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Les solutions naturelles pour limiter le syndrome prémenstruel

Publié le 18 juin 2014
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1 La vitamine B6

Appelée aussi pyridoxine, elle joue un rôle dans la synthèse des neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, GABA) impliqués dans la genèse de certains symptômes du SPM (Syndrome Prémenstruel) comme la dépression et la rétention d’eau ainsi que dans la modulation de l’action des hormones stéroïdes, donc des œstrogènes. La prise de pilule, la grossesse, l’exercice physique utilisent en excès cette vita- mine. La prise de vitamine B6 apporte un net soulagement du SPM, surtout si elle est associée au magnésium.

 

Posologie conseillée : 50 à 100 mg/j.

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2 Les vitamines B1 (thiamine) et B2 (riboflavine)

Elles sont particulièrement actives contre la migraine et améliorent le SPM. Toutes les vitamines B sont présentes dans la levure de bière, Saccharomyces cerevisiae.

 

Posologie conseillée : levure de bière en flocons à saupoudrer dans l’alimentation ou sous forme de gélules de 300 mg (2 à 3 matin et soir).

Photo : Wikipedia

3 La vitamine C et la vitamine E

La vitamine C (consommée en excès par l’organisme en cas de stress) et la vitamine E, toutes deux antioxydantes, peuvent être conseillées. La prise de vitamine E, par son action sur le métabolisme des neurotransmetteurs et celui des prostaglandines, améliore le SPM et notamment les douleurs de règles.

 

Posologie conseillée : Vitamine C 1 g/j (naturelle, acérola, Malpighia punicifolia). Vitamine E d’origine naturelle 100 à 400 UI/j.

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4 La vitamine D

Beaucoup de femmes en manquant, elle doit être dosée, supplémentée si besoin puis surveillée. Elle intervient sur le SPM par l’intermédiaire des métabolismes du calcium et du magnésium.

Posologie conseillée : 400 à 1 000 UI/j. (100 g de hareng = 400 % des AQR22 en vitamine D).

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5 Le magnésium

C’est un élément majeur du traitement par son action directe sur les neuromédiateurs et le métabolisme des acides gras. Il fonctionne en duo avec la vitamine B6.

Posologie conseillée : 300 à 400 mg/j sous forme de gluconate, de glycérophosphate, de citrate ou de chlorure de magnésium. Pour une meilleure tolérance digestive et une meilleure assimilation, dissoudre 20 g de chlorure de magnésium en poudre ou en paillettes (nigari ou chlorure de magnésium marin) dans 1 litre d’eau, à conserver au réfrigérateur : boire 1 à 2 verres par jour. Équivalent : 8 noix du Brésil.

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© Il était une noix

6 Le calcium

Il est souvent abaissé en cas de SPM, avec un rapport magnésium/calcium faible. La prise de calcium et de vitamine D peut se faire conjointement.

 

Posologie conseillée : 1 200 mg/j. Équivalent : 1⁄4 de tasse d’amandes non-émondées ; 4 à 6 gélules de 300 mg de lithothamne (petites algues rouges) par jour, 3 gélules de 330 mg de coquilles d’huîtres par jour.

7 Le chrome

Cofacteur de l’insuline, sous forme de picolinate de chrome, il améliore la constante dépressive et l’attirance pour le sucre, majorées avant les règles. Son assimilation diminue naturellement après 40 ans et il faut veiller à complémenter si besoin.

 

Posologie conseillée : 200 μg/j. Les céréales intégrales, le sucre complet, le levure de bière, Saccharomyces cerevisiae (2 à 3 g/j), la spiruline, Arthrospira platensis (1 à 5 g/j en comprimés de 500 mg), sont riches en chrome. Augmenter progressivement la posologie.

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8 Le zinc

Sous forme de gluconate, il est à prendre à distance du fer et du calcium (en médicament ou en complément alimentaire), il améliore l’acné et sa poussée prémenstruelle. Antioxydant, il est essentiel au bon fonctionnement de l’organisme. Il est directement impliqué dans la synthèse des hormones sexuelles. Il est souvent en déficit chez les femmes végétariennes.

Posologie conseillée : 30 mg/j (une demi-douzaine d’huîtres) ; on peut l’associer pour cette indication au gluconate de cuivre (oligoélément cuivre, une ampoule par jour).

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Habituellement, on atténue le syndrome prémenstruel (ballonnements, sautes d'humeur) avec des médicaments chimiques. Notre experte, le Dr Bérengère Arnal, nous propose des solutions naturelles afin de limiter ce syndrome.

Extrait du livre Syndrome prémenstruel : les solutions naturelles, Dr Bérengère Arnal. Thierry Souccar éditions

Si vous êtes l’une de ces millions de femmes qui, une fois par mois, ont la folle envie de verser toutes les larmes de leur corps, d’étrangler leur conjoint (qu’elles adorent), de jeter le pèse-personne par la fenêtre, alors il est urgent de lire ce livre.

