Accords toltèques

Ma semaine toltèque : pratiquer les 4 accords

Publié le 15 décembre 2013 - Mis à jour le 19 décembre 2013
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1 Lundi : j’ai une parole impeccable

Le principe : le bon ou mauvais usage que nous faisons de la parole détermine en grande partie notre qualité de vie. Avoir une parole impeccable, c’est arrêter de tenir des propos (ragots, potins, calomnies, etc.) qui finissent toujours par nous faire du tort à nous-mêmes.

L’exercice : durant tout mon lundi, je prends conscience de la façon dont je parle. Quels mots et expressions j’utilise ? Comment je me sens ? Et si j’adoptais une parole impeccable toute cette journée ?

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2 Mardi : je ne prends rien personnellement

Le principe : l’opinion des autres est le reflet de leurs croyances et leurs projections. Un jour, Unetelle me trouve géniale. Le lendemain, elle me couvre de reproches. Je suis pourtant toujours la même. Alors, pourquoi en faire une affaire personnelle ? Pourquoi me justifier ? Et si je me libérais une bonne fois pour toutes de l’opinion d’autrui ?…
L’exercice : toute la journée de mardi, je décide de ne rien prendre personnellement. Pour m’aider, je me demande ce que les autres me disent en réalité d’eux-mêmes quand ils me parlent de moi : qu’est-ce que ça m’apprend sur eux ? Moi, je me connais !

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3 Mercredi : je ne fais pas de suppositions

Le principe : quand on fait des suppositions, on n’est pas dans la réalité. On se fait son cinéma tout seul. On prête des intentions (les nôtres !) aux autres : et ensuite, on y réagit ! Absurde. Arrêter de faire des suppositions, c’est revenir à la réalité, c’est mieux communiquer avec les gens, au lieu de fonctionner en circuit fermé.

L’exercice : durant tout mon mercredi, je m’abstiens de faire des suppositions. Je parle aux gens, au lieu de leur prêter des intentions. Astuce : si je ne peux pas leur parler (exemple : personnalités  politiques, people), je leur prête au moins une autre intention  – positive, celle-là – pour annuler la première !

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4 Jeudi : je fais de mon mieux

Le principe : faire de son mieux, c’est éviter ET le perfectionnisme qui nous pousse à trop en faire et finit par nous épuiser, ET le laxisme qui nous incite à ne pas en faire assez et nous rend vulnérable aux remords.  C’est être dans le juste. C’est aussi être dans le vivant, car la vie varie à chaque instant : nous ne sommes pas des machines au rendement identique de jour en jour. Cet accord s’applique notamment à tous les autres.
L’exercice : durant toute la journée de jeudi, je fais attention à faire de mon mieux dans tout ce que je fais. Ni plus, ni moins. Je m’écoute, je détermine ce dont je suis capable ce jour-là, et je me fixe cet objectif. Du coup, pas d’épuisement ni de remords !

5 Vendredi : je suis sceptique, mais j’apprends à écouter

Le principe : nos malheurs viennent en bonne partie de notre intarissable crédulité. Je crois tout ce qu’on me dit. Je crois même ce que je me dis à moi-même ! Sans vérifier si c’est vrai. Sans envisager d’autres possibilités. Le remède : une saine dose de scepticisme. J’arrête de tout croire. Mais j’écoute quand même, car je peux en apprendre beaucoup.
L’exercice : durant tout le vendredi, j’écoute tout ce qu’on me dit - les autres, les médias, moi y compris - avec une saine dose de scepticisme. Est-ce vrai ? En suis-je certaine ? J’arrête de tout croire, mais j’écoute quand même : c’est toujours instructif !

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6 Le week-end : bilan et repos

Au terme de ces cinq jours, faites le bilan : qu’est-ce que cela vous a apporté de mettre en pratique une première fois ces "Cinq Accords Toltèques" ? Comment vous sentez-vous ? Quels changements avez-vous observés ?
Une fois le bilan fait, reposez-vous. N’y pensez plus le restant du week-end : c’est là que vous allez intégrer le travail effectué durant la semaine. Et si le bilan est positif, recommencez la semaine suivante.

Quel livre voit-on dans "Les Petits mouchoirs" de Guillaume Canet ? "Les Quatre Accords Toltèques", de Miguel Ruiz. Olivier Clerc, co-auteur du "Jeu des Accords Toltèques", a conçu pour vous le programme d’une semaine de mise en pratique de ce code de conduite qui a déjà changé la vie de millions de gens.

En route pour une semaine toltèque !

- Lundi : j’ai une parole impeccable 

Le principe : le bon ou mauvais usage que nous faisons de la parole détermine en grande partie notre qualité de vie. Avoir une parole impeccable, c’est arrêter de tenir des propos (ragots, potins, calomnies, etc.) qui finissent toujours par nous faire du tort à nous-mêmes. 

Les questions à me poser : que vont déclencher mes paroles chez les autres ? Si c’étaient des graines, quel genre de fleurs… ou de mauvaises herbes produiraient-elles ? Qu’ai-je envie de semer à chaque mot que je prononce ? 

