Flexitarisme

Flexitarisme ou végétarisme : des régimes ancestraux au "goût du jour"

Publié le 19 novembre 2015
A chacun de choisir ce qu'il veut mettre dans son assiette !
A chacun de choisir ce qu'il veut mettre dans son assiette !
© Fotolia

Aujourd'hui c'est veggie ! Bjorg s'engage et vous donne rendez-vous chaque semaine pour vous faire découvrir les alternatives saines et gourmandes du régime flexitarien. Témoignages, recettes, reportages, conseils...découvrez tous les bienfaits de ce mode d'alimentation facile à adopter où les protéines végétales sont à l'honneur !

L’une des croyances les plus communément admise dans notre société est que l’Homme est un carnivore de nature et qu’il a besoin de viande pour rester en bonne santé. Cependant, les progrès de la science aidant, des analyses poussées de la constitution anatomique et physiologique de nos (très) lointains ancêtres laissent à penser qu'ils se nourrissaient principalement de végétaux (légumes, fruits, céréales, graines...) Alors, consommer moins de viande s'apparente-t-il à un retour vers notre alimentation d'origine où à une évolution "naturelle" de notre régime pour des raisons sanitaires, éthiques et écologiques ?
L’Homme, cousin du singe
La constitution anatomique et physiologique des Homo-sapiens, seuls rescapés du genre Homo, était très proche de celle du chimpanzé.
Selon les scientifiques, ses caractéristiques étaient résolument différentes de celles d’autres espèces carnivores ou omnivores qui vivaient ces mêmes années. Pour exemple, la dentition des Homo-sapiens, large, plate et peu tranche, était plus adaptée à écraser et réduire en purée des aliments mous (fruits, légumes, plantes…) plutôt qu’à découper et déchirer de la chair animale. Les ongles, plats et sans griffes acérées, s’accommodaient davantage à l’usage et au transport de nourriture plutôt qu’à la chasse ou à tout autre comportement prédateur. Le système digestif, enfin, était davantage propice à digérer et à assimiler des végétaux plutôt que de la chair, des muscles, des nerfs ou des os. Tous laissent alors présager que les Homo-sapiens n’étaient pas des prédateurs. Puisqu’ils n’avaient ni la force, ni la vitesse mais également ni le physique ou l’anatomie pour se procurer et manger de la chair animale, leur alimentation était exclusivement végétarienne.
L’Homme moderne, végétarien refoulé ou progressiste ?
Certes, notre morphologie n'a plus grand chose à voir avec celle de nos ancêtres et il est indéniable que la consommation de viande, tout comme la cuisson des aliments, ont joué un rôle prépondérant dans notre évolution sur le plan physique et neurologique. 
Toutefois, il est important de rappeler qu'avant de pouvoir déguster un barbecue, nos ancêtres devaient chasser leur bifteck. Tous n'ayant pas hérité de l'habileté de Rahan, nous pouvons aisément en déduire que leur consommation de viande relevait plutôt de l'occasionnel et que leur régime se rapprochait donc davantage du flexitarisme. 
Aujourd'hui, la variété des produits végétaux dont nous disposons ainsi que nos connaissances en matière de nutrition nous permettent de nous abroger de cette nécessité de consommer des produits carnés pour maintenir notre corps et notre organisme en bonne santé. 
Comme en atteste la baisse constante depuis une vingtaine d'année de la consommation de viande en France (et la multiplication de restaurants végétariens et végétaliens ! ), "l'Homme moderne" a pris conscience de cette réalité et tend désormais à diversifier ses sources de protéines. 
Doit-on pour autant la bannir de notre alimentation ? Chacun ira de ses convictions mais au delà des questions sanitaires ou éthiques, c'est avant tout un enjeu écologique qui se joue...
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