Végétarisme

Être ou ne pas être végétarien, telle est la nouvelle question ?

Publié le 28 novembre 2013 - Mis à jour le 8 février 2014
Consultant et conférencier pour le changement de comportements alimentaires. Auteur de "Visio Food", Éd. Souccar, 2012. Auteur de "Non aux oranges carrées", Éd. Trédaniel, 2009. Expert en alimentation pour Femininbio. Chroniqueur alimentaire pour les Éco. de la Terre. Auteur sur naturavox.fr.
Végétarien ou ne pas être ?
Végétarien ou ne pas être ?
© Fotolia

Je ne suis pas contre les végétariens, mais contre ce nouveau végétarisme ambiant. Le sujet fait trop souvent polémique alors il faut en parler. La liberté c'est le choix, ne crions pas trop vite "vive les carnivores" ou "vive les végétariens".

L’alimentation n’a jamais été aussi présente dans les conversations et au cœur de nos préoccupations. Aujourd’hui les recettes de cuisine ne suffisent plus et chacun se doit de communiquer sur l’aspect santé pour répondre à une demande croissante. 

Notre alimentation est devenue anxiogène et les boutiques bio voient arriver des clients de plus en plus militants, frisant parfois l’extrémisme tant ils souffrent de maux divers. Cette nouvelle clientèle s’intéresse à la nature sous un aspect curatif et non préventif, c’est dommage. Rappelons que le bio ne guérit pas certes, mais il ne rend pas malade.

L’homme serait-il donc fait pour traiter une information de façon blanche ou noire. De façon très binaire… sans nuance ?  C’est ce que m’inspire le végétarisme. Je ne suis pas contre les végétariens, mais contre ce nouveau végétarisme ambiant. Le sujet fait trop souvent polémique alors il faut en parler.

La viande désincarnée dans les sociétés occidentales.  

Nous venons tous d’ancêtres ayant été cueilleurs-chasseurs et nous avons encore sur terre au XXIe siècle, grand nombre de peuples dépendants de la protéine animale. Ces peuplades se consacrent à la chasse pour subvenir à leurs besoins. Naturel pour eux alors de chasser et tuer les animaux tout en priant pour remercier un dieu de la forêt ou une divinité concernée. Une fois faits, ils ramènent la pitance pour nourrir leurs familles. À quel moment ces individus ont-ils fauté ? À quel moment pourraient-ils recevoir un quelconque reproche ? C’est bien la question que l’on peut se poser.

Lors d’une conférence, quelqu’un m’a répondu "C’est normal, ils ne sont pas occidentalisés". Drôle de réponse à plusieurs titres. La différence fondamentale entre eux et nous reste la manière et la motivation. Ces peuples tuent directement pour se nourrir et n’ont rien à cacher.

À contrario, nous ne tuons pas toujours par nécessité, mais pour des besoins plus ou moins louables.

En effet, dans quelle catégorie ranger les animaux tués pour le petit apéro saucisson-chips du collègue ou bien encore pour les menus junk foods toujours plus grands, toujours plus gros ?

Une autre différence de taille est la relation visuelle que nous avons avec l’animal. Nous ne le voyons plus, il est désincarné par des industries de la mort qui nous les propose en barquette, sans os, sans forme, sans lien avec le pâturage. Nous ne voyons plus rien et comme dirait Fabrice Nicolino*, il est plus facile de rentrer dans une centrale nucléaire que dans un abattoir. Demandons-nous pourquoi ?

Petit à petit, avec l'industrialisation, on a migré vers la transformation de la viande en un produit sans saveur.

Dans les années 1940 à 60, à la ferme, nous consacrions le repas du dimanche à la dégustation d’un met inhabituel le reste de la semaine. En l’occurrence, du gibier chassé ou de la viande d’animaux élevés à la ferme. C’est un travail de longue haleine, l’élevage ne s’improvise pas, au même titre que cela demande du temps, beaucoup de temps. Il était impossible de consommer quotidiennement de la viande et tout le monde s’en contentait. Lorsque j’écoute les personnes âgées me raconter leur jeunesse, j’entends toujours le même leitmotiv concernant le respect de l’animal. Rien de sanguinaire, rien d’industriel, rien d’inhumain avec un "Homme" convenablement situé à son rang d’omnivore, en parfaite harmonie au sein d’une chaîne alimentaire.

Avec l’industrialisation de nos "process" alimentaires, nous avons peu à peu désacralisé cet instant dominical. Nous avons basculé vers l’excès et allons jusqu’à transformer l’aliment en produit. Un filet devient un nugget, un morceau douteux devient un pané, un rôti se retrouve froid, aromatisé et fumé sous vide. Toujours est-il que cette industrie de la viande a créé un phénomène de rejet.

À force d’enchainer les scandales sanitaires, ces crises se sont transformées en crise de confiance. Méfiance et défiance ont pris le dessus. Le consommateur rejette en se trompant de cible et parfois de combat. Les stigmates sont visibles, l’écologie est mise en péril, les animaux souffrent et les crises sanitaires font parler d’elles.

"Quel intérêt alors de manger de la viande infecte, sans goût, sans foi ni loi" se transforme en "quel intérêt de manger de la viande"… tout court ?

Les conditions de l'élevage et de la sur-production de viande provoquent le dégout. 

Le produit alimentaire devenu produit financier ** au sein du règne animal choque et génère, à juste titre, du désarroi, du dégoût et de la compassion. L’homme a réponse à tout. Les porcs se mangent entre eux, on arrache leurs dents. Les poulets se picorent, on coupe leur becs, les vaches à lait souffrent, on en invente une autre : la supervache. 

