aux mentons parfois) il y avait toujours un paquet ouvert sur la table du salon.
Dans un premier temps j'ai tenté de confectionner mes propres lingettes lavables. J'ai découpé des carrés dans une vieille serviette éponge...étant trop mauvaise en couture ça s'effilochait de partout, ça ne tenait pas en main, ça séchait lentement et c'était toujours froid. Alors j'ai profité des soldes pour acheter des lingettes lavables de luxes : elles sont rondes, colorées et font presque toute ma main, elles restent douces et sont composées de 2 faces de coton. Elles sèchent rapidement ce qui permet d'en avoir toujours des propres disponibles. Ma fille a également été conquise puisqu'elle ne veut pas manger sans pouvoir s'essuyer sur ces lingettes avant de quitter sa chaise, ce qui n'était jamais arrivé avec les lingettes jettables.
Finalement nos petits Loups ne comprennent pas encore les efforts que nous faisons pour respecter l'environnement mais apprécient la qualité des produits lavables.
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Publié par Elisa, le 07/08/2007 Depuis que j'ai découvert l'existence de l'hygiène infantile ou mieux décrit par l'expression « l'élimination communication », j'ai la conscience qui me titille lorsque je met une couche (même lavable ou jetable bio) à ma fille.
Vraisemblablement, imposer une couche à son bébé c'est aller contre-nature. Nous faisons partie de la famille des primates, les primates ne se font pas dessus naturellement. Sans aller plus en avant dans l'étologie, regardons nos voisins d'autres cultures. Les indiennes ont appris à reconnaître les signes émis par le bébé avant de faire ses besoins. Nous apprenons à reconnaître la faim ou l'envie de téter, pourquoi pas celui de faire pipi ?
Alors quand je met une couche à ma fille, je lui fait comprendre qu'elle doit se faire dessus ! Ensuite vers un an et demie, deux ans je lui dit de finalement faire ses besoins là?! On nous dit que l'apprentissage et la maîtrise des sphincters n'est pas possible avant 2 ans. Que nenni, a une semaine un nourrisson peut déjà attendre que la maman glisse un lange sous ses fesses (par exemple) pour uriner.
Imposer les couches c'est rompre l'apprentissage normal et solide de la sensorialité. Attention, il ne s'agit pas de conditionner le bébé mais d'apprendre à reconnaître les signes émis par le bébé et de les encourager pour qu'ils soient plus évident. Le bébé tire de cette façon le bénéfice de ne pas uriner sur lui et en sera très satisfait.
Pourquoi ne pas tenter les prochains jours de chaleur pour tenter le sans couche ?
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Publié par Elisa, le 29/07/2007 Aïe, j'ai mal à mon portefeuille! C'est tout de même trop cher les couches jetables biologiques, ils exagèrent ! C'est trop triste de repasser aux couches jetables toxiques... Existe-il une solution ? J'entends partout parler de couches lavables. En plus de ne pas être polluant, c'est moins cher que les couches jetables du commerce. Aujourd'hui il en existe de toutes sortes, à chaque couple mère-enfant, il existe la couche idéale. Il faut juste se pencher sur la question pour y voir clair. La solution la plus économique étant les langes, en carré ou déjà préformées, à attacher avec une épingle (pour les nostalgiques) ou un snappi (sans risque de se piquer ou de piquer bébé). Ça se lave en machine et sèche super rapidement, donc on peut en avoir une dizaine chez soi. Inconvénients : Aux premiers déplacement de l'enfant, opter pour des couches, sinon gare aux fuites! Venons aux couches proprement dites. Il en existe de différentes sortes : - Celles qui nécessitent une culotte (pour protéger les habits de la couche) ; - Celles qui ne nécessitent pas de culotte (les Tout-en-1) ; - Celles qui ont une poche pour garnir la couche à son gré avec des inserts (les couches à poche) ; Nous avons le choix des tailles. Les taille unique qui grandissent avec le bébé grâce à un système de boutons ou les classiques taille S, M, L, XL. Selon notre envie, il est possible d'acheter des couches neuves chez des grands ou des petits fabricants (des mamans couseuses) ou alors les confectionner nous-mêmes (j'ai trouvé des patrons sur internet) ou encore acheter des couches d'occasion (plus une couche a été utilise et lavée, meilleure est son absorption). Au final, opter pour les couches lavables revient à faire de sacrées économies. Je peux utiliser seulement 15 couches pour les trois premières années de mon enfant sans aucun produit chimique ou matériau suspect et je n'ai même plus besoin de prévoir d'acheter mon paquet de couches au supermarché.
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Publié par Elisa, le 02/07/2007 Dans notre culture, les enfants sont propres de jour comme de nuit aux alentours de 3 ans. Cela signifie une quantité incroyable de couches n'est-ce pas ? Amusons-nous à calculer : 5475 couches au total pour un enfant si on utilise 5 couches par jour. Une couche met 400 ans en moyenne pour se décomposer. Heureusement que toutes les sociétés n'ont pas recours aux couches jetables, sinon la Terre serait envahie.
Une couche contient du plastique, donc du pétrole et de nombreux produits chimiques. Parmi les produits chimiques, certains ont été interdits dans les protections périodiques. Ils sont cependant si efficaces que leur utilisation dans les couches n'a pas été remise en cause. Et pourtant ils sont davantage nocifs pour la santé de nos enfants. En plus de maintenir trop au chaud, nos bébés baignent dans des solutions qui peuvent atteindre leur fertilité. Ne nous étonnons des irritations fréquentes des fesses de nos loulous !
