Conseils et astuces

  • Eco-citoyenne Publié le 8 Octobre 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Ceci n'est pas un label...
    Pendant les travaux… les travaux continuent ! Je connais peu de choses aussi déprimantes et anxiogènes qu’un appartement sous les gravats avec des murs à moitié défoncés. Comment ce champ de ruine pourra-t-il redevenir un endroit où des êtres humains peuvent vivre ? Quelle mauvaise surprise reste encore à venir ? Bon, c’est sûr, on s’en sortira, soyons désinvoltes !   Revenons à nos labels : nous parlions du HQE. Qu’est-ce donc ? La mention HQE est une marque déposée de l’Association HQE : ce n’est ni un label, ni une réglementation. Il s’agit d’une démarche volontaire, pour que le bâti soit le plus respectueux possible de l’environnement, aussi bien pour sa construction que pour son fonctionnement.   http://www.assohqe.org/   Je dois avouer que je ne comprends pas : dans ce cas, pourquoi trouve-t-on la mention HQE sur certains pots de peinture ?   J’ai l’impression que l’utilisation de la mention HQE est, pour l’instant tout au moins, laissée à l’appréciation du fabricant qui juge - tout seul comme un grand - que sa peinture répond à certains critères HQE et basta.   Peut-être surtout s’il ne peut pas prétendre aux labels européen ou NF-Environnement, mais je fais certainement preuve de mauvais esprit. Bref, la démarche HQE est très intéressante, mais la mention HQE n’est probablement pas justifiée sur des pots de peinture…
  • Eco-citoyenne Publié le 28 Septembre 2007 - Mis à jour le 15 Décembre 2012 Travaux toxiques ?
    Ca y est, on s’agrandit ! Nous avons enfin trouvé appartement à notre pied. Mais, comme pour les chaussures neuves, il va falloir souffrir : après les ampoules, les travaux… Ouillouillouille ! « On sait quand ça commence, pas quand ça finit. » Je sais, je sais…  
  • Eco-citoyenne Publié le 21 Septembre 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Mes 100 jours
    Moi aussi, j’ai le droit de me prendre pour Napoléon ! Ils le font tous : pourquoi pas moi ? Voilà donc le bilan de mes 100 jours (ou presque) dans le monde du bio.   Quelques découvertes miraculeuses mais aussi des déceptions !   Mes coups de foudre ?   En tout premier, MA crème à la rose (je l’ai adoptée pour la vie, je crois). Ma peau n’est plus la même, elle a oublié son mauvais caractère… Je passe à la cosmétique bio définitivement !   Ma teinture végétale (merci Alain Texeira) qui a sauvé, si ce n’est ma tête, au moins mes cheveux. En effet, j’ai eu la mauvaise idée de faire des teintures chimiques. Un désastre…   Mes super céréales bio du petit déjeuner, tellement riches en omegas xxx, que j’ai l’impression d’être superwoman avec un seul petit bol. Economique ;)   Les grosses déceptions :   Les produits d’entretien bio (pollution domestique prohibée chez moi car une très mignonne asthmatique a colonisé ma maison). C’est bien simple : ceux que j’ai achetés (au Biocoop) ne nettoient tout simplement pas ! C’est sûr que l’huile de coude, c’est bio mais bon…   Mes tentatives en termes de déodorant ont été pitoyables. J’étais un jardin aromatique pas frais, à moi toute seule. Le plus drôle, c’est que mon homme a également essayé : assez détonnant au bureau !   Ce n’est pas une déception mais plutôt une réflexion qui sape un peu le moral : le respect de l’environnement est un tout. Alors que je crois faire quelque chose de positif (par exemple utiliser des noix de lavage), il est possible que je sois en train de créer un nouveau déséquilibre (carburant nécessaire pour acheminer les noix de lavage en Europe).   La vie est compliquée, n’est-ce pas ? Même au merveilleux pays du bio et de l’écologie !
  • Développement durable Publié le 19 Septembre 2007 - Mis à jour le 30 Novembre 2012 AMAP et panier bio
    Il est parfois difficile de trouver des produits de la ferme surtout quand on habite en région parisienne. Les Amap l’ont bien compris et proposent une solution intéressante.  
  • Eco-citoyenne Publié le 7 Septembre 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Nature sans voiture
    Soyons concrets ! Après une longue discussion sur « En avoir ou pas » (de voiture bien sûr…), pourquoi ne pas échanger nos bons plans ? Comment profiter de la nature, à partir du centre de Paris ou d’une métropole régionale, uniquement en transports en commun et en famille ?   Le défi donc : se retrouver vraiment les pieds dans l’herbe (et pas à la gare avec 2 km à pied sur la Nationale avec option « Camions fous ») sans voiture, sans vélo et… sans galère.   J’ouvre le bal : je n’ai pas encore testé mais je vais essayer ce dimanche, si j’arrive à mettre en branle la petite famille, fatiguée par cette rentrée.   Le labyrinthe végétal
    Parc départemental des Lilas
    55 rue Paul Armangot – Vitry sur Seine
    http://www.cg94.fr/node/1050   Trajet (pour un dimanche matin, sur le site RATP.fr)
     
    RER C - Direction : Juvisy-sur-Orge – Arrêt Choisy le Roi.