Le végétarisme semble être une réponse au refus de l'industrialisation de la viande. 

La révolte intellectuelle s’enclenche, accompagnée d’une élévation spirituelle :  "Je suis plus digne et plus respectueux en devenant végétarien". Respect à ces personnes quand elles ne s’enferment pas dans une "caste" bien pensante du bien végétarien contre le mal carnivore. Il me semble toutefois qu’une étape intermédiaire aurait été nécessaire : la resacralisation de la viande à son rang d’aliment ! 

Commencer par ne pas manger de poulet de fast food, de viande en caissette, de plats cuisinés aux provenances douteuses (et incontrôlables - ne soyons pas dupe) et préférer le biologique local pour sa traçabilité et sa qualité, comme un taureau nourri à l’herbe, en pâturage, riche en protéines, pauvre en gras et sans antibiotique.

Privilégier la qualité à la quantité, car on ne peut pas se résigner à un quelconque extrémisme alimentaire. Un vrai flexitarien, un adepte du régime crétois en somme.

Une nouvelle mission : redonner le goût de la bonne viande à nos enfants. 

Le végétarisme est lié à deux aspects notables : la pauvreté qui empêche financièrement l’achat de viande ou l’industrialisation qui l’empêche spirituellement.

Aussi pour réconcilier nos enfants avec leurs origines omnivores, il faut revoir complètement l’éducation alimentaire à l’école. Ne plus servir une chose nommée viande qui finira sur un bord d’assiette ou à la poubelle. Il est facile d’interdire la viande, mais beaucoup plus difficile de l’intégrer à sa juste place. Il faut leur apprendre à respecter pour se respecter et refuser le produit carné sans intérêt nutritionnel. Messieurs les gestionnaires de restaurants scolaires, ouvriers et administratifs, redécouvrez les viandes locales et artisanales *** !

La liberté, c’est le choix. On aime, on n’aime pas, mais on laisse les autres se faire sa propre opinion sans crier vive les carnivores ou vive les végétariens.

Vive la liberté.

>> Le site de Stéfane Guilbaud

>> Visio-Food, éditions Thierry Souccar

>> Non aux oranges carrées, éditions Trédaniel
 

Retrouvez les recettes végétariennes et gourmandes de Mlle Pigut et tous les bons plans pour passer simplement en mode "végé" dans notre magazine Hors Série végétarien dispo en PDF ou sur iPad. 

>> J'achète la version PDF du Hors-Série Végétarien

 

>> J'achète le Hors-Série végétarien sur iPad

* Fabrice Nicolino. Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde, LLL, 2009 ** Toxic, William Reymond, Ed. Flammarion, 2007 

Extrait de mon premier livre "Non aux oranges carrées". Éditions Trédaniel 2009 :

** William Reymond nous apprend que les élevages intensifs de porcs représentent aux États-Unis 26 millions de tonnes de déchets. L’épuration coûtant cher, les dirigeants ont eu l’idée de faire creuser des piscines de 10 000 mètres carrés, où sont amassés des liquides "roses fluo" pestilentiels provenant du sang, des urines, des excréments et des cadavres d’animaux surchargés en stress et antibiotiques. Ces lagons, comme ils sont si poétiquement nommés, sont un problème majeur. L’ouragan "Floyd", en Caroline du Nord en 1990, a emporté avec lui le contenu de "lagons", soit 500 millions de litres d’excréments dans les eaux des rivières. Le résultat est parlant : 15 ans plus tard, une vie aquatique réduite de 10 millions de poissons et à jamais traumatisée, une eau impropre à la consommation et une eau de baignade dangereuse. Il s’agit d’une scène américaine, mais cela arrive en Europe, depuis 1999, via la même société qui s’est installée en Pologne et en Roumanie... pour l’instant. Le meilleur moyen de lutter est de ne pas consommer ces produits.

*** L’argument d’un surcoût engendré n’est pas possible. Mon expérience de coach pour l’opération "100 familles au bio" m’a prouvé le contraire avec la commune de Trets dans les Bouches-du-Rhône. Hormis à Trets, pilote du projet, j’ai découvert qu’il était très difficile de faire entrer le bio dans les cantines. Les choix sont judicieusement orientés vers la facilité plutôt que vers les enfants.

Articles du dossier Végétarien, végétalien, vegan
Envie de réagir ? Je prends la parole
Réactions à l'article
Par Patricia269 le 28 novembre 2013 à 15h20
de l'inutile à l'intolérable

je suis éffarée car juste le fait d'évoquer nos origines omnivores est faux .. bref je dis vivent les gens qui font en sorte de vivre leur existence en fonction de leur impact cruel sur le monde, manger de la viande c'est soumettre une tranche de terriens comme serviteurs de plaisir d'autres terriens c'est ôter la vie pour un plaisir inutile, tout cela me semble hiérarchique .. l'homme au dessus et dans sa supériorité se permet de jouir de la chair d'un être destiné à ça ,le bon gout de la viande n'est que le gout du sang.. de la mort intolérable et tant que cela durera, nous serons à même de nous dévorer entre nous.. Ce que nous faisons ,puisque le steak coute la famine des hommes qui attendent l'eau et les nutriments de base que nous offrons par choix ,par goût aux animaux ..

Par Patricia 269 le 28 novembre 2013 à 17h14
nous leur ôtons la vie, le soleil, la lumière ...

