Ménopause

Ménopause, faire le plein de vitalité

Publié le 23 avril 2015 - Mis à jour le 24 avril 2015
Danièle Flamenbaum est gynécologue acupunctrice. Elle travaille sur les questions de psychanalyse transgénérationnelle. Elle a écrit « Femme désirée Femme désirante » et "Les Passeuses d'Histoires" (Payot)
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Danièle Flamenbaum revient sur le ressenti des femmes lors de la ménopause. Comprendre ce qui nous arrive permet de traverser cette période sereinement et de continuer à vivre notre féminité.

« Vous voulez me dire que mes troubles viennent parce que je ne peux plus avoir d’enfants ? Mais je ne regrette pas du tout de ne plus pouvoir faire d’enfants, je suis très contente que ça se termine ! Je suis en paix avec ça ».

« Ce que je veux dire, c’est que votre mère et vos grand-mères ont été éduquées comme si la ménopause était un effondrement, une déroute et que vos troubles signalent que vous avez mémorisé cette conception de la ménopause dans vos cellules, vous ne savez pas passer le cap sans être malade. Vous ne pensez pas que la fin du maternel signe la fin de votre vie, mais votre mémoire cellulaire exprime que vous ne savez pas vivre sans être réglée. »

Les femmes qui souffrent de troubles à la ménopause ont eu presque toujours des mères, des tantes, des grand-mères qui ont eu beaucoup de mal à passer le cap de cette période ou bien, et ce n’est pas antinomique, ces femmes ont une partie d’elle même restée toujours petite fille, la propulsion dans la vieillesse est inenvisageable, elles ne savent pas faire seules. C'est dire combien le maternel et le féminin sont toujours confondus.

Il faut avoir à l’esprit que sans avoir fait de travail personnel qui nous permet de nous prendre en main, repenser et remanier nos façons de faire, nous répétons spontanément les agir de notre famille.

Entretenir sa vitalité

Un des grands points essentiels qui va permettre de passer à une vieillesse heureuse donc de passer le cap de la ménopause c’est savoir entretenir sa vitalité pour avoir la force d’aller de l’avant.

Personnellement, c’est la médecine chinoise et sa notion d’énergie qui m’a permis de saisir que j’avais un rôle à jouer très concrètement dans l’entretien de ma santé.

Il s'agissait de permettre à mon pool de vitalité intérieure de circuler au mieux en sachant détendre les tensions, dénouer les nœuds, remplir les vides. Un travail de relaxation, d’attention psychique sur l’espace intérieur de mon corps s'est imposé à moi, en étant particulièrement attentive à toute la région de ma base.

Mais il m'a aussi fallu apprendre à savoir acquérir de l’énergie supplémentaire pour me renforcer. Et là il s’agit de s’ouvrir à l'acquisition de l’énergie de l’extérieur de notre corps à l’intérieur de notre corps en la ressentant nous rentrer dedans et se loger dans différentes parties de notre corps. C’est ce qui se passe quand on ressent le bienfait d’un bain de soleil, d’une marche dans la nature, une nage dans l’océan ou l’arrivée au col d’une montagne, mais aussi une discussion qui nous stimule ou le plaisir de la découverte quelqu’il soit.

Ici c’est une façon plus ‘citadine’ de s’entretenir !

A chacune son style mais se demander d’apprendre à savoir faire son plein de vitalité.

 

Retrouvez Danièle Flamenbaum sur son site internet : www.danieleflaumenbaum.com

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Par odetteh le 24 avril 2015 à 01h34
toujours ...la menopause

Excellent article. C'est vraiment très bien dit «  savoir acquérir de l’énergie supplémentaire pour me renforcer ». Personnellement j'ai reçu un vrai aide de la part d'une cuillère quotidienne de pollen cru de Châtaignier( de l'Abeille-hereuse) . Excellent pour la circulation sanguine, contre la déminéralisation, et aussi un grande soutient pour ma ménopause, qui est assez fatigante parfois !

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