Mon bébé au naturel

  • Allaitement Publié le 19 Août 2008 - Mis à jour le 12 Décembre 2012 Coliques du nourrisson allaité
    Les coliques sont un des mystères de la nature. Personne ne sait vraiment ce qu'elles sont mais chacun a sa petite idée à leur sujet.
  • Publié le 6 Août 2008 - Mis à jour le 23 Octobre 2013 Lingettes lavables
    Mesdames et mesdemoiselles voici le temps du troisième chapitre : "Des soins qui respectent sa peau fragile". Non aux lingettes jetables !
  • Publié le 31 Juillet 2008 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Petits pots... bio ?
    Voici en exclusivité un second chapitre du livre présent dans la partie 2 consacrée à l'alimentation. De quoi je parle ? Mais des 100 réflexes pour les mamans écolo-bio qui veulent élever leur bébé de façon bio. Je vous en ai parlé dans le billet précédent. N'hésitez pas à participer. Si vos astuces sont complémentaires nous les rajouterons dans ce chapitre et vous les redécouvrirez en librairie ! Petits pots bio...ou pas ? Les petits bio ne sont plus réservées aux parents bobos. Ces dernières années, de nombreuses marques ont envahi les magasins bio, les sites Internet spécialisés et les rayons des grandes surfaces : Babybio, Hipp, Biobim, Holle… Les marques de distributeurs elles aussi ont lancé leur propre gamme, comme Carrefour. Résultat : les bébés bio du XXIe siècle se régalent de purée de carotte labellisée AB mais aussi de biscuits à l’huile essentielle d’orange, de gaufrettes à l’épeautre ou de bouillie de céréales complètes.

    Le message que ces marques veulent faire passer : seule l’alimentation bio garantit à bébé l’absence de nitrates et de résidus de pesticides. Pas d’engrais chimiques, de pesticides ou d’insecticides : ce sont des produits naturels et sains. De quoi séduire les parents soucieux d’offrir le meilleur à leurs tout-petits. Et ça marche : les produits qui attirent le plus de nouveaux consommateurs de bio sont les petits pots pour bébés.

    Mais les petits pots bio sont-ils vraiment « supérieurs » aux petits pots ordinaires ? Pas autant qu’on le croie d’un point de vue strictement nutritionnel. En effet, en France, la nourriture pour les nourrissons et les jeunes enfants est extrêmement encadrée. Les colorants, les conservateurs, les édulcorants, les arômes artificiels et les OGM sont bannis, tout comme les dérivés bovins. Le taux de pesticides dans les fruits et légumes doit également être proche de zéro (inférieur à 0,01 mg par kilo), tout comme le taux de nitrates. Les fabricants doivent respecter un cahier des charges très strict lors de toutes les étapes : productions dédiées aux aliments infantiles, contrôle des matières premières avant utilisation, hygiène rigoureuse, traçabilité… Au total : 166 contrôles sont effectués*. Résultat : rien de plus bio qu’un petit pot pour bébé, même non labellisé comme tel !

    * Syndicat français des aliments de l’enfance : www.alimentsenfance.com

    Alors pourquoi choisir du bio pour mon bébé ?   Pour la réglementation supplémentaire. Les petits pots bio sont soumis aux mêmes contrôles que les produits classiques. Mais pas seulement : tous les ingrédients sont issus de l’agriculture biologique, et doivent répondre à un certain nombre d’obligations, comme l’utilisation d’engrais naturel, le respect du cycle des saisons, la rotation des cultures ou la récolte à maturité. De plus, les animaux sont nourris avec des fourrages biologiques, sont élevés en plein air et soignés avec des produits naturels. Un plus par rapport aux petits pots ordinaires. Pour l’engagement des marques en faveur de la planète, et des hommes qui l’occupent. Ainsi, les bananes de Hipp arrivent par bateau, et non par avion, du Costa Rica : c’est moins polluant. Autre exemple : le quinoa de Babybio est issu du commerce équitable. Pour les textures, souvent plus épaisses.  Pour les saveurs, plus originales. Essayez la soupe potimarron-panais de Babybio, bébé va adorer ! Pour la diversité. Aujourd’hui, les marques bio proposent autant de choix que les marques classiques : petits pots de fruits, de légumes, plats cuisinés, desserts laitiers, jus de fruits, biscuits… Pour la plus grande richesse en vitamines. Certaines études comparatives montrent que les aliments bio ont une teneur supérieure en certains nutriments : vitamine C dans certains fruits, fer et magnésium dans certains légumes, protéines dans les céréales, oméga 3 dans les viandes et produits laitiers… La raison : le mode de culture, les techniques d’élevage mais aussi le choix des variétés cultivées. Pour les préparations spéciales bébés allergiques. Hipp, par exemple, propose une gamme estampillée AA, exempte d’ingrédients potentiellement allergisants : lait, gluten, arachide, œuf…  
  • Publié le 25 Juillet 2008 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Accoucher à la maison ?
