« Le meilleur déchet est celui qui n’existe pas » : cuisiner un maximum et acheter en vrac quand c’est possible dans les magasins Bio ; se doucher au savon, ça évite l’emballages et prendre des gros bidons de shampoing familiale pour éviter de le remplacer toutes les 2 semaines, le dentifrice en poudre c’est pas mal aussi (Certaines marques de cosmétiques Bio font des produits à recharger en magasin) ; le savon noir pour nettoyer le sol fond moins vite, les litres de lessive écolo aussi plutôt que les petites recharges qui s’use vite ; puis le reste, les torchons plutôt  que les serviettes jetables, les assiettes porcelaine de Mamie plutôt que les assiettes en carton, les couches lavables plutôt que les jetables...

La meilleure solution est de faire profiter des déchets putrescibles à notre jardin. Les restes de légumes et fruits se compostent facilement dans un coin du jardin, mélangé aux toilettes sèches s'il y a. L’ADEME essaye de mettre en place des systèmes de compostage collectif, même en ville, le mieux est encore d’en être l’initiateur. Le village de St-philbert-de-Bouaine en Vendée a ainsi le taux le plus bas de production d’ordure du département (123,9 Kg par habitant et par an) et retrouve une vraie convivialité. Les restaurateurs et commerçants s’y sont mis et la petite baraque, sur la place publique est sans odeur car surveillé par un « maître composteur ». (Source : La maison écologique).

Chaplin, dans « les temps modernes » dénonçait déjà en 1935 la déshumanisation des machines et la production inévitable de déchet tant humain que matériel que ça générait : à nous d’inverser la tendance et de créer un monde sans industrie.

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