L'article de Que choisir est bourré d'inexactitudes. Il a été écrit par quelqu'un qui ne connaît rien à la biochimie, d'où des confusions nombreuses :
- confusion entre HEs en combustion et HEs en diffusion, ce qui du point de vu toxicologique n'a rien à voir
- confusion entre composés organiques volatils de synthèse et substances aromatiques naturelles.
A lire l'article, on en conclut que respirer le parfum d'une rose, c'est courir un risque inconsidéré. Quant à se promener dans une forêt de sapin : n'essayez surtout pas, vous n'en sortirez pas vivant. D'ailleurs, c'est bien connu, personne ne peut habiter près d'une pinède : tous ceux qui ont essayé ont péri dans d'atroces souffrances.
Ce qui est dangereux, ce sont ces nouveaux diffuseurs de parfums de synthèse, inventés par les maîtres es-pollution, que l'on branche sur une prise de courant et qui diffusent en continue des poisons potentiels.
Du côté plus naturel, ce qui est mauvais c'est la combustion trop fréquente d'encens, de bois de cade, de papier d'Arménie (encore faut-il avoir la main lourde dans ce dernier cas). Quand je dis trop fréquente, c'est : plusieurs fois par semaine, pendant plusieurs mois. Attention quand-même aux pratiques ésotériques.
De même, la diffusion continue d'HE est peu recommandée, pour diverses raisons et pas seulement pour les risques cancérigènes.
Enfin, toutes les HEs ne sont pas adaptées à la diffusion?. Voici une liste positive, que je tiens de Labelblue, une référence en la matière : agrumes (orange, citron, mandarine, pamplemousse, mais aussi néroli et petit grain), bois de rose, bois de santal, eucalyptus radié, géraniums (Bourbon, rosat), lavande fine, myrte, pin sylvestre, romarin à cinéole, ravensare aromatique, patchouli, sapins, ylang-ylang.
Pour toutes les autres : mieux vaut éviter de les diffuser par précaution.