Une des meilleures initiatives en ville est de loin la création des jardins paratgés.

Face à ces dérives (décrites dans le dernier post) d'une échelle incontrôlable, certains citadins ont spontanément crée des jardins dans des zones oubliés, en attente. Entre 2 pinions aveugles, 2 impasses désertes, ces amoureux de la nature et des plantes ont crée un espace, une ambiance, une vraie convivialité. Reconnue aujourd'hui par la mairie de Paris, ces jardins appelés "jardins partagés" (ou passagers, familiaux, communs) ont bénéficié de l'aura internationales de ses aïeux nés bien avant à New-York, Montréal, au Brésil, au Japon, en Allemagne, dans les pays du Nord... Toujours à l'initiative de citoyens désireux de faire reconnaitre l'importance de la terre en ville. Dans ces jardins on cultive des légumes, on plante des fleurs, on organise des diners, des concerts, on se mélange, on y flâne, on y rit...

La nature et plus spécifiquement l'agriculture serait-elle donc un vecteur social en ville ? Devrions-nous repenser notre urbanisme galopant pour mieux reconnaitre notre besoin de nature ?

Alors que la ville continue son imperturbable croissance autant à la verticale qu'à  l'horizontale, il est temps de prendre conscience de la nécessité du contact homme-végétal-animal avant que les derniers espaces libre en ville ne soit construit, au nom de l'urgence démographique.

Voir la liste des jardins partagés de Paris et d'autres info ici.

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