Le Dr Bérengère Arnal, membre du Comité éthique FemininBio et médecin gynécologue, obstétricien, sophrologue, phytothérapeute, va vous aider à reprendre le contrôle de ces insaisissables hormones, pour que vous ne soyez plus jamais leur jouet à cette période délicate de votre cycle ! Sans antidépresseur, sans anxiolytique, uniquement avec des méthodes naturelles qui respectent votre physiologie.

Quelles sont les solutions naturelles pour limiter le syndrome prémenstruel ?

  • La vitamine B6

Appelée aussi pyridoxine, elle joue un rôle dans la synthèse des neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, GABA) impliqués dans la genèse de certains symptômes du SPM comme la dépression et la rétention d’eau ainsi que dans la modulation de l’action des hormones stéroïdes, donc des œstrogènes. La prise de pilule, la grossesse, l’exercice physique utilisent en excès cette vita- mine. La prise de vitamine B6 apporte un net soulagement du SPM, surtout si elle est associée au magnésium.

Posologie conseillée : 50 à 100 mg/j.

  • Les vitamines B1 (thiamine) et B2 (riboflavine)

Elles sont particulièrement actives contre la migraine et améliorent le SPM. Toutes les vitamines B sont présentes dans la levure de bière, Saccharomyces cerevisiae.

Posologie conseillée : levure de bière en flocons à saupoudrer dans l’alimentation ou sous forme de gélules de 300 mg (2 à 3 matin et soir).

  • La vitamine C et la vitamine E

La vitamine C (consommée en excès par l’organisme en cas de stress) et la vitamine E, toutes deux antioxydantes, peuvent être conseillées. La prise de vitamine E, par son action sur le métabolisme des neurotransmetteurs et celui des prostaglandines, améliore le SPM et notamment les douleurs de règles.

Posologie conseillée : Vitamine C 1 g/j (naturelle, acérola, Malpighia punicifolia). Vitamine E d’origine naturelle 100 à 400 UI/j.

  • La vitamine D

Beaucoup de femmes en manquant, elle doit être dosée, supplémentée si besoin puis surveillée. Elle intervient sur le SPM par l’intermédiaire des métabolismes du calcium et du magnésium.

Posologie conseillée : 400 à 1 000 UI/j. (100 g de hareng = 400 % des AQR22 en vitamine D).

  • Le magnésium

C’est un élément majeur du traitement par son action di- recte sur les neuromédiateurs et le métabolisme des acides gras. Il fonctionne en duo avec la vitamine B6. Posologie conseillée : 300 à 400 mg/j sous forme de glu- conate, de glycérophosphate, de citrate ou de chlorure de magnésium.

Pour une meilleure tolérance digestive et une meilleure assimilation, dissoudre 20 g de chlorure de magnésium en poudre ou en paillettes (nigari ou chlorure de magnésium marin) dans 1 litre d’eau, à conserver au réfrigérateur : boire 1 à 2 verres par jour.

Équivalent : 8 noix du Brésil.

  • Le calcium

Il est souvent abaissé en cas de SPM, avec un rapport magnésium/calcium faible. La prise de calcium et de vita- mine D peut se faire conjointement.

Posologie conseillée : 1 200 mg/j. Équivalent : 1⁄4 de tasse d’amandes non-émondées ; 4 à 6 gélules de 300 mg de lithothamne (petites algues rouges) par jour, 3 gélules de 330 mg de coquilles d’huîtres par jour.

  • Le chrome

Cofacteur de l’insuline, sous forme de picolinate de chrome, il améliore la constante dépressive et l’attirance pour le sucre, majorées avant les règles. Son assimilation diminue naturellement après 40 ans et il faut veiller à com- plémenter si besoin.

Posologie conseillée : 200 μg/j. Les céréales intégrales, le sucre complet, le levure de bière, Saccharomyces cerevisiae (2 à 3 g/j), la spiruline, Arthrospira platensis (1 à 5 g/j en comprimés de 500 mg), sont riches en chrome. Augmenter progressivement la posologie.

  • Le zinc

Sous forme de gluconate, il est à prendre à distance du fer et du calcium (en médicament ou en complément ali- mentaire), il améliore l’acné et sa poussée prémenstruelle. Antioxydant, il est essentiel au bon fonctionnement de l’organisme. Il est directement impliqué dans la synthèse des hormones sexuelles. Il est souvent en déficit chez les femmes végétariennes.

Posologie conseillée : 30 mg/j (une demi-douzaine d’huîtres) ; on peut l’associer pour cette indication au glu- conate de cuivre (oligoélément cuivre, une ampoule par jour).

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