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ARTICLE Lettre ouverte à Madame Badinter
Article du : 16/02/2010 Réalisé par :
Vertes de rage. Femmes et écolos : le nouveau féminin « Ecolos, nouveaux machos » lance Madame Badinter qui croit voir dans une prétendue « sanctification de la mère et l'écologie radicale un danger pour les droits des femmes ». Voici notre lettre ouverte. Pour soutenir l'appel vous pouvez réagir en bas de l'article ou rejoindre le forum pour en débattre.
Considérer que l’écologie, au nom d’un certain naturalisme, renvoie les femmes à la maison et les conduit à déserter la sphère sociale et professionnelle relève de la grossière caricature, voire d'une malhonnêteté intellectuelle reposant sur une méconnaissance manifeste des valeurs philosophiques de l'écologie et de ses acteurs dans le monde contemporain.
Pour soutenir le mouvement, signez en bas, pour en débattre, vous pouvez rejoindre le forum de discussion des vertes de rage pour en débattre. La réponse de La Leche League France Sur le même sujet : Articles • -10 % sur le site de Nature & Découvertes : une exclusivité Noël • Biocoop soutient les faucheurs • Le tour du monde du commerce équitable, du bio et de l'écologie Brèves • Les Assises Nationales de l’Agriculture biologique • Fête des vignes bio chez Biocoop • Nouveau catalogue 2007 Nature & Découvertes • Biocoop : menu à moins de 4€ Interviews Vos réactions
Lisa | 28/04/2010 Madame Badinter,
Vous n'avez rien compris ! Pourquoi ne parlez-vous pas de l'époque ou c'était l'allaitement maternel qui était visé du doigt ? Et alors quand les femmes voulaient allaiter il fallait qu'elles suivent un protocole qui n'avait aucun sens, et ne marchait pas évidement, que dans le but de vouloir tout contrôler par le corps médical (éssentiellement des hommes). Aujourd'hui nous avons repris ce qui nous appartient, ce qu'on nous a volé. Si le rôle de nouricière est valorisé, biensûr plus de femmes allaitent et allaiteront. Et l'enfant dans tout ça, on lui laisse le choix ? Son épanouissement, sa santé ? L'allaitement crée une indépendance incomparable, plus de bibirons à stériliser, à emporter, à réchauffer, les réveils nocturnes sont plus supportables... On sort de chez soi sans se poser la question comment et où nourir l'enfant, ça va de soi.
Et les couches lavables ne sont pas comparables aux langes de l'époque. Madame Badinter, ce n'est pas moi qui lavent les couches, j'ai une machine à laver, pas vous ? Et j'ai un mari qui a 2 bras pour changer le bébé ! Je ne pense pas que les nouveaux papas ne changent pas plus un enfant en couches jetables qu'en couches lavables. Et les bébés ne font pas plus souvent caca avec les couches lavables... souvent même, les enfants sont propres plus tôt, donc ça fait finalement moins de corvée dans la durée. Vouloir s'occuper de son enfant, le coocooner, l'allaiter (ou essayer d'allaiter), le porter, le mettre en couches lavables ne rime pas avec se sacrifier mais avec contribuer à une vie meilleure à l'homme ou la femme que deviendra cet enfant, au niveau de sa santé, son épanouissement, son environnement et lui apporter ce que la société ne peux lui apporter, celà nous met dans un état de bien-être et dans l'épanouissement personnel accompli... Et cet engagement ne nous prend que 2 ans par enfant en moyenne et aura des résultats positifs pour tout le reste de sa vie.
Johanna Saskia | 27/04/2010 J'étais combattant des Comités femmes-RMIstes aux Pays Bas de 1982 à 1991 et nous avons mis une nouvelle stratégie féministe en place afin d'aboutir à une émancipation de toute femme. Après analyse de notre situation nous avons constaté que dans la loi, la femme occupe une place différente de l'homme. D'après nous , la femme est le vassal de l'homme et avec ce statut-là elle n'arrivera jamais à l'égalité de l'homme. Comment faire pour changer cela? De 1978 à 1991 nous avons manifesté, occuper des mairies et protesté notre désaccord. Le 16 novembre 1990 à Amsterdam a eu lieu le dernier grand évènement qui a mis en scene un tribunal avec à la place des accusés: l'État des Pays Bas.
En 1965 fut crée une loi aux Pays Bas, qui garantit une revenue de secours, une aide pour tout citoyen sans revenue. Cette loi avait un effet inattendu: la séparation des couples et cela sans obligation pour les ex_maris de fournir une pension alimentaire à leur ex_femme et leurs enfants communs.Ces hommes continuaient à percevoir un salaire destiné à toute une famille tout en restant les seuls profiteurs.
