Conseils et astuces

  • Eco-citoyenne Publié le 26 Juin 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Epuisement à l'éthanol
    Un nouveau défi à relever ! Comment faire lorsqu'on habite une (très) grande ville, que l'on est contre la voiture et que vos enfants doivent aller régulièrement respirer le bon air de la campagne ? On prend le train… Ah non, j'ai déjà testé : à part Deauville, pas beaucoup de possibilités. Et peut-on sérieusement considérer que Deauville c'est la nature…
     
    Alors, on achète… une voiture !  Gagné ! Mais je vais être à la source d'une tonne de pollution en tout genre, pauvre de moi. La quadrature du cercle. Peut-être une voiture hybride mais hybride à quoi ? Ethanol ? Electricité ? Je ne suis pas une pro des voitures ni de la mécanique. Comment choisir ? Où trouver du carburant ou des bornes de recharge ? Comment faire le bon choix ?
     
    Ouf, je suis déjà fatiguée ! Récapitulons : choisir une voiture d'avant-garde ou culpabiliser tous les jours, trouver un parking, dénicher un garagiste spécialiste des prototypes écolos, etc. Bon, je crois que je vais rester Place des Vosges finalement...
  • Eco-citoyenne Publié le 18 Juin 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 "Les géraniums mauves mangent le CO²", je répète...
     
    Une question bête (mais si, je vous assure, je n'ai plus 5 ans…) : que se passerait-il si tous les parisiens mettaient des plantes à leur balcon ? Est-ce que cela réduirait la pollution ? Les plantes « mangent » le CO², n'est-ce pas, même si ce sont des géramiums mauves ? Y a-t-il un scientifique dans la salle pour nous éclairer ?
     
    Car, si c'était le cas, il suffirait d'une minuscule campagne de communication de notre chère Mairie de Paris, pour convaincre les asphyxiés en tout genre, les mamans et les transfuges provinciaux en mal d'air, de planter quatre brins de lierre dans un pot. Cela coûterait moins cher que les couloirs de bus à contresens (qui réduisent hypothétiquement la pollution automobile mais augmentent certainement la mortalité des piétons parisiens, grrrrr… ).
     
    Après la Fête des voisins, on pourrait faire la Fête des plantes, avec concours thématiques pour la rue verte la plus délirante, par exemple, et grands picnics au square. Qu'en pensez-vous ? Bon, je crois que je vais envoyer un mail à toute la planète
     
    "Fleurs au balcon, poumons sans tisons !"
  • Eco-citoyenne Publié le 12 Juin 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 L'arbre à lessive
    Connaissez-vous les noix de lavage ? Je reconnais que je n'en ai pas cru mes yeux lorsque j'ai lu une brève dans un journal féminin sur ces fameuses noix. Je me suis dit que ça devenait délirant, qu'on allait revenir au battoir et au savon noir… Et puis, finalement, pourquoi pas ? Après tout, si par bonheur ces noix étaient sans lessive et réutilisables à l'infini, ce serait effectivement la solution idéale. Bon, comme je ne me vois pas demander à mon Monop favori des noix de lavage (ah, mes vendeuses « préférées » !), j'ai pris ma souris à deux mains et j'ai mené mon enquête sur le Web…
      Pour commencer, le mystère s'épaissit : le lavage n'est-il que mécanique ou y a-t-il de la lessive finalement ? Doit-on remplir soi-même les noix de lessive (pincez-moi, je rêve…) ?   Première indice : « Commerce équitable » est écrit en gros, clignotant ; c'est déjà ça. Deuxième indice : Miracle d'Internet, il existe un site www.noix-de-lavage.com . Je vous passe les détails techniques mais, en Inde, la lessive pousse sur les arbres ! Mais oui, mais oui, on en apprend tous les jours... Il s'agit de lessive végétale. Bon point ! Dernier indice : On n'utilise que l'écorce de la noix et non la noix elle-même, donc aucune action mécanique. Chic, nous avons évité le retour au battoir ! Certaines coquines le regretteront sûrement…   La question subsidiaire qui empêche certainement de dormir les plus convaincus des écolos : combien coûte en gaz à effet de serre le transport de ces noix du Népal à Paris-plage ? L'augmentation du nombre d'arbres à lessive pour répondre à la demande occidentale ne perturbe-t-elle pas l'équilibre de la flore et de l'économie locales ?   Bon, je vais arrêter de penser et je vais me contenter d'acheter consciencieusement : c'est bien ce qu'on attend d'une bobo-girl, non ?
  • Eco-citoyenne Publié le 1 Juin 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Sex and drug and gant de toilette...
    Ah, les lingettes… Le dilemme des jeunes mamans ! Quel bonheur de ne pas avoir à laver de couches, à essorer des éponges pleines des productions originales de nos chers bambins, si mignons mais très prodigues en matières souvent nauséabondes. Quel ne fût pas mon désespoir, lorsqu'au cours d'un dîner « d'écolo-avertis », on me fit remarquer que c'était ANTI-ECOLOGIQUE !!!!!
    Argh ! Mais c'est vrai ! Je n'y avais pas pensé : non seulement c'est du papier jeté à la poubelle, après un usage unique, mais c'est aussi plein de produits chimiques, nocifs pour les petites fesses et pour nos poumons.
    J'ai donc retrouvé les bons vieux outils de la mère de famille : gants de toilette, torchons, serviettes… Je n'ai pas encore abandonné les couches jetables ni les mouchoirs en papier. L'idée de repasser pendant des heures des mouchoirs brodés ne figure pas encore au palmarès de mes fantasmes de vie. Bye bye night clubbing et tour du monde….
  • Eco-citoyenne Publié le 31 Mai 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Ultra-urbaine
    Je l’avoue, je suis une « ultra-urbaine » : c’est bien simple, je m’étiole dès que la densité humaine passe en dessous des 80 000 stressés par km²… Et pourtant, je connais la nature ! Ah, ces étés dans la ferme bretonne de mes grands-parents ! Bienvenue au 19ème siècle : les dindons dans le pré, les vaches dans les champs et la marmite dans la cheminée. Tout y était « bio » puisqu’il n’y avait rien d’autre de toute façon ! J’adorais mais ajoutez à cela une adolescence mortelle dans les vents bretons… Et vive le Marais parisien, ses musées et ses cafés ! Alors, quid de l’écologie quand on habite « boboland » ? A part une conviction anti-nucléaire viscérale, pas grand-chose… jusqu’à il y a quelques mois. J’ai pris conscience de la mutation environnementale en cours et de notre responsabilité.  Bien sûr, j’ai peur pour mes enfants et (peut-être un jour) mes petits-enfants. Pour leur santé, pour les changements climatiques, pour la diversité biologique. Il faut donc changer, instaurer de nouvelles habitudes, trouver d’autres références. Tenter d‘altérer le moins possible l’équilibre naturel.  Difficile de trouver seule les infos, les lieux de vente, les astuces… Dans ce blog, je vous propose donc de partager mes découvertes et mes interrogations de néophyte et, promis, je vais essayer d’éviter « Bécassine au pays des écolos »…