    Je n'ai pas posté de billet récemment sur ce blog car j'étais en pleine rédaction d'un livre ! Alix Lefief, une journaliste, m'a contactée pour me proposer la co-rédaction d'un sympathique ouvrage réunissant 100 bons réflexes pour les mamans écolo-bio qui veulent élever leur bébé de façon bio. Grossesse, alimentation, soins, habillement, mode de vie… : le sujet est vaste... et passionnant ! En attendant la sortie du livre en novembre 2008, les éditions Leduc.s ont accepté de diffuser sur le blog de FémininBio quelques chapitres en avant-première et en exclusivité mondiale (ah mais je suis si contente que j'ose les grands mots !) Maintenant, à vous de participer
      Commentez, livrez-moi vos astuces en lien avec ce thème, vos témoignages... Et votre astuce sera aussi éditée ! Voici en avant-première le chapitre Et si j'accouchais à la maison ?
      « Accoucher chez moi ? Jamais de la vie ! Pourquoi ce retour en arrière ? Et puis que se passera-t-il si jamais j’ai un problème ? Ou mon bébé… ». À l’origine de cette réflexion courante : la médicalisation de notre société qui nous fait oublier que l’accouchement est d’abord un acte naturel, et non une « opération » médicale. Zoom sur quelques idées reçues. C’est illégal FAUX. Toute femme peut légalement choisir d’accoucher à la maison, avec ou sans sage-femme. Évidemment, les règles de prudence s’imposent. Et ce choix est réservé aux mamans et bébés en bonne santé. Il faut juste s'informer, se renseigner pour apprendre les bons gestes et surtout la confiance en soi. C’est dangereux FAUX. Il n’y a pas moins de dangers à l'hôpital qu'à la maison. Les complications surviennent souvent suite aux actes intrusifs du milieu médical. La façon dont les femmes sont accouchées n'est pas naturel, ni même physiologique. À l'hôpital, tout le monde doit suivre le protocole, l'équipe médicale est là pour penser au pire et pallier le pire. Or, dans la grande majorité des cas, tout se passe bien ! C’est stressant FAUX. Au contraire, accoucher à domicile vous permettra d'être en harmonie avec vos besoins, vous garderez votre mobilité, vous pourrez accueillir bébé dans la sérénité et dans le cocon que vous aurez préparé. Petit mémo si vous optez pour l’accouchement à domicile Trouver une sage-femme qui le pratique, et instaurer avec elle une relation de confiance. Certaines ont un partenariat avec une maternité afin qu'en cas de problème, vous vous rendiez rapidement à l'hôpital. Pour en savoir plus : www.ansl.org (site de l’Association nationale des sages-femmes libérales). Discuter avec des femmes ayant accouché à domicile sur les forums et les listes de diffusion. Utile pour en savoir plus mais aussi poser des questions, se rassurer… S'informer de façon précise sur le déroulement de la grossesse et de l'accouchement, ses variantes mais aussi ses complications. Ainsi, vous maîtrisez tout ce que vous ressentez : c’est rassurant ! Veiller à sa bonne santé, et pratiquer une activité régulière durant toute la grossesse.
