Antigym

5 mouvements d'antigym à faire à la maison

Publié le 5 octobre 2013 - Mis à jour le 6 octobre 2013
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© Ma leçon d'antigym

1 Je lutte contre l’insomnie… en faisant bouger mes côtes

Je suis allongée. Mes jambes sont fléchies, mes pieds sont posés à plat, à la largeur de mes hanches. 
Je pose les deux mains sur les côtes, en avant, un peu au dessus de ma taille.
J’inspire par mes narines, sans forcer et je souffle doucement par ma bouche entrouverte.
J’essaie de sentir le mouvement de mes côtes quand je respire.
Je prends à pleine main la peau et la chair sous le rebord costal, de chaque côté et je tire ces deux plis tout droit vers le plafond.
Au moment où j’inspire, j’imagine que je peux respirer directement à l’intérieur de ces plis de peau.
Je souffle longuement comme si je voulais sortir plus d’air que je n’en ai inspiré et je maintiens ma prise pendant une dizaine de respirations.
Je relâche et j’observe le mouvement de mes côtes, sans doute plus ample. Et ma respiration n’est-elle pas moins rapide.

2 Je surmonte les coups de stress… en me reconnectant avec moi-même

Je suis allongée à plat dos, jambes fléchies ou assise. Dans tous les cas, mes pieds sont posés à plat sur le sol.
Je place une main à plat sur ma poitrine. Je sens peut-être mon sternum bouger au rythme de ma respiration. Il se soulève quand j’inspire, s’abaisse quand je souffle.
Ma main dessine un rond, dans le sens des aiguilles d’une montre, au dessus de mon sternum, en contact étroit avec lui, comme « collée ».
Ma main ne glisse pas sur ma peau, mais l’entraîne avec elle. Le mouvement est lent et calme. Je respire tranquillement, ma bouche est entrouverte.
Je continue tant que j’en ai envie. Puis, je repose mon bras le long de mon corps. Je me sens tranquille, apaisée, proche de moi-même.

3 J’améliore ma circulation veineuse… en me dépliant

Je suis debout, les pieds nus plantés dans le sol. Mes bras sont le long de mon corps. Je regarde devant moi. Je plante mes talons dans le sol.
Je tourne mes genoux vers l’extérieur, sans bouger mes pieds.
Je relève mon avant-pied droit vers le plafond. Mes talons restent absolument posés. Je ne me cambre pas.
Je repose mon avant-pied. Je reprends ce mouvement de mon avant-pied quand je souffle. Je repose l’avant de mon pied quand j’inspire. Je continue une douzaine de fois. Je relâche.
Je compare l’appui de mon pied droit avec celui de mon pied gauche. Mon pied droit est peut-être mieux posé. Je compare les sensations dans ma jambe droite et ma jambe gauche. Ma jambe droite est peut-être plus légère.
Je fais maintenant mon côté gauche. Quand un tuyau d’arrosage est plié ou tordu, le débit de l’eau diminue. Il en va de même avec la circulation du sang : les tensions et torsions musculaires compriment les veines et altèrent la bonne circulation veineuse. Allonger les muscles et replacer les jambes dans leur axe améliorent les troubles veineux.

4 Je me défatigue les yeux… en les promenant

Je mets ma main en coquille sur mon œil gauche, sans écraser mon œil. Mon œil gauche peut rester ouvert mais il ne doit rien voir. 
Ma tête est droite. Je regarde en haut avec mon œil droit sans lever le menton. Je cherche à voir le plafond. Je n’y arrive probablement pas, mais je regarde dans cette direction.
Je ne bouge surtout pas ma tête. Je regarde vers le bas. Puis à nouveau, je cherche le plafond. Je n’oublie pas de respirer !
Je continue ce va-et-vient du regard pendant environ une minute. Je repose mon bras, je relâche mon effort.
Je ferme mes deux yeux et je cherche à presser mes paupières. Attention, pas avec mes mains mais avec les muscles de mes paupières. J’observe si mon œil droit ne se serre pas mieux. Comme s’il était plus fort. Les muscles de mon œil droit ont travaillé et pourtant, ils sont moins fatigués !
J’ai envie de faire la même chose avec mon œil gauche.

5 Je reste assis(e) à mon bureau… sans avoir mal au dos

Je suis assise à mon bureau les deux pieds bien à plat par terre, les deux fesses bien calées. Si je porte des talons, je retire mes chaussures.
Je m’éloigne un peu du dossier de ma chaise. Je rentre mon menton dans mon cou. J’arrondis mes épaules, puis le milieu puis le bas de mon dos.
Ensuite, j’essaie de creuser mon ventre et de faire remonter mon bas-ventre vers mon nombril. Je me transforme ainsi en banane ou en croissant !
Après, je me déplie doucement. Je descends mes épaules. J’allonge ma nuque en poussant le sommet de ma tête vers le plafond.

