Santé environnementale

Chronique de l'ASEF : chaque semaine, l'actu Santé-Environnement de l'ASEF

Publié le 10 juillet 2013 - Mis à jour le 11 juillet 2013
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© Michael Garijo

1 Les babyphones produisent des ondes près du berceau de nos bébés

Pour être surs de dormir sur leurs deux oreilles, la plupart des parents s’équipent de "babyphone" qu’ils placent à proximité de leur bébé. Oui, mais voilà, ces appareils émettent des ondes électromagnétiques. Il n’y a pas de certitudes scientifiques sur leur dangerosité, mais il y a tout de même des doutes notamment sur la santé des enfants qui ont la paroi de leur cerveau bien plus fine. Mais, alors qu’est-ce qu’on fait Selon une étude menée par des chercheurs français récemment, il vaut mieux privilégier les modèles analogiques qui sont les moins gros émetteurs. 

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2 Bien choisir ses lunettes de soleil pour éviter les photoconjonctivites

Le soleil a commencé à frapper et il n’y a pas que la peau qui souffre : les yeux aussi ! En effet, nos mirettes peuvent prendre des sortes de "coups de soleil" connus sous le nom de photokératite et photoconjonctivite. Les lunettes de soleil sont donc capitales. L’ASEF recommandent de s’assurer qu’elles portent bien le sigle "CE", la mention "100%UV" ou "UV400" et que leur indice de protection se situe entre 3 et 4.

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3 Les poissons peuvent contenir des substances toxiques que nous ingérons en les mangeant

L’Agence nationale de sécurité sanitaire a recommandé de limiter sa consommation de poisson à deux portions par semaine et à deux fois par mois pour les poissons d’eau douce. En effet, s’ils ont de précieuses qualités nutritionnelles (phosphore, iode, oméga-3), ils peuvent aussi être contaminés par des polluants. Les substances toxiques, pyralènes ou métaux lourds, s’accumulent le long de la chaine alimentaire et finissent par se retrouver en grande quantité dans les poissons qui sont en haut de la chaine alimentaire. 

4 Les fraises françaises et espagnoles contiennent des pesticides qui pertubent le système hormonal

L’association Génération Futures vient de révéler que 70% des fraises françaises et espagnoles qu’elle a analysées contenaient des résidus de pesticides. Alors surtout avant de les sucrer, on les lave bien. Et si on peut on opte pour le Bio ! 

Du babyphone aux lunettes de soleil en passant par votre assiette de poissons ou de fraises: voilà ce qu'il ne fallait pas manquer cette semaine dans l'actualité Santé-Environnement.

Les babyphones produisent des ondes près du berceau de nos bébés

Pour être surs de dormir sur leurs deux oreilles, la plupart des parents s’équipent de "babyphone" qu’ils placent à proximité de leur bébé. Oui, mais voilà, ces appareils émettent des ondes électromagnétiques…. Alors, certes, il n’y a pas de certitudes scientifiques sur leur dangerosité, mais il y a tout de même des doutes notamment sur la santé des enfants qui ont la paroi de leur cerveau bien plus fine.

Mais, alors qu’est-ce qu’on fait ? Parce que moi, c’est jamais sans mon babyphone ! Et bien, on fait du tri ! Il en existe trois sortes : 

  • Les analogiques
  • Les numériques 
  • Les DECT

Selon une étude menée par des chercheurs français récemment, il vaut mieux privilégier les modèles analogiques qui sont les moins gros émetteurs. On peut également veiller à le placer à au moins un mètre du lit et à le mettre sur le mode "VOX", l’appareil émettra alors uniquement lorsque du bruit est détecté et non en continu. Enfin, n’oubliez pas de l’éteindre lorsque vous ne vous en servez pas. 

Bien choisir ses lunettes de soleil pour éviter les photoconjonctivites

Cette semaine, le soleil a commencé à frapper et il n’y a pas que la peau qui souffre : les yeux aussi ! En effet, nos mirettes peuvent prendre des sortes de "coups de soleil" connus sous le nom de photokératite et photoconjonctivite. Pouvant être extrêmement douloureuses, elles ne laissent cependant pas de séquelles, ni pour l’œil, ni pour la vision. En revanche, à long terme, d’autres pathologies plus graves peuvent survenir. Les lunettes de soleil sont donc capitales. Mais comment être surs qu’elles protègent bien ? Les médecins de l’ASEF recommandent de s’assurer qu’elles portent bien le sigle "CE", la mention "100%UV" ou "UV400" et que leur indice de protection se situe entre 3 et 4. Voilà, vous savez tout pour repérer la vraie de la fausse lunette. 

Les poissons peuvent contenir des substances toxiques que nous ingérons en les mangeant 

L’Agence nationale de sécurité sanitaire a recommandé de limiter sa consommation de poisson à deux portions par semaine et à deux fois par mois pour les poissons d’eau douce comme les anguilles, barbeaux, carpes ou silures. En effet, s’ils ont de précieuses qualités nutritionnelles (phosphore, iode, oméga-3), ils peuvent aussi être contaminés par des polluants. Les substances toxiques, pyralènes ou métaux lourds, s’accumulent le long de la chaine alimentaire et finissent par se retrouver en grande quantité dans les poissons qui sont en haut de la chaine alimentaire comme les saumons – qui finissent dans nos assiettes… Les médecins de l’ASEF vous conseillent également d’alterner les espèces de poissons ainsi que leur provenance. Cela évite ainsi d'être exposé continuellement au même toxique.

Les fraises françaises et espagnoles contiennent des pesticides qui pertubent le système hormonal

L’association Génération Futures vient de révéler que 70% des fraises françaises et espagnoles qu’elle a analysées contenaient des résidus de pesticides considérés comme toxiques pour le système hormonal. Les limites maximales autorisées n’ont été dépassés qu’une seule fois mais des produits interdits en Europe ont été détectés… Alors surtout avant de les sucrer, on les lave bien. Et si on peut on opte pour le Bio
 

Retrouvez dans le détail, toutes les informations sur ces actualités sur le site de l’Association Santé Environnement France : www.asef-asso.fr et sur la page Facebook de l'ASEF
 

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