  • Publié le 12 Juin 2008 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 L'Œdipe appliqué
    Voici quelques situations qui feraient dire à un psy que l'enfant est en plein « complexe d'Œdipe ». Chez un petit garçon
    Il ne veut plus quitter sa maman. Si cela arrive, il pleure à chaudes larmes. Bien sûr, il est amoureux et souhaite rester auprès de sa bien-aimée. Il joue à faire des bisous sur la bouche, à venir dans le lit de maman quand le papa n'y est pas, voire il le chasse. Il peut exprimer aussi un mécontentement lorsqu'il voit ses parents s'embrasser. Il aime exhiber son sexe, se montrer, car comme papa lui aussi a tout ce qu'il faut. Il est très en colère contre son père. Et non ce n'est pas parce que le papa travaille beaucoup et qu'il est peu présent, c'est parce que le papa est un adversaire. Mais, en même temps, il aime beaucoup son papa et réclame aussi des bisous et des câlins. Chez une petite fille
    Quelle complicité entre mère et fille! C'est attendrissant. Mais attention, cela doit être exclusif ! Elle ne veut que sa maman pour elle toute seule ! Il y a fort à faire, non seulement elle est jalouse de son papa, mais aussi des petits frères et des petites sœurs. La maman a pourtant d'autres choses à faire, alors la petite fille mène la vie dure à sa mère, pour exprimer son mécontentement. Certaines vont même jusqu'à « tuer » symboliquement les autres objets d'amour de sa mère. Elle aime aussi s'exhiber pour montrer à maman qu'elle a tout comme papa. Ah, mais non! Jamais de sexe d'homme poussera, maman ne l'a pas faite comme cela? Alors fini l'idylle avec la maman, vient le moment de la fascination pour le papa. Maintenant la petite fille est jalouse et veut dérouter sa rivale : sa maman. En conclusion
    Ces moments sont déconcertants pour les parents et difficiles pour les enfants, car ils en souffrent mais c'est constitutif. Ils ne garderont pas ou peu de souvenirs de tout cela. Et vous, peut être, garderez-vous en mémoire ces anecdotes rigolotes. Que faire ?
    Je ne vous donnerai pas de conseil sur la bonne attitude à avoir. Faites appel à votre bon sens et ayez confiance. Vous avez compris que votre enfant ne veut pas réellement vous tuer ou tuer votre conjoint, le petit enfant est juste dans un tourment affectif qui n'est pas destructeur. Soyez solide pour qu'il puisse compter sur vous et guidez-le.
  • Publié le 6 Juin 2008 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Couches lavables écologiques
    A l'inverse de nos voisins des pays nordiques, la France est en retard en matière de couches lavables écologiques. Les couches Colibri Nurserie ultra tendances sont une alternative moderne, écologique et économique aux couches jetables.
  • Publié le 4 Juin 2008 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 L'Œdipe expliqué
    Avez-vous déjà entendu parler du Complexe d’Œdipe ? Pour la psychanalyse, c’est une étape fondatrice pour chacun de nous. Personnellement, je ne sais pas si le complexe d'Œdipe est universel ou non. Pour ceux et celles qui veulent savoir ce que c'est concrètement, voici un résumé : Pour les garçons : 1 – J'aime maman. Maman aime papa. Je déteste papa (je veux le tuer). 2 – Maman m’est interdite, je peux aimer toutes les autres filles de mon âge. J'aime mon papa, et j'aime bien aussi ma maman. Pour les filles : 1 – J'aime maman. Maman aime papa. Je déteste papa (je veux le tuer). 2 – Retournement de l'amour vers le papa. 3 – J'aime papa. Je déteste maman (je veux la tuer). 4 – Papa m’est interdit, je peux aimer tous les autres garçons de mon âge. J'aime mes parents.
    Eh oui, pour les filles il y a une étape en plus! Cela concerne quel âge ? De nos jours, cela se situe de 2,5 ans à 6 ans, approximativement. Attention : dans la « vraie vie », ce n'est pas aussi schématique. Les phases ne sont pas aussi claires et des aller/retour existent! Le complexe d'Œdipe n'est pas obligatoirement visible. Je tenais surtout à faire ce billet pour pointer la différence méconnue entre le complexe d'Œdipe chez la fille et le garçon.
