Plantation : les bons soins pour une bonne reprise

Publié le 22 janvier 2010 - Mis à jour le 26 novembre 2012

Trou de plantation : large et profond
Ne négligez pas la préparation de la terre. Dans un bon sol de jardin, les racines pourront s’étendre sans obstacle, mais dans une terre tassée, elles auront des difficultés. C’est pourquoi, le trou de plantation doit être d’autant plus large et profond que la terre du jardin est pauvre et tassée. Comptez au minimum 1 m3 pour la plantation d’un arbre, plus si la terre est tassée, un trou de 0,60 de côté et 0,50 de profondeur pour un arbuste ou un rosier, un trou de 0,30 en tous sens pour une vivace en pot. Si la terre est peu épaisse ou trempée à faible profondeur, faites un trou beaucoup plus large que profond. Émiettez parfaitement la terre mais ne mélangez pas les couches d’origine entre elles et ne déposez pas de fumier ou de compost en profondeur.

Trempez les pots
Les mottes en pot ont tendance à se dessécher. Pour faciliter leur fusion avec la terre après la plantation, immergez-les dans de l’eau claire pendant au moins 15 mn jusqu’à saturation.

Démêlez les racines
Malgré tous les soins des pépiniéristes, il est fréquent que les racines tournent en périphérie de la motte et forment une sorte de chignon inextricable. Plantées en l’état, elles n’auraient aucune chance de pénétrer dans la terre du jardin. Solution : coupez les racines « chignonées » avec la pointe d’un couteau propre et tranchant.

Pralinez les racines nues
Elles sont plus fragiles que les racines en pot. Il faut les conserver autant que possible car elles possèdent des réserves nutritives qui seront mobilisées pour la repousse. Ne coupez que les parties abimées avec un sécateur très propre et affuté. Pour faciliter leur développement et stimuler les micro organismes qui les entourent et les aident à fonctionner dans le sol, trempez les racines dans un pralin du commerce. Ajoutez au pralin un peu de compost bien décomposé ou de la bouse de vache, l’idéal.

Des mycorhizes
Ajoutez à la terre de surface du compost bien mûr et une préparation contenant des mycorhizes, des champignons forestiers qui aident les racines à absorber l’eau et le phosphore du sol. Une aide très précieuse, surtout en sol pauvre. Après la plantation, ajoutez à nouveau un peu de compost en surface et incorporez-le par un simple griffage.

Arrosez copieusement avec un stimulant racinaire
Enfin, couvrez la terre d’un épais paillis puis arrosez par dessus copieusement pour bien faire « souder » les racines à la terre : au moins 10 litres par arbre ou arbuste. Ajoutez à l’eau d’arrosage un stimulant racinaire, pour favoriser le développement d’un fort chevelu racinaire.

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