« Pour un peu de chair, : et nous pensons que les cris qu'ils jettent de peur ne sont point articulés, qu'ils ne signifient rien, là où ce ne sont que prières, supplications et justifications de chacune de ces pauvres bêtes qui gémissent.(...) Regardons-nous comme indifférente la perte d'une âme ? Je veux que ce ne soit pas, comme le croit Empédocle, celle d'un père, d'une mère, d'un fils ou d'un ami ; c'est toujours celle d'un être qui sent, qui voit et qui entend, qui a de l'imagination et de l'intelligence, facultés que chaque animal a reçues de la nature pour se procurer ce qui lui convient et éviter ce qui peut lui nuire. »
Plutarque, S'il est loisible de manger chair120,121.

Par coeurtordu le 29 novembre 2013 à 12h02
Je suis tout à fait d'accord

Je suis tout à fait d'accord avec toi, ça m'énerve également que l'on puisse prendre pour excuse à son carnivorisme "nos origines omnivores", "notre passé de cueilleurs-chasseurs". Autant, bien que vegan et l'étant pour l'éthique animal, je peux comprendre que d'autres personnes ne soient pas touchées par cet argument, autant je n'apprécie pas que l'on mente sur nos origines pour se déculpabiliser.

"Un jour viendra, où l'idée que, pour se nourrir, les hommes du passé élevaient et massacraient des êtres vivants et exposaient complaisamment leurs chairs en lambeaux dans des vitrines, inspirera sans doute la même répulsion qu'aux voayageurs des XVIème ou XVIIème siècles, les repas cannibales des sauvages américains, océaniens ou africains." Claude Levi-Strauss

Par missska le 29 novembre 2013 à 16h23
pour quoi est ce faux

juste savoir pourquoi est ce faux de parler du passé omnivore des hommes ? remarquez , il y a encore des tribu vivant en parfaite harmonie avec la nature qui chasse pêche et cueille ????? Moi ce qui m'effare c'est la quasi intolérance des deux cotés. Qui à la vérité pure. En tout cas ce n'est pas l'alimentation qui fait que l'humain est plus ou moins belliqueux et sectaire !!!

Par Zediet le 5 décembre 2013 à 10h54
Nous sommes biologiquement et physiologiquement omnivores...

... ce qui ne nous empêchent pas d'être végétariens ou végétaliens ! Ne pas confondre pas science et... conscience, merci !!!

Par coeurtordu le 6 décembre 2013 à 14h40
missska : c'est faux, car

missska : c'est faux, car avant de se mettre à chasser, l'Homme n'était qu'un cueilleur nomade.

Zediet : Nous sommes biologiquement et physiologiquement végétaliens, ou disons, herbivores... Eh oui, nous avons une dentition d'herbivore (essaie donc de manger un bout de viande sans le faire cuire comme le font les vrais animaux carnivores) et également un système digestif d'herbivore, en effet, celui-ci est long (comme les autres animaux herbivores), les animaux carnivores ont en revanche un système digestif très court de façon à éliminer rapidement les toxines présents dans la viande. En mangeant de la viande avec un système digestif long, nous nous intoxiquons.
Je recommande d'écouter "Le discours le plus important de votre vie" de Gary Yourofsky , visible notamment sur youtube.

Je ne me considère personnellement pas comme étant "sectaire" ou "belliqueuse", je respecte totalement ceux qui choisissent d'avoir une alimentation omnivore, bien que ça ne corresponde pas à mes idées, je regrette simplement les discours pré-conçus du type "l'Homme a toujours manger de la viande", "l'Homme est fait pour manger de la viande", car ils sont infondés.

Par tut le 28 novembre 2013 à 21h31
vive les végétariens!

vive les végétariens!

Par Jean-Denis le 29 novembre 2013 à 11h19
Malgré tout

Il y a très clairement un parti pris dans cet article, sous des airs de neutralité totale, et pas mal de grosses bêtises comme j'en entends souvent à ce sujet. Passons

Par mamysylvie le 29 novembre 2013 à 11h46
Enfin, une autre vision des choses

Enfin une analyse qui rejoint les réflexions nées de ma pratique quotidienne. Je mange de la viande - je sais, c'est mal vu par certains, y compris certains de mes amis "bio & Co"... Mais je ne mange pas que de la viande et celle que je mange est produite près de chez moi par des agriculteurs dont je sais qu'ils travaillent "proprement", dans le respect de la nature et de l'environnement. Honnêtement, j'ai l'impression de ne pas être plus mauvaise pour la nature ni pour ma santé* qu'en achetant du tofu "made je ne sais pas où", emballé dans du plastique et sur-emballé... Oui, le débat me semble bien plutôt se situer du côté du "industriel ou pas", ou du "local ou transporté" que du "gentil végétarien" ou "méchant carnivore". *Côté santé, j'ai trouvé dans un magasin bio un livre sur l'arthrose, problème que je connais bien, expliquant l'importance des protéines dans l'assimilation des nutriments qui permettent de lutter contre cette dégénérescence des cartilages et, du même coup, réhabilitant la viande (pas n'importe laquelle et pas n'importe comment, soit !).

Par kumkwat le 29 novembre 2013 à 14h09
La viande "produite près de

La viande "produite près de chez moi, par des agriculteurs ...qui travaillent proprement, dans le respect ..." et par où est passé l'animal sacrifié pour sa viande , dans quelles conditions a t'il été abattu ? ça , on évite de se poser la question ... et puis manger du cadavre en décomposition ....
les fruits ,légumes et oléagineux regorgent de protéines hautement assimilables (outre vitamines,minéraux et vitalité)

Par lechariot le 29 novembre 2013 à 15h48
L'hypocrisie dans toute sa

L'hypocrisie dans toute sa splendeur. La viande, pas n'importe laquelle et pas n'importe comment? ça veut dire quoi au juste? En final, ce sont des êtres vivants massacrés pour votre plaisir gustatif.