    Dans un prochain billet, je montrerai des exemples de comportements de jeunes enfants aux prises avec ce fameux complexe d’Œdipe.
    Pour la petite histoire, Sigmund Freud, l’inventeur de la psychanalyse, a écouté le récit du père d’un petit garçon qui s’inquiétait du comportement de son jeune fils. Freud en a écrit un long texte mêlant théorie et exemples cliniques appréciés par les psys : « le petit Hans ». Freud était quelqu’un de très cultivé qui appréciait le théâtre. Il avait vu peu de temps auparavant une pièce mettant en scène le texte de Sophocle « Œdipe Roi ». C’était exactement ce que vivait ce petit garçon : tuer son père pour avoir sa mère (et s’en sentir très coupable). Les non-connaisseurs auront trop vite synthétisé : tout enfant veut tuer le parent du sexe opposé. Mais comme vous le savez maintenant, ce n’est pas aussi simple !
    Pour en savoir plus : Un lien qui raconte le mythe d’Œdipe et qui parle également du complexe d’Œdipe chez le garçon -http://fr.wikipedia.org/wiki/Oedipe Un autre lien qui parle plus précisément du complexe d’Œdipe chez la fille - http://fr.wikipedia.org/wiki/Complexe_d'Électre
  • Publié le 4 Mai 2008 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 La césarienne
    Ma fille est née par césarienne. Quand on me demande comment s'est passé l'accouchement, j'ai coutume de dire : cela n'a pas eu lieu, personne n'a assisté à l'accouchement. Réfléchissons. Elle est née, oui elle est née puisqu'elle est là. Elle a été accouchée ? Oui mais je n'ai rien vu, rien senti, rien entendu. Son père ? Pareil. Et elle ? Elle, qu'a-t-elle vécu ? D'abord, l'eau qui se vide artificiellement. Puis, le bruit du bistouri qui découpe peau, muscle et utérus. Ouverture de son endroit clos abruptement avec entrée de lumière massive d'un scialytique. Deux mains l'attrapent, la tirent, la suspendent d'abord par le menton et la tête. C'est ça l'accouchement vécu par ma fille ? Non, ce ne sont que mes suppositions. Je ne saurai jamais. Elle non plus, son père non plus. Nous, la famille, on n'a rien vu, rien senti, rien entendu. Il n'y a pas de témoin. Que des anonymes en blouse blanche. Autant dire personne. Personne qui compte. Personne qu'on aime. Mais quand je l'ai vue, je l'ai reconnue. Et elle, quand elle m'a sentie, elle s'est retrouvée. Merci au papa qui a eu le rôle important d'être la couveuse en attendant qu'on me remonte du bloc. Pour celles qui souffrent d'avoir été césarisées, je vous conseille l'association Césarine. http://www.cesarine.org/
  • Publié le 23 Avril 2008 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Décalotter ou pas ?
    Je ne suis pas concernée par cette question, mais la plupart des mamans de garçon le sont! Aujourd'hui, il existe un consensus et pourtant de vieux mauvais conseils et mauvaises pratiques perdurent. Il ne faut rien faire! C'est à l'enfant lui-même qui, petit-à-petit, à chaque éventuel pipi se décalottera. Il ne faut surtout pas le faire en une fois, même doucement, cela sera trop douloureux. Sur le coup, peut-être pas, mais après le petit garçon se plaindra longtemps. Parents, soyez vigilants lors de l'auscultation des médecins, qui peuvent vérifier s'il est décalotté et... le décalotter d'un geste brusque. Si quelqu'un vous argumente une question d'hygiène, d'adhérence, voire menace d'une opération, sachez que le décalottage précoce impose un nettoyage minutieux pour éviter tout problème avec ces adhérences survenues à cause du geste malencontreux. Bref encore des soucis et un traumatisme potentiel en perspective.
  • Publié le 19 Avril 2008 - Mis à jour le 12 Décembre 2012 Les produits de soin bio de bébé
    Les 10 meilleurs produits de beauté et de soin pour bébé, à mettre absolument dans sa trousse de toilette bio !