Je vous ai parlé de mon étonnement face à la mutation de Londres en ville modèle de l’alimentation bio. En revanche, je n’ai pas senti d’effort en termes d’économie d’énergie. C’est certainement une déformation professionnelle maintenant : lorsque je suis dans un endroit, je « ressens » la facture énergétique du lieu. 

C’est devenu automatique : je regarde la qualité des fenêtres, isolées ou non, le nombre de sources lumineuses, les ampoules basse conso ou non, le nombre d’appareils en veille, les poubelles avec tri ou non, les installations lumineuses dans les magasins et les rues, les escalators pour seulement deux étages (ok en revanche pour un ascenseur destiné aux personnes à mobilité réduite, ça c’est indispensable !).

Bref, malgré la crise, j’ai eu la sensation que Londres était toujours la ville de la conso à outrance et que le discours sur la protection de la planète n’était peut-être pas encore passé…

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