Un doudou bio pour protéger les océans

Publié le 20 avril 2010 - Mis à jour le 30 novembre 2012

Weleda et la Maud Fontenoy Fondation s’associent pour protéger les océans et leur littoral en créant un doudou bio.

Un doudou bio pour protéger les océans

L’histoire d’une rencontre
Mai 2009 : Weleda apprend, dans une rubrique d’un grand magazine féminin que Maud Fontenoy, est «fan» de ses produits. Une rencontre est organisée et l’évidence d’une démarche commune s'impose : protéger les ressources de la planète : la mer et les océans pour Maud, la terre et les plantes pour Weleda. De là naît une réelle envie de monter un projet ensemble.
L’idée est évidente : créer des doudous en coton bio issu du commerce équitable et reverser les recettes nettes à la Fondation de Maud Fontenoy pour des actions pédagogiques destinées à préserver la biodiversité marine.
Pour Weleda, c’est enfin le moyen de mener un projet à visée sociale afin de faire vivre et partager toutes les valeurs de l'entreprise.

Un projet altruiste à la cohérence la plus totale
L’objectif de Weleda est de donner vie à un projet d’envergure, totalement axé sur le développement durable. De ce fait :

  • il est intégralement détaché de l’activité de l’entreprise.
  • par contre, celle-ci met à disposition du projet sa structure, son organisation et son expérience,
  • le tout au service du développement durable.
  • l’intégralité des recettes nettes sera reversée à la Fondation de Maud Fontenoy.
  • ainsi, pour Weleda, il s’agit en quelque sorte «d’une opération blanche».

Le concept : du développement durable à tous les stades du projet

  • Le doudou en coton biodynamique
    Il est fabriqué en Egypte, à Sekem et est entièrement cousu à la main. Acheté à un prix équitable, il permet à une communauté de 2000 personnes de vivre au sein d’un réseau exemplaire associant production agricole, filature, ateliers de tissage et de couture, école et centre médical.

  • Le coton biodynamique
    Il est traité avec des adjuvants recyclables et des teintures exemptes de métaux lourds pour le respect de l’environnement. Le contrôle et la certification des cultures biodynamiques de Sekem sont effectués par le CAOE (Center of Organic Agriculture in Egypt) et par l’association Demeter internationale.

  • Intervention d’un ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail)
    Une fois arrivés en France, les doudous doivent être conditionnés individuellement dans des pochettes en carton. A nouveau, Weleda fait le choix du développement durable en confiant cette tâche à un ESAT qui emploie des personnes handicapées.

  • Pochettes en carton : recours à du carton FSC
    Le Forest Stewardship Council (FSC), fondé en 1993, soutient l’aménagement durable des forêts au niveau mondial du point de vue environnemental, social et économique. Le FSC promet une gestion responsable de la forêt.

  • Le réseau de distribution
    Nos distributeurs font entièrement partie de l’action puisqu’il leur est demandé de revendre le doudou au prix auquel ils l’achètent et de ce fait de renoncer à une quelconque marge commerciale ; c’est leur contribution à cette opération pour la planète.

  • Le consommateur
    Il est le maillon final. Il a la possibilité d’acheter à un prix juste un objet utile, de qualité biologique
    et grâce à cet achat de faire un geste citoyen fort et concret. Sa contribution ne passe pas par un achat de produits et de ce fait par un accroissement de nos ventes. Il n’y a aucun lien entre les ventes de produits et les fonds reversés.


Prix public : 10 € ttc
disponible : pharmacies, parapharmacies, magasins de produits naturels, sites de vente en ligne.

Plus d'informations sur : www.doudoubio2010.fr


Lire également un doudou bio pour la Journée Mondiale des Océans

Stéphanie Jarroux
Articles du thème Vitamines et oligoéléments
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Réaction à l'article
Par cricrigolotte le 29 août 2010 à 15h01
BRAVO !

Cette initiative me séduit et je cautionne totalement.

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