Vaccin anti-grippe A : un cocktail hautement toxique ?

Publié le 7 septembre 2009 - Mis à jour le 30 novembre 2012

Au rang des adjuvants, outre les traces de formaldéhyde ou d’antibiotiques, citons l’alumine, de l'hydroxyde d'aluminium mis en cause dans l'apparition de maladies neuromusculaires auto-immunes comme la myofasciite à macrophages. Ou le thermiosal, un conservateur à base de mercure. Présent à des doses de 5 à 25 microgrammes, alors qu’une exposition prolongée à 15 à 30 microgrammes dans l’air est source d’atteintes neurologiques

Autre suspect parmi les adjuvants des futurs vaccins pandémiques de GSK et Novartis, le squalène. Un produit gras, précurseur du cholestérol et naturellement sécrété par le foie, notamment celui du requin (d’où cette enzyme tire son nom). Injecté ou utilisé sous forme d'huile, il est cause de polyarthrite rhumatoïde chez le rat et d'effets secondaires plus fréquents chez l'homme (malaise, migraine, myalgie), rappelle le Dr Meryl Nass, une américaine spécialiste des armes bactériologiques et du syndrome de la guerre du golfe.

Innovation supplémentaire : l’extrait de squalène contient aussi son lot de nanoparticules. Des sphères de carbone appelées fullerènes capables d’encapsuler et transporter d’autres molécules. Comme des bouts de codes génétiques que sont les fragments de virus présents dans le vaccin. Certaines études disent que les fullerènes sont neurotoxiques et causent des réactions inflammatoires, notamment dans les bronches et les tissus pulmonaires. Assez par exemple pour provoquer des complications respiratoires... Assez peut-être pour aggraver un syndrome grippal ? Ou expliquer certains effets secondaires d’étouffement et de troubles neurologiques observés après le traitement antiviral Tamiflu ?

Il est pourtant possible de produire les mêmes vaccins sans adjuvants. A l'instar de ceux achetés par les Etats-Unis. Ou des dossiers en cours d’agrément de Sanofi en France. L'un avec adjuvant, l'autre sans.

Pour produire beaucoup en peu de temps, les fabricants de vaccins ont préféré conjugué les techniques, arrivant à des mélanges inédits, jamais testés à grande échelle. Et bénéficiant d'autorisations de mises sur le marché (AMM) expéditives - qualifiées notamment par Marc Girard de « complaisantes » - afin de répondre à « l'urgence » de la crise sanitaire annoncée.

Ces procédures accélérées (« fast-track ») ont été formulées en Europe dès 2004, par l’Agence Européenne des Médicaments (EMEA).

Le suivi des réactions ou des complications liées à ces vaccins potentiels, conçus sur la base du virus H5NI et adaptés à la souche H1N1 2009 - on parle de vaccin maquette ou prototype (mock-up en anglais) - se déroulera en temps réel de leur injection dans la population.

Charles Antony
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Réactions à l'article
Par lunazen le 5 octobre 2009 à 14h20
Aucunes certitudes!

Un cocktail dangereux auquel tout le monde ne résistera pas!

Nous essayons dans notre vie de tous les jours d'éviter certaines substances et on voudrait nous les injecter. C'est une mascarade!

Par lilas le 7 octobre 2009 à 08h11
bravo

Bravo pour votre dossier qui tient un discours clair et qui ose appeler un chat un chat, et dire tout haut ce que peu de personnes nous disent pour l'instant sur ce vaccin. Pas plus tard qu'hier mon généraliste m'a parlé de l'inconscience des politiques de vouloir diffuser à grande échelle ce vaccin avec ce produit hautement toxique qu'est le squalène. De plus ledit vaccin sera sans doute prêt après le pic de l'épidémie. Quelle logique !
Peut-être juste celle des politiques qui peuvent ainsi faire croire qu'ils auront fait quelque chose.

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