Créée par Thérèse Bertherat, l'Antigym est une méthode douce permettant de prendre conscience de son corps en le respectant. Voici 5 mouvements à faire et refaire à la maison.

Découvrez l'Antigym avec l'interview de Marie Bertherat

1 - Je lutte contre l’insomnie… en faisant bouger mes côtes

Je suis allongée. Mes jambes sont fléchies, mes pieds sont posés à plat, à la largeur de mes hanches. Je pose les deux mains sur les côtes, en avant, un peu au dessus de ma taille.
J’inspire par mes narines, sans forcer et je souffle doucement par ma bouche entrouverte.
J’essaie de sentir le mouvement de mes côtes quand je respire.

Je prends à pleine main la peau et la chair sous le rebord costal, de chaque côté et je tire ces deux plis tout droit vers le plafond.
Au moment où j’inspire, j’imagine que je peux respirer directement à l’intérieur de ces plis de peau.
Je souffle longuement comme si je voulais sortir plus d’air que je n’en ai inspiré et je maintiens ma prise pendant une dizaine de respirations.

Je relâche et j’observe le mouvement de mes côtes, sans doute plus ample. Et ma respiration n’est-elle pas moins rapide.

2 - Je surmonte les coups de stress… en me reconnectant avec moi-même

Je suis allongée à plat dos, jambes fléchies ou assise. Dans tous les cas, mes pieds sont posés à plat sur le sol.
Je place une main à plat sur ma poitrine. Je sens peut-être mon sternum bouger au rythme de ma respiration. Il se soulève quand j’inspire, s’abaisse quand je souffle.
Ma main dessine un rond, dans le sens des aiguilles d’une montre, au dessus de mon sternum, en contact étroit avec lui, comme "collée".
Ma main ne glisse pas sur ma peau, mais l’entraîne avec elle. Le mouvement est lent et calme. Je respire tranquillement, ma bouche est entrouverte. Je continue tant que j’en ai envie.
Puis, je repose mon bras le long de mon corps. Je me sens tranquille, apaisée, proche de moi-même.

3 - J’améliore ma circulation veineuse… en me dépliant

Je suis debout, les pieds nus plantés dans le sol. Mes bras sont le long de mon corps. Je regarde devant moi. Je plante mes talons dans le sol.
Je tourne mes genoux vers l’extérieur, sans bouger mes pieds. Je relève mon avant-pied droit vers le plafond. Mes talons restent absolument posés. Je ne me cambre pas.
Je repose mon avant-pied. Je reprends ce mouvement de mon avant-pied quand je souffle.
Je repose l’avant de mon pied quand j’inspire. Je continue une douzaine de fois. Je relâche. Je compare l’appui de mon pied droit avec celui de mon pied gauche.
Mon pied droit est peut-être mieux posé. Je compare les sensations dans ma jambe droite et ma jambe gauche. Ma jambe droite est peut-être plus légère.
Je fais maintenant mon côté gauche.

Quand un tuyau d’arrosage est plié ou tordu, le débit de l’eau diminue. Il en va de même avec la circulation du sang : les tensions et torsions musculaires compriment les veines et altèrent la bonne circulation veineuse. Allonger les muscles et replacer les jambes dans leur axe améliorent les troubles veineux.

4 - Je me défatigue les yeux… en les promenant

Je mets ma main en coquille sur mon œil gauche, sans écraser mon œil. Mon œil gauche peut rester ouvert mais il ne doit rien voir. Ma tête est droite.
Je regarde en haut avec mon œil droit sans lever le menton. Je cherche à voir le plafond. Je n’y arrive probablement pas, mais je regarde dans cette direction. Je ne bouge surtout pas ma tête.
Je regarde vers le bas. Puis à nouveau, je cherche le plafond. Je n’oublie pas de respirer !
Je continue ce va-et-vient du regard pendant environ une minute.
Je repose mon bras, je relâche mon effort. Je ferme mes deux yeux et je cherche à presser mes paupières. Attention, pas avec mes mains mais avec les muscles de mes paupières.
J’observe si mon œil droit ne se serre pas mieux. Comme s’il était plus fort. Les muscles de mon œil droit ont travaillé et pourtant, ils sont moins fatigués !
J’ai envie de faire la même chose avec mon œil gauche.

5 - Je reste assis(e) à mon bureau… sans avoir mal au dos

Je suis assise à mon bureau les deux pieds bien à plat par terre, les deux fesses bien calées. Si je porte des talons, je retire mes chaussures.
Je m’éloigne un peu du dossier de ma chaise. Je rentre mon menton dans mon cou. J’arrondis mes épaules, puis le milieu puis le bas de mon dos.
Ensuite, j’essaie de creuser mon ventre et de faire remonter mon bas-ventre vers mon nombril. Je me transforme ainsi en banane ou en croissant !
Après, je me déplie doucement. Je descends mes épaules.
J’allonge ma nuque en poussant le sommet de ma tête vers le plafond.

 

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