Qu'est ce que l'arthrose vient faire là-dedans? une façon de justifier le fait de manger des animaux. Chacun écrit ce qu'il veut.

Vous osez comparer le tofu aux animaux? vous vous souciez d'où vient le tofu? emballé dans du plastique et sur emballé et les animaux entassés et élevés pour être tués vous en faites quoi?

Vous avez de l'arthrose? cherchez donc la cause de votre problème. En attendant vous mangez des êtres dotés de sensibilité et qui souffrent et vous pensez que c'est bon pour votre santé?

Par Marianilla le 29 novembre 2013 à 16h10
HAHAHA

Marrant que TOUT le monde mange de la "viande d'un petit producteur" "viande dans le respect bla bla bla" si on me donnait un euro pour chaque carniste comme vous qui assure cela pour se donner bonne conscience, je serais riche! donc je m'étonne que l'industrie ait autant des clients tiens! -_-

Par carmenjames le 29 novembre 2013 à 16h11
Manque d'informations

Si la viande ce serai qu'un aliment, on peut concevoir cette Liberté.

Mais la "viande" c'est un animal, comme le chat, la vache, le cochon, le chien. Ce sont des êtres sensibles avec des sentiments, des frayeurs, des angoisses, de la tendresse.

Alors pourquoi en aimer certains et en manger d'autres ? Il y a une incohérence, ne trouvez vous pas ?

De plus les protéines animales ou végétales sont composées d'acides aminés. Notre corps doit comme des "Légos" décomposer les protéines en acides aminés . Pour reconstruire des protéines humaines, que vous mangiez des protéines animales ou végétales le processus est le même. Pas besoin de viande pour assimiler les protéines. C'est uniquement un manque d'information des gens...

Par Klea65 le 29 novembre 2013 à 11h51
La liberté de dire des mensonges ?

"la resacralisation de la viande à son rang d’aliment ! " mégalol
C'est peut etre ça le problème du non végétarien . Considérer que l'animal n'est que de la viande et de l'aliment.
Donc je dirais : la resacralisation de l'animal comme n'étant pas de la viande pour nous nourrir !
et n'oubliez pas que quand vous mangez de la viande vous vous shootez en fait à la peur qu'a eu cet animal
Un grand nombre de personnes sont maintenant informées de ce qui se passe , du fait que le lait n'est pas aussi sain qu'on a bien voulu nous le faire croire.
Vous pouvez armer votre propagande médiatique en disant que nous sommes des anxieux, des complotistes que sais je, nous avons des informations et vos mensonges tomberont.
On a compris que les carences en protéines ou en calcium n'étaient que des conneries inventées par les lobbys alimentaires . de grands sportifs sont végétaliens . Ca vous ne l'entendrez pas sur TF1
Ne reste plus qu'a se détacher du gout pour en retrouver d'autres et manger de la VIE et non de la MORT.
Et la a chacun son choix en effet mais un choix en toute conscience et informé justement.

Par santana 7 le 29 novembre 2013 à 11h58
Bien pensant

Cet article est louable dans le sens où il part d'un bon sentiment. Ceci dit, en effet, quel droit avons-nous de sacrifier des êtres qui pour moi ne nous sont pas inférieurs et qui bien au contraire nous montrent souvent des exemples que nous serions bien inspirés de suivre.
Je suis végétarienne depuis fort longtemps et pourtant je m'abstiens de juger l'autre de façon générale. Nous savons aujourd'hui que nous pouvons vivre en bonne santé, fort longtemps, en ne consommant pas de chair animale (y compris le poisson, bien sûr que bon nombre de personnes considèrent d'un règne à part - lequel ? On ne sait pas). Manger de l'animal c'est manger du cadavre, c'est la vérité. Et si l'article invite à ne manger que du cadavre issu d'animaux respectés, où va t-on aller les chercher ? Dans les boucheries ? Allez visiter un abattoir et vous comprendrez mieux comment ça se passe. Dans les fermes ? Bonne solution pour les parisiens. Ce qui est important c'est la prise de conscience et en ce sens l'article est positif et constructif. Elles évoluent ces consciences, faisons leur confiance pour parvenir dans un proche avenir au respect de la vie tout simplement...

Par levoilierdua le 3 décembre 2013 à 00h34
et les plantes??? en quoi

et les plantes??? en quoi nous sont elles inférieures?????? de quel droit les cultivons nous sans leur demander leur avis? alors que si nous n'étions pas de fainéants, nous mangerions des plantes sauvages?