Une parmi de nombreuses solutions alternatives est la couche jetable biologique. Oui c'est plus cher, mais vous faites un geste pour l'environnement. Pourquoi ne pas acheter en lot ou à plusieurs pour avoir des réductions ?
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Publié par Elisa, le 25/06/2007 J'ai beau tout faire comme il faut, l'allaiter à la demande, lui proposer plus souvent, dormir avec mon bébé, allaiter dans un endroit tranquille pour pas que bébé soit distrait... mais voilà, le stress du déménagement, l'angoisse inhérente des moments difficiles aura eu raison de ma production de lait : en ce moment je sens que je manque de lait. À cela se rajoute la période de croissance du bébé, l'ingestion d'un produit qui a pour effet de couper le lait momentanément (chez moi le soja est radical), une maladie qui fait que bébé veut tout le temps téter ou encore tout simplement le retour de couche... bébé à beau tirer sur le mamelon, le pince pour le stimuler...ça change rien, le lait met 20 minutes avant de sortir... ça va pas du tout !
Que faire ? Passer aux biberons de lait de vache ? Surtout pas ! Il existe des tas de trucs pour augmenter la lactation.
* Le fenouil : le boire en tisanes ou en manger, cuit doucement à la vapeur pour respecter tous les bienfaits du légume. Dès que j'en mange, j'ai les seins qui gonflent et en plus ma fille aime bien machouiller le fenouil.
* Du fénugrec : en gélules, à raison de 3 x 3 fois par jours (attention le bon dosage est de 495mg/gélules, il existe différentes marques dont ce dosage varie). Chez moi cela a marché dès la première prise des gélules mais je suis de nature très sensible. Une fois que la peau change d'odeur vous pouvez arrêter le traitement. Associé au chardon béni (2 gélules 3 fois par jour ou 20 gouttes de teinture-mère 3 fois par jour) il semblerait que cela soit encore plus efficace. Des mamans m'ont dit qu'elles mangeaient des graines germées de fenugrec et que c'était également terriblement efficace.
* La potion merveilleusement amère : Un mélange d'herbes à boire en tisane. 25 g de cone de houblon. 25 g de semence de fenouil 25 g de semence de cumin 25 g d'orties blanches 50 g de galega Préparation des tisanes respectueuse : Mettre une poignée de ce mélange dans 1 litre d'eau froide. Dès que l'eau commence à bouillir, retirer la casserole du feu et laisser infuser 10 minutes. Les trois premiers jous on peut en boire 1 litre. Puis la moitié les trois jours qui suivent. L'important est de ne pas s'arrêter brutalement mais progressivement sinon gare aux engorgements ! Autant vous prévenir, cette tisane a un goût très amer et surtout ne fermez pas le récipient qui la contient, ça fermente !
Il existe encore d'autres astuces mais j'en ai pas eu besoin, ceux-là ont été très concluants. Bon courage !
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Publié par Elisa, le 19/06/2007 Oh non, encore de la politique! Que nenni voici LE truc pour éviter que bébé ait les fesses irritées : le liniment oléocalcaire.
Pour avoir 250 ml de liniment il faut mélanger 125 ml d'eau de chaux achetée en pharmacie à 125 ml d'huile d'olive de bonne qualité et bio. Secouez bien le tout, au besoin, agitez le flacon avant chaque usage. Certaines mamans rajoutent 2 gouttes d'huiles essentielles, sans doute pour l'odeur ou les propriétés bienfaisantes de ces huiles. Néanmoins cela nécessite une attention particulière car en-dessous de l'âge de 3 ans la plupart des huiles essentielles sont fortement déconseillées.
Une fois les fesses de votre bébé nettoyées, appliquez avec le doigt ou une lingette, un chouilla de cette solution. Cela appliquera comme une seconde peau bien grasse qui protègera le bébé des agressions subies par l'enfermement dues à la couche...
Malgré ces applications systématiques, il arrive à ma fille d'avoir les fesses en feu, dans ce cas je protège les endroits irrités avec de la pâte d'argile verte, en une journée c'est réglé, j'en suis moi-même surprise.
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Publié par Elisa, le 11/06/2007 Je me suis lancée dans l'aventure de l'allaitement maternel. A l'aveugle d'abord et devant autant de nouveauté et d'étrangeté, j'ai fini par contacter une association de mamans allaitantes (la leche league). Quel bonheur de partager ses soucis et d'avoir des solutions en retour ! Toutes les mamans allaitantes devraient être en contact avec des femmes d'expérience sur la question. Je suis repartie avec la sensation d'avoir été comprise et des tonnes d'astuces.
Enceinte je m'étais dit que j'allaiterai tant que j'aurai du lait. Alors quand les femmes de l'association m'ont demandé comment se passait l'allaitement j'ai répondu: « Tant que j'ai du lait, plutôt bien ». Là elles m'ont expliqué des tas de choses.
J'avais enfin des arguments pour répondre à la question la plus souvent posée par les personnes qui n'ont pas ou peu allaité : « Tu es sûre de ne pas manquer de lait ? ».
Oui, parce que mon bébé est dodu, elle mouille bien 5 couches par jour et fait 2 selles par jours. Oui, parce qu'elle grossit à vue d'oeil. Oui, parce qu'elle tète quand elle veut, sans être limitée dans le temps (j'ai l'impression de ne faire que ça de la journée). Oui, parce que je l'entends déglutir très rapidement au début et plus lentement après. Je nous fais confiance.
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