L’exercice : durant tout mon lundi, je prends conscience de la façon dont je parle. Quels mots et expressions j’utilise ? Comment je me sens ? Et si j’adoptais une parole impeccable toute cette journée ?

- Mardi : je ne prends rien personnellement 

Le principe : l’opinion des autres est le reflet de leurs croyances et leurs projections. Un jour, Unetelle me trouve géniale. Le lendemain, elle me couvre de reproches. Je suis pourtant toujours la même. Alors, pourquoi en faire une affaire personnelle ? Pourquoi me justifier ? Et si je me libérais une bonne fois pour toutes de l’opinion d’autrui ?… 

Les questions à me poser : quelle est ma réaction à ce qu’on dit de moi ? Est-ce que cela m’énerve, me chagrine ou me vexe ? Et si je cessais d’accorder tant de valeur aux propos des autres ? Comment ce serait ?

L’exercice : toute la journée de mardi, je décide de ne rien prendre personnellement. Pour m’aider, je me demande ce que les autres me disent en réalité d’eux-mêmes quand ils me parlent de moi : qu’est-ce que ça m’apprend sur eux ? Moi, je me connais ! 

- Mercredi : je ne fais pas de suppositions 

Le principe : quand on fait des suppositions, on n’est pas dans la réalité. On se fait son cinéma tout seul. On prête des intentions (les nôtres !) aux autres : et ensuite, on y réagit ! Absurde. Arrêter de faire des suppositions, c’est revenir à la réalité, c’est mieux communiquer avec les gens, au lieu de fonctionner en circuit fermé. 

Les questions à me poser : quelles intentions est-ce que je prête aux autres ? Comment je me sens en leur prêtant ces motivations-là ? Et si je leur parlais, plutôt ?  Et si la situation était tout autre que je n’imagine ?

L’exercice : durant tout mon mercredi, je m’abstiens de faire des suppositions. Je parle aux gens, au lieu de leur prêter des intentions. Astuce : si je ne peux pas leur parler (exemple : personnalités  politiques, people), je leur prête au moins une autre intention  – positive, celle-là – pour annuler la première ! 

- Jeudi : je fais de mon mieux 

Le principe : faire de son mieux, c’est éviter ET le perfectionnisme qui nous pousse à trop en faire et finit par nous épuiser, ET le laxisme qui nous incite à ne pas en faire assez et nous rend vulnérable aux remords.  

C’est être dans le juste. C’est aussi être dans le vivant, car la vie varie à chaque instant : nous ne sommes pas des machines au rendement identique de jour en jour. Cet accord s’applique notamment à tous les autres. 

Les questions à me poser : est-ce que je fais de mon mieux pour avoir une parole impeccable ? Pour ne pas prendre les choses personnellement ? Est-ce que je fais de mon mieux pour ne pas faire de suppositions ? Et en toute chose ?

L’exercice : durant toute la journée de jeudi, je fais attention à faire de mon mieux dans tout ce que je fais. Ni plus, ni moins. Je m’écoute, je détermine ce dont je suis capable ce jour-là, et je me fixe cet objectif. Du coup, pas d’épuisement ni de remords ! 

- Vendredi : je suis sceptique, mais j’apprends à écouter 

Le principe : nos malheurs viennent en bonne partie de notre intarissable crédulité. Je crois tout ce qu’on me dit. Je crois même ce que je me dis à moi-même ! Sans vérifier si c’est vrai. Sans envisager d’autres possibilités. Le remède : une saine dose de scepticisme. J’arrête de tout croire. Mais j’écoute quand même, car je peux en apprendre beaucoup. 

Les questions à me poser : qu’est-ce que cette personne (ou mon propre mental) me dit ? Est-ce que je le crois ? Est-ce que c’est vrai ? Suis-je capable d’écouter ce que l’autre (ou ma tête) me raconte, sans nécessairement le croire 

L’exercice : durant tout le vendredi, j’écoute tout ce qu’on me dit - les autres, les médias, moi y compris - avec une saine dose de scepticisme. Est-ce vrai ? En suis-je certaine ? J’arrête de tout croire, mais j’écoute quand même : c’est toujours instructif ! 

- Le week-end : bilan et repos

Au terme de ces cinq jours, faites le bilan : qu’est-ce que cela vous a apporté de mettre en pratique une première fois ces "Cinq Accords Toltèques" ? Comment vous sentez-vous ? Quels changements avez-vous observés ? 

Une fois le bilan fait, reposez-vous. N’y pensez plus le restant du week-end : c’est là que vous allez intégrer le travail effectué durant la semaine. Et si le bilan est positif, recommencez la semaine suivante. 

Alternative : consacrez cette fois une semaine entière à chaque accord, pour les approfondir. Et faites le bilan au bout de cinq semaines.  Vous verrez tout ce qui va changer. 

> Retrouvez cet article et une expérience de lecture optimisée avec le magazine FemininBio de décembre 2013 sur iPad.

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