Par Steph PG le 29 novembre 2013 à 12h11
Etre ou ne pas être VG, telle pourrait bien être la question

En premier lieu, parler de carnivores est inapproprié. Il faudrait plutôt parler de carnistes. Mélanie Joy, qui enseigne la psychologie et la sociaologie l’Université du Massachusetts à Boston. A défini le carnisme par opposition au végétarisme.
Qu'est-ce que le carnisme ? Voici un article pour comprendre :
http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article400

Ceci étant dit, Non, « redonner le goût de la bonne viande à nos enfants » n’est ni une mission ni même une recommandation acceptable.
Tant pour des considérations environnementales, de souffrance animale que de santé et de solidarité humaine, encourager la consommation de viande n’est plus raisonnable.
Quand bien même vous auriez la possibilité économique de n’acheter que de la viande de petit producteur, tel n’est pas le cas de tout le monde. Le fait de consommer et de servir de la viande a un impact non négligeable en ce sens qu’elle alimente le désir de viande et donc l’élevage et l’abattage industriels.
Vous êtes en effet libre de continuer à consommer de la viande et des produits d’origine animale avec le coût occulte qu’ils représentent
- en termes d’impact sur la planète
Selon le rapport de la Food and Agricultural Organisation de Nations Unies de 2006, L’Ombre portée de l’élevage, qui pointe le fait que l’élevage est la première source d’émissions de gaz à effets de serre, devant les transports.
Et sur la pollution aux nitrates, lire Bidoche, de Fabrice Nicolino sur la pollution aux nitrates en Bretagne résultant de l’élevage des porcs et la fermeture des stations de pompage qui en résulte, l’eau doit être prélevée de plus en plus loin des élevages pour être encore potable
- en termes de solidarité humaine
le bétail des pays du Nord est nourri avec les céréales des pays du sud (oui, celles qui pourraient permettre d’alimenter les populations locales).
- en termes de souffrance animale
Les avancées de l’éthologie permettent aujourd’hui de dire que les animaux souffrent, ont des émotions. Je ne m'étends pas sur le sujet tant il y aurait à dire.
- en termes de santé
Sur les risques liés à la consommation de viande et de produits laitiers, lire « L’Enquête Campbell » ou voir le film « La santé dans l’assiette » qui en est tiré.
Pour finir, le titre est joli : être ou ne pas végétarien, telle est la question ? Elle renvoie presque directement au livre de Jonathan Safran Foer « Faut-il manger les animaux ? »

Par levoilierdua le 3 décembre 2013 à 00h33
les pauvres plantes à qui on

les pauvres plantes à qui on ne demande pas leur avis... chouette. vaut mieux se réincarner en brebis qu'en salade cultivée n'importe comment pour être maltraitée avant d'être non savourée.... chouette...

Par Nikita34 le 29 novembre 2013 à 12h51
Etre ou ne pas être végétarien

Je suis ovo-lacto-végétarienne par philosophie et j'en suis fière, mais je me garderais bien d'imposer mon végétarisme aux autres. Je respecte le choix de tous, mais je suis contre les extrêmistes en quelque matière que se soit, alimentation comprise. Je n'apprécie pas ceux qui pensent appartenir à une caste supérieure parce qu'ils ne mangent pas de chair animale (et parfois aucun sous-produit animal). Faut-il leur rappeler qu'il y a des pays où, nécessité faisant loi, les gens sont bien contents de se nourrir d'animaux ? Je n'apprécie pas non plus les omnivores qui m'explosent de rire au nez alors qu'ils baignent visiblement dans leur cholestérol, ni même ceux qui regardent mon assiette comme s'il s'agissait de la gamelle d'une bête curieuse. Ma démarche est le respect de la vie animale et surtout le rejet de l'élevage industriel et des conditions d'abattage qui sont loin d'être celles que l'on croit.

Par Laurenzerl le 2 décembre 2013 à 21h22
imposer ne sert à rien

effectivement, c'est une démarche personnelle. Mais apparemment beaucoup de gens sont encore loin d'avoir fait leur une réflexion sur la nourriture qu'ls ingurgent, et c'est navrant.

Par levoilierdua le 3 décembre 2013 à 00h31
et les boudhistes autorisent

et les boudhistes autorisent la consommation de viande, quand l'hiver il ne pousse rien... c'est dire s'ils respectent la vie ces gens là. mais ce ne sont pas des occidentaux, alors, certains diront qu'ils ne valent rien!!

Par lechariot le 29 novembre 2013 à 15h55
pauvre homme

tout ce blabla intello pour se justifier et se faire croire que l'on est un être évolué parce qu'on pense.
Faites donc aussi des articles sur le viol en expliquant qu'il y a viol et viol, que certains viols sont plus acceptables que d'autres, vous pouvez aussi faire pareille avec la maltraitance, la torture, l'esclavagisme.. Certains d'ailleurs ne s'en privent pas.

Il est vrai que l'humain se considère comme supérieur sans se rendre compte qu'il doit être la risée de l'Univers tant son niveau de bêtise, d'inconscience et de cruauté est grand.

On aime ou on n'aime pas. Voilà la conclusion grotesque et pathétique face à la souffrance animale. Isaac Bashevis Singer a comparé le traitement infligé aux animaux à la façon dont les nazis ont traité les juifs. Il n'y a rien à dire d'autrs. Le reste n'est que masturbation intellectuelle, manque flagrant de compassion et de conscience

Par levoilierdua le 3 décembre 2013 à 00h29
toutes les peuplades

toutes les peuplades massacrées sont à plaindre j'en conviens... mais comparés le sort de gens masscrés à des animaux... pour que l'être humain arrête de massacrer des animaux, il faudra déjà qu'il arrête de se massacrer lui-meme. Une fois qu'il aura disparu, mais pas avant..

