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Chronique de l'ASEF : Le rendez-vous hebdo de l'actu santé et environnement

Publié le 2 juillet 2014
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1 Des anti-moustiques "bio", c'est possible ?

 Si à l’intérieur, on peut investir dans des moustiquaires pour se débarrasser des moustiques, à l’extérieur le problème reste entier. Et on est alors obligés de se tourner du côté des anti-moustiques souvent sans soupçonner que les pesticides qu’ils contiennent peuvent être nocifs pour notre santé et celle de nos enfants. Alors pour passer un été tranquille, les médecins de l’ASEF vous proposent une petite sélection d’anti-moustiques à base d’huiles essentielles certifiés « Bio ». De quoi faire fuir les moustiques métropolitains sans prendre le moindre risque !

 

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2 Pluie toxique ?

Une étude américaine publiée la semaine dernière a permis de montrer que l’eau de pluie pouvait être polluée par des résidus de pesticides et notamment de glyphosate... Présent dans un très célèbre herbicide, il est fortement soupçonné d’avoir une toxicité importante notamment sur le placenta. L’étude a été réalisée entre 1995 et 2007 dans l’état du Mississipi, qui est particulièrement agricole… Néanmoins, cela permet de souligner la pollution diffuse que peut provoquer l’utilisation des produits phytosanitaires

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3 Le Bisphénol S : un substitut pas net

Depuis quelques années, le Bisphénol A (BPA) est devenu personae non grata. Plus personne n’en veut, car il perturberait nos hormones. Alors, les industriels ont dû s’adapter et trouver des idées pour le remplacer dans leurs objets en plastiques mais aussi dans les tickets de caisse ou les boîtes de conserve. Mais les nouveaux venus sont-ils moins dangereux ? Une étude publiée la semaine dernière à Chicago s’est intéressé au cousin du BPA, le Bisphénol S (BPS), et visiblement lui non plus ne serait pas sans danger. Les chercheurs en charge du projet ont pu observer un lien entre arythmie cardiaque et exposition au BPS.

Des anti-moustiques bio, de la pluie toxique et un bisphénol S pas super net : voilà ce qu'il ne fallait pas manquer cette semaine dans l'actualité santé-environnement.

  • Des anti-moustiques « Bio », c’est possible ?

L’été, il n’y a pas que les touristes qui débarquent… Les moustiques s’invitent aussi souvent dans nos soirées. Si à l’intérieur, on peut investir dans des moustiquaires pour se débarrasser de ces indésirables, à l’extérieur le problème reste entier. Et on est alors obligés de se tourner du côté des anti-moustiques souvent sans soupçonner que les pesticides qu’ils contiennent peuvent être nocifs pour notre santé et celle de nos enfants. Alors pour passer un été tranquille, les médecins de l’ASEF vous proposent une petite sélection d’anti-moustiques à base d’huiles essentielles certifiés « Bio ». De quoi faire fuir les moustiques métropolitains sans prendre le moindre risque !

  • Pluie toxique ?

Une étude américaine publiée la semaine dernière a permis de montrer que l’eau de pluie pouvait être polluée par des résidus de pesticides et notamment de glyphosate... Présent dans un très célèbre herbicide, il est fortement soupçonné d’avoir une toxicité importante notamment sur le placenta. L’étude a été réalisée entre 1995 et 2007 dans l’état du Mississipi, qui est particulièrement agricole… Néanmoins, cela permet de souligner la pollution diffuse que peut provoquer l’utilisation des produits phytosanitaires.

  • Le Bisphénol S : un substitut pas net

Depuis quelques années, le Bisphénol A (BPA) est devenu personae non grata. Plus personne n’en veut, car il perturberait nos hormones. Alors, les industriels ont dû s’adapter et trouver des idées pour le remplacer dans leurs objets en plastiques mais aussi dans les tickets de caisse ou les boîtes de conserve. Mais les nouveaux venus sont-ils moins dangereux ? Une étude publiée la semaine dernière à Chicago s’est intéressé au cousin du BPA, le Bisphénol S (BPS), et visiblement lui non plus ne serait pas sans danger. Les chercheurs en charge du projet ont pu observer un lien entre arythmie cardiaque et exposition au BPS. Cette nouvelle publication pourrait conduire à le considérer lui aussi comme perturbateur endocrinien. Mais malgré les doutes qui pèsent sur lui, il risque pourtant fort d’envahir le marché d’ici quelques mois afin de remplacer le BPA qui sera interdit dans tous les contenants alimentaires à partir de janvier prochain… Affaire à suivre donc. 

Retrouvez dans le détail, toutes les informations sur ces actualités sur le site de l’Association Santé Environnement France : www.asef-asso.fr

 
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