FORMATION DES COMITéS DES FEMMES RMISTES
La première Comité des femmes_RMIstes a vu le jour en 1978 à Groningue. Ville après ville et quelques villages la fondèrent à leur tour.En 1982 un point d'appui national pour les Comités fut crée en Utrecht. Le nom hollandais: Landelijk Steunpunt Komitees Vrouwen en de Bijstand.
SUR LES BARRICADES
Les mères trouvaient leur allocation insuffisante pour entretenir une famille. Elles exigèrent plus d'argent: 400 florins de plus par mois(environ 180 euros). Cette revendication (1983) fut manifestée avec des actions ludiques, qui suscitaient l'attention des médias. Au parlement on débattait cette revendication. "Les femmes qui voulaient une augmentation de leur allocation: c'était inouï, scandaleux. Autoriser ce besoin financier mettait en danger tout le pyramide de richesses dont chacun devait à leur tour monter. C'est évident que la femme doit rester à la place du bas d'échelle.
Une période de réveil et des études marquaient les années suivantes. C'était clair que le féminisme de deuxième vaque n'emportait pas une réponse valable: pour les femmes divorcées il n'avait point de place pour négocier sur le partage des taches ménagères. Les employeurs ne voulaient pas les embaucher, si ce n'était pas pour un salaire aumôné. Ayant ni l'argent, ni le temps étaient inconcevable pour les femmes.
Comment le législateur à organisé l'infériorité des femmes.?C'était sur cette question que les femmes-RMIstes se plièrent. A contradiction avec les féministes, la réponse fut cherchée et trouvée dans la systématique du droit.
QUELQUES CONSTATIONS PRéALABLES
Le travail dans le foyer n'est pas reconnu. Comment le législateur a fait disparaitre la notion non_travail?
Chaque femme en couple avec un job rémunéré reste femme au foyer. Pour l'employeur la différence entre le statut d'un homme et la femme est évidente. A suivre....
Johanna Saskia | 27/04/2010 J'étais combattant des Comités femmes-RMIstes aux Pays Bas de 1982 à 1991 et nous avons mis une nouvelle stratégie féministe en place afin d'aboutir à une émancipation de toute femme. Après analyse de notre situation nous avons constaté que dans la loi, la femme occupe une place différente de l'homme. D'après nous , la femme est le vassal de l'homme et avec ce statut-là elle n'arrivera jamais à l'égalité de l'homme. Comment faire pour changer cela? De 1978 à 1991 nous avons manifesté, occuper des mairies et protesté notre désaccord. Le 16 novembre 1990 à Amsterdam a eu lieu le dernier grand évènement qui a mis en scene un tribunal avec à la place des accusés: l'État des Pays Bas.
En 1965 fut crée une loi aux Pays Bas, qui garantit une revenue de secours, une aide pour tout citoyen sans revenue. Cette loi avait un effet inattendu: la séparation des couples et cela sans obligation pour les ex_maris de fournir une pension alimentaire à leur ex_femme et leurs enfants communs.Ces hommes continuaient à percevoir un salaire destiné à toute une famille tout en restant les seuls profiteurs.
FORMATION DES COMITéS DES FEMMES RMISTES
La première Comité des femmes_RMIstes a vu le jour en 1978 à Groningue. Ville après ville et quelques villages la fondèrent à leur tour.En 1982 un point d'appui national pour les Comités fut crée en Utrecht. Le nom hollandais: Landelijk Steunpunt Komitees Vrouwen en de Bijstand.
SUR LES BARRICADES
Les mères trouvaient leur allocation insuffisante pour entretenir une famille. Elles exigèrent plus d'argent: 400 florins de plus par mois(environ 180 euros). Cette revendication (1983) fut manifestée avec des actions ludiques, qui suscitaient l'attention des médias. Au parlement on débattait cette revendication. "Les femmes qui voulaient une augmentation de leur allocation: c'était inouï, scandaleux. Autoriser ce besoin financier mettait en danger tout le pyramide de richesses dont chacun devait à leur tour monter. C'est évident que la femme doit rester à la place du bas d'échelle.
Une période de réveil et des études marquaient les années suivantes. C'était clair que le féminisme de deuxième vaque n'emportait pas une réponse valable: pour les femmes divorcées il n'avait point de place pour négocier sur le partage des taches ménagères. Les employeurs ne voulaient pas les embaucher, si ce n'était pas pour un salaire aumôné. Ayant ni l'argent, ni le temps étaient inconcevable pour les femmes.
Comment le législateur à organisé l'infériorité des femmes.?C'était sur cette question que les femmes-RMIstes se plièrent. A contradiction avec les féministes, la réponse fut cherchée et trouvée dans la systématique du droit.
QUELQUES CONSTATIONS PRéALABLES
Le travail dans le foyer n'est pas reconnu. Comment le législateur a fait disparaitre la notion non_travail?
Chaque femme en couple avec un job rémunéré reste femme au foyer. Pour l'employeur la différence entre le statut d'un homme et la femme est évidente. A suivre....
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