Par isaL le 29 novembre 2013 à 16h12
Concernant le soi-disant sentiment de supériorité des véganes

Vous ne faites rien d'autre que projeter sur nous votre propre faute pour alléger votre conscience. D'abord parce que vous laissez entendre que parce que VOUS êtes "modérés" (dans votre conviction, ce qui est une fausse qualité), alors VOUS êtes les meilleurs. Ensuite parce que si nous avons fait ce choix de vie, c'est bien parce que NOUS ne nous estimons supérieurs à personne, en particulier à des animaux qui n'ont rien demandé, ni à mourir, ni à se faire inséminer puis voler leur bébé puis traites et enfin tuées pour que nous puissions boire leur lait à satiété. Je parle aux carnistes et aux ovolacto si fiers de leur choix alimentaires ici. (Fiers de leurs choix mais qui n'iraient surtout pas le défendre auprès des autres, je me demande bien pourquoi. Ah oui, c'est malpoli d'essayer de faire prendre conscience de leurs erreurs aux autres.)

Par Steph PG le 29 novembre 2013 à 16h26
Sur l'argument "c'est une question de choix personnel"

lire le billet d'Elise Désaulniers sur son blog à ce sujet
http://penseravantdouvrirlabouche.com/2012/11/04/cest-une-question-de-ch...

Par Veggi Nours le 29 novembre 2013 à 16h39
Vous avez dit liberté ?

Bonjour,
La liberté s'arrête là où commence celle d'autrui. Que faites-vous de la liberté de l'animal à vouloir vivre si je suis votre raisonnement ? J'entends déjà le fameux "Ce ne sont que des animaux.." Tiens, j'ai déjà entendu ça autre part ce célèbre "Ce ne sont que des ..."

Par Laurenzerl le 2 décembre 2013 à 21h20
bien sûr

absolument de ton avis. Mais tant que les animaux ne sont pas considérés comme étant nos égaux, mais juste des outils à exploiter, on aura toujours afaire à des dérives... pour justifier l'injustifiable.

Par levoilierdua le 3 décembre 2013 à 00h25
et la liberté des plantes à

et la liberté des plantes à vouloir vivre un cycle de vie complet??

Par Steph PG le 3 décembre 2013 à 11h17
Avez-vous lu le lien que j'ai

Avez-vous lu le lien que j'ai envoyé ?
Personnellement, j'ai un mode de consommation végane, donc il va sans dire que l'arfument du "choix personnel" ne me convainc pas. J'ai mis un lien vers le billet d'Elise Desaulniers parce qu'elle l'exprime très bien et j'ai jugé inutile de redire la même chose mais en moins bien.

Par gogonore le 29 novembre 2013 à 21h07
Hahaha, quand un article

Hahaha, quand un article commence par "je ne suis pas contre les végétariens, mais..."
Oh, merci monseigneur de ne pas être contre nous, mr le vicomte est trop bon...

Par Laurenzerl le 2 décembre 2013 à 21h16
ah bravo

merci, réponse digne de Peppone, je meurs de rire ;-)))

Par MamieMimie le 30 novembre 2013 à 21h34
Marre de cette guéguerre "extrémistes-moderés"

isaL.
Calmez-vous.
Les amis qui sont devenus végétaliens après moi, c'est ceux avec qui j'ai beaucoup discuté, à qui j'ai fait goûté des recettes... Pas en leur criant dessus.

"Ah oui, c'est malpoli d'essayer de faire prendre conscience de leurs erreurs aux autres" > Déjà oui, partir du fait qu'on a raison et que les autres ont tord c'est se sentir supérieur. Pas recommandé non plus pour faire passer un message.

Désolée mais je n'ai pas envie que mes propos soient décrédibilisés et perdent de leur impact parce que quelques personnes ne savent pas se maîtriser. Et c'est ce qui se passe de plus en plus souvent, c'est sur ce point que je rejoins Nikkita34. D'ailleurs, elle partage votre envie de ne pas utiliser les animaux comme produits d'alimentation, pourquoi vous focalisez vous sur ce qui vous éloigne ? Pourquoi ce conflit automatique ? On dit pourtant que l'union fait la force.

J'ai un mode d'alimentation végétaLien depuis 12ans et jamais je n'ai vu une telle ampleur de haine des "végétaliens" envers les "végétariens" (peut-être parce que j'ai maintenant accès au web). Contre les "carnistes" c'est pas nouveau (je n'aime pas ces mot, je ne nomme pas quelqu'un en fonction d'un paramètre), mais alors là ça, ça me dépasse.
Certains "carnistes" deviendront "végétariens" après s'être fait LEUR propre réflexion (et pas en se faisant agresser). La plupart des "végétariens" finissent par devenir "végétaliens" d'eux même, alors pourquoi leur faire croire que l'on devient intolérant après avoir passé ce stade ? Complètement contre-productif si l'on veux défendre son opinion.

Par Ido le 30 novembre 2013 à 21h50
Désinformation ?

Merci pour cet article très subjectif qui ne s'appuie sur rien ou pas grand chose -> Poubelle.

Par Laurenzerl le 2 décembre 2013 à 20h04
Adorno...

aurait dit : Auschwitz commence là où quelqu'un regarde les abattoirs et pense : ce ne sont que des animaux.

Par levoilierdua le 3 décembre 2013 à 00h24
Godwin a la vie longue.

Godwin a la vie longue.

Par Laurenzerl le 2 décembre 2013 à 21h24
Spécialiste de l'alimentation pour Féminin Bio ?

Changez-en! Et prenez plutôt Elise Desaulniers ;-)

Par levoilierdua le 3 décembre 2013 à 00h00
et les plantes?

Ce qui m'éffare personnellement, c'est que tout le monde oublie deux choses:
Primo: avant la seconde guerre mondiale, la consommation de viande se faisait une fois par semaine. Et mes grands parents enfants de paysans riches sont là pour en témoigner.

