"Non fait pas ci, non fait pas ça, non je te dis non! " Et immanquablement l'enfant (même le bébé de 1 an) pleure voir pique une crise si c'est le énième non de la journée. J'ai lu : « Parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent » d'Adele Faber et Elaine Mazlish qui proposent de très bonnes alternatives.

1. Être en mesure de dire « oui », par exemple, « oui, nous ferons cela juste après ».

2. Si c'est impossible, reformuler l'interdit autrement en supprimant la négation. Par exemple: « C'est dangereux, tu peux te piquer, on attrape le couteau de cette façon, sans toucher la lame. »

3. Si l'enfant insiste, proposer une alternative : « Écoute ma chérie, je vois que tu ne peux pas t'empêcher de toucher la lame du couteau, je vois que cela t'es difficile de ne pas le faire, dans ce cas je préfère te le retirer tes mains et regaaaaaaaaaaarde cette énorme louche, elle est encore plus grande que ton petit couteau, c'est beaucoup plus drôle! »

Vous l'aurez deviné, en aucun cas les auteurs citent de tels exemples et je ne relate pas non plus du vécu, heureusement. J'essaye juste de montrer qu'il existe souvent une alternative au non.

Et quand bien même un ou deux non vous échappe dans la journée, l'enfant sera plus enclin à les accepter s'il n'en ai pas abreuvé.

Faisons travailler nos méninges! Après cela devient une habitude.

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