Secundo: Qu'il faut respecter la nature dans son ensemble. Et que des végétariens mangent des aliments traités aux pesticides, tout comme le fait de considérer la flore comme inférieure à la faune.... Heureusement que dans la région d'où est originaire le boudhisme, la consommation de viande est autorisée.... Parce que l'hiver, il n'y pousse rien!!!!!!!

De plus, la plupart des plantes cultivées en agriculture soi-disant biologique, le sont dans le non respect le plus total de leur cycle respectif.
Et que si vous vouliez vraiment respecter le vivant, vous ne mangeriez que des plantes sauvages, afin de ne pas détruire un biotope en le remplaçant par un autre totalement non présent à l'état naturel puisque issu exclusivement de l'activité humaine...

L'extrêmisme est vraiment partout..... Mais personne ne le respecte car vous n'êtes que des fainéants et sous couvert de respect de l'animal, vous détruisez des biotopes pour manger des légumes cultivés en agriculture bio intensive.

Par levoilierdua le 3 décembre 2013 à 00h24
Le jour ou l'extrêmisme sera

Le jour ou l'extrêmisme sera respecté, vous serez des radicaux.

Par Pierre66 le 6 décembre 2013 à 14h46
Betises

T'en dis beaucoup des bêtises toi.

Par Oo_Julie_oO le 2 janvier 2014 à 02h46
Il ne me semble que le

Il ne me semble que le Bouddhisme authentique n'autorise en aucun cas de tuer un être sensible mais bon... J'ai vu un reportage où les moines Bouddhistes utilisent leurs propres techniques pour conserver les aliments pour avoir des vivres durant l'hiver, notamment le climat, tofu conserver dans la neige par exemple. De notre coté, nous faisons des conserves et aujourd’hui nous utilisons des réfrigérateurs, congélateurs, donc je ne vois pas ce que cette histoire vient faire là, encore de la mauvaise foi, rien d'autre.

Par levoilierdua le 3 décembre 2013 à 01h04
EAT Wild Food

Nothing Else Matters.

Par lolotte52 le 5 décembre 2013 à 11h47
SOYONS TOLERANTS

Je suis effarée par certains commentaires outranciers à propos de l'excellent billet de Stéphane Guilbaud. Nous voilà passés de l'intolérance des tenants d'une alimentation industrielle qui ne veut pas reconnaître (ou du bout des lèvres quand elle y est obligée) les incidences regrettables de ce type de comportement sur notre corps et notre environnement aux nouveaux ayatollahs du végétarisme écolo.
J'ai 61 ans; ma prise de conscience est tardive mais depuis quelques années je suis devenue très sensibilisée aux questions d'alimentation (le carburant de mon corps et de mon esprit). Il m'arrive de ne pas manger de viande pendant une semaine puis d'apprécier un plat "carnivore" quand la viande est bio et que l'animal a été élevé dans de bonnes conditions. Je fais d'ailleurs honneur à mon plat par respect pour cet animal. Je viens d'une région où il y a des chasseurs qui ne sont pas tous des "viandards" ou des exterminateurs, je côtoie des personnes qui ont une démarche différente de la mienne et je croie avant tout au respect de l'autre et à la tolérance. Les crispations et les insultes n'ont jamais fait avancer un débat.

Par Emma du limousin le 5 décembre 2013 à 11h55
omnivore consciente

Salut à tous
En lisant les derniers commentaires j'ai moi aussi envie de réagir. Stéphane, le développement du végétarisme est certes lié à l'industrialisation de l'élevage. Mais comme le montre tous ces commentaires de vegan, pas seulement et loin de là. La plupart des vegan ne sont parce qu'ils refusent du tuer un animal pour le manger, refuse l'exploitation d'une espèce animale par une autre espèce (la nôtre), et ce quel que soit le mode d'élevage et d'abattage. Pour ma part, je n'ai aucun problème avec ça, je trouve parfaitement normal de me nourrir d'animaux morts, dans la mesure où ils ont vécu au pré et ont été tué le moins loin possible (oui, moi aussi j'achète de la viande bio et locale en caissette à des producteurs que je connais, les bêtes je les ai vues pâturer, je sais tous les combien il va à l'abattoir et à combien de km il est etc.). Et je m'assume en tant qu'omnivoire, je ne suis pas dégoûtée de reconnaître certaines parties de l'animal dans mon assiette, et si je ne suis pas capable de tuer moi-même un animal, je sais que je peux supporter de voir un animal mort en train d'être vidé (j'ai assisté à cela en asie centrale). Je ne veux absolument pas choquer et je comprends parfaitement les végétariens. Ce que j'ai du mal à supporter, c'est tous ces gens qui mangent un succédané de viande tous les jours ou presque mais sont incapables de voir un bout d'animal mort, sont dégoûtés à la moindre chose, ne sont jamais allé dans une ferme, ne se posent aucune question sur les modes de production de ce qu'ils mangent.

Par kerloen le 6 décembre 2013 à 16h04
A coté de la plaque.

"Je suis plus digne et plus respectueux en devenant végétarien".
A mon sens à coté de la plaque. Il y a bien entendu une partie des vg très manichéens, mais une grande partie sont aussi en recherche d'efficacité face à la honte pour l'humanité qu'est le mastodonte de la mort de l'élevage. Radical oui, comment ne pas l'être face à l'industrie agro-alimentaire ? l'élevage bio est une niche, 95 % des animaux consommés sont industriels et qu'est-ce qu'on y peut, chacun (la masse) étant persuadé que tous ces vg sont de pauvres êtres carencés et malades... Alors oui, bravo à Clinton et Al-gore de prendre le risque de dire, ben non, nous ça va, en pleine forme, essayez un peu pour voir, chiche ?
10 ans de vegetarisme et 10 autres sans lait ni oeufs, et je prends encore pas mal de monde à la course du haut de mes 40 balais. Mangez de la vache bio si vous voulez (pouvez :) - nouvelle discrimination), mais l'industrie de la viande s'en tape, elle s'en sert même, "voyez, la France, ses prairies, ses vaches... Pendant qu'elle engraisse en stabu, invisible, et massacre en masse. Abattoirs, entrée interdite, des ouvriers usés plus que jusqu'à la corde. Militants animalistes, bientôt interdits de déplacements en europe ? (http://blogs.mediapart.fr/edition/delices-et-saveurs-vegetarliennes/arti...),
de nouvelles lois protégeant l'élevage industriel à tour de bras. Oui, c'est ça, à vos steacks bios, les bobos, l'industrie s'en tape. Je tolère tout le monde, mais pas l'industrie de la viande (pas plus que celle des oeufs et du lait bien sur, c'est la même.)

Par Chris71500 le 7 décembre 2013 à 02h24
Végétarienne ou pas

Bravo Kerloen, j'aimerai tellement pouvoir faire comme vous....Mais se passer de viande c'est tellement dure....pourtant quand on voit toute cette souffrance animale !!!!

Par philippe Gillot le 8 décembre 2013 à 15h32
Il manque comme par hasard des arguments végétariens...

Il est dommage d'écrire un article en ne vous informant pas sur la totalité des motivations des végétariens et en donnant que celle qui appuie votre point de vue : manger de la viande de qualité. Je vous donne un lien pourtant , que n'importe qui peux consulter. allez voir aux "motivations" et vous verrez que dans votre article vous ne donner que les motivation qui vous arrange. Il y manque par exemple l'argument que l'élevage animal est très couteux en terme de nourriture, avec cette même nourriture nous pourrions nourrir toute la planête, alors que nous ne pourrons jamais nourrir toute la planête avec une alimentation animal, même réduite. Vous n'avez pas oublié l'argument classique "nos ancêtre étaient des chasseurs cueilleurs.." mais vous avez oublié que maintenant, nous avons a notre dispositions de nombreux produits de subtitution : à base de sija, de seitan, de lupin, qui en terme de qualité et de saveur ne cesse de s'améliorer ! Vous avez écrit un article pour vous convaincre vous même de votre position de , je vais manger de la viande de qualité.

Par philippe Gillot le 8 décembre 2013 à 15h35
le lien est une simple

le lien est une simple recherche sur wiki : végétarisme , motivations... (c'est pourtant pas très compliqué)

Par philippe Gillot le 8 décembre 2013 à 17h21
""""Nous venons tous d

""""Nous venons tous d’ancêtres ayant été cueilleurs-chasseurs et nous avons encore sur terre au XXIe siècle, grand nombre de peuples dépendants de la protéine animale. Ces peuplades se consacrent à la chasse pour subvenir à leurs besoins. Naturel pour eux alors de chasser et tuer les animaux tout en priant pour remercier un dieu de la forêt ou une divinité concernée. Une fois faits, ils ramènent la pitance pour nourrir leurs familles. À quel moment ces individus ont-ils fauté? À quel moment pourraient-ils recevoir un quelconque reproche? C’est bien la question que l’on peut se poser."""" Mais de qui parle l'auteur ? il y a encore de nombreuse peuplade qui vive de la chasse ? quaisment toute la planete ne chasse plus mais achete des produits. seuleemnt dans les pays pauvres Afrique, Asie, Amerique du sud, la viande est trop cher.

Par philippe Gillot le 8 décembre 2013 à 17h23
"Je suis plus digne et plus

"Je suis plus digne et plus respectueux en devenant végétarien". Respect à ces personnes quand elles ne s’enferment pas dans une "caste" bien pensante du bien végétarien contre le mal carnivore. Il me semble toutefois qu’une étape intermédiaire aurait été nécessaire : la resacralisation de la viande à son rang d’aliment ! """ ah tiens, certains vegetariens font partie de caste bien pensante des qu'il choisisse cela contre le mal carnivore. Donc respect au végétarien qui choisisse cela uniquement pour l'aspect santé si je comprend bien ? Si on choisi cela en partie parce que on est contre l'abattage d'un animal on fait partie d'une "caste bien pensante du bien contre le mal. Je pense que les commentaires enflammée sont née de cette argument malheureux...

Par philippe Gillot le 8 décembre 2013 à 17h25
Aussi pour réconcilier nos

Aussi pour réconcilier nos enfants avec leurs origines omnivores, il faut revoir complètement l’éducation alimentaire à l’école. Ne plus servir une chose nommée viande qui finira sur un bord d’assiette ou à la poubelle...!
La liberté, c’est le choix. On aime, on n’aime pas, mais on laisse les autres se faire sa propre opinion sans crier vive les carnivores ou vive les végétariens... """ très intéressant , donc pourquoi l'auteur ne propose pas aux enfants le choix a la cantine , des plats végétariens et des plat omnivore ? Il redonne encore cet argument d"origine" qui est un faux argument très discutable. Il montre bien que sa position ce n'est pas le choix, c'est rééduquer nos enfants à manger de la viandes , moins certes, c'est une position genre comme nos école d'antan.

Déjà membre? Je me connecte ou Créer mon compte