    Puis bus 393 Direction LOUIS ARAGON-METRO
    De la station Choisy-le Roi- RER à la station Paul Armangot.
    Point d’arrivée visiblement très proche de l’entrée du parc. Durée : 1h00 à partir du centre de Paris 
  • Eco-citoyenne Publié le 30 Août 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Surtout ne rien faire !
    Sartre disait « il ne faut pas désespérer Billancourt » ; aujourd’hui il faudrait dire « il ne faut pas désespérer les apprentis défenseurs de la planète », qui essaient de lutter avec leur petits bras musclés contre la pollution.   C’est déjà difficile de faire évoluer son comportement. Si, en plus, certains pessimistes - rois de l’aquoibonisme - sapent nos efforts, il ne nous reste plus qu’à danser sur le volcan, en pensant « après moi, le déluge, les sécheresses et les cyclones ».    L’objet de mon courroux ? Le dernier numéro du magazine Capital.     Y est présenté un ouvrage d’un homme aux photos d’un autre temps : Jean de Kervasdoué, économiste de la santé, auteur de « Les prêcheurs de l’apocalypse ».   Voilà les titres des extraits. Je vous laisse savourer…   «Pollution : ses effets ne font pas partie des facteurs de risque sanitaire majeurs, selon l’OMS»
    -> Effectivement le tabac et l’alcool sont plus faciles à identifier. Rappel : Le tabac était considéré comme inoffensif dans les années 50.    «Nucléaire : à faible dose, les dangers de la radioactivité ne sont pas prouvés»
    -> Le problème avec les centrales et les déchets, c’est justement le risque d’irradiation massive !    «Effet de serre : Le recours au nucléaire est le meilleur moyen de réduire les émissions de CO2»
    -> C’est aussi le meilleur moyen de contaminer des régions entières pour des millénaires.    «Produits toxiques : Les doses autorisées sont souvent trop contraignantes»
    -> Certainement pour les industriels qui doivent investir pour respecter ces normes, pas pour les êtres humains ainsi protégés.    «Alimentation : les produits réputés « sains » n’ont en réalité guère d’effets sur la santé»
    -> Les exemples cités sont ceux de traitement médicamenteux au bêta-carotène et anti-cholestérol, qui pourraient être évités si nous nous nourrissions justement de produits frais et naturels.   Les bras m’en tombent. J'espère qu'au moins le "Grenelle de l'environnement" permettra enfin de parler sérieusement de la protection de la planète et sera l'amorce d'un changement de mentalité.  
  • Eco-citoyenne Publié le 23 Août 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 « Monsieur Ecolo »
     « Je vois la lumière, j’avance sur la voie du bien »… euh, non, seulement du bio ! Non seulement je suis passée aux cosmétiques bio mais aussi aux produits d’entretien écologiques. J’ai parfois l’impression d’être un guerrier sioux à la recherche de l’ours sacré car il faut être diablement motivée pour réussir à acheter des produits bio. Un vrai jeu de pistes !   Après de trop nombreuses minutes de recherche sur le Web, j’ai découvert quelques marques de produits d’entretien écologiques. Good girl, première épreuve réussie !   www.bionett.fr/fr/ www.ecover.com/fr/fr/ www.etaminedulys.com/ www.bulle-verte.com/ www.lobial.fr/   Deuxième épreuve : trouver où les acheter    Mais, ma bonne dame, sur le Web bien sûr ! Bon, certains sites calculent les frais de livraison au poids : pas mal pour les kilos de lessive et de « Monsieur Ecolo »…    www.webecologie.com/ www.green-shop.ch   Etant dotée de deux jambes en état de marche, j’ai aussi cherché les magasins physiques pouvant en vendre dans mon quartier. Et bien sûr, j’ai découvert le b.a. ba, comme d’habitude, le réseau Biocoop par exemple.   Troisième épreuve ? Supporter la pagaille d’odeurs qui se bagarrent maintenant dans ma salle de bain.   Mon déodorant au citron, ma crème à la rose, l’anticalcaire au pamplemousse, le dégraissant à l’eucalyptus… Il faut avoir le cœur bien accroché et surtout ne pas être enceinte, sinon, nausée garantie.   Certes, je n’ai pas encore atteint le nirvana de la « bobobio girl » : faire moi-même mes produits d’entretien. Pour l’instant, je passe mon tour… 
  • Eco-citoyenne Publié le 17 Août 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 La Shiva au cabas
    Rassurez-vous, je ne vais pas vous chanter Marinella mais j’aimerais quand même que nous revenions à la Corse car c’est vraiment intéressant…   Il y a quatre ans - de passage sur l’Ile - j’avais fait quelques courses au Monop’ d’Ajaccio. Pas de sacs en plastique à la caisse : du jamais vu ! En bonne parisienne râleuse, j’étais repartie furieuse avec mes deux bras pour mes innombrables articles. Grrrrr ! Je ne suis pas Shiva, vu ! C’est quoi, ces sauvages ?   J’avais ensuite découvert que les autres magasins, du petit commerce à l’hyper, ne proposaient que de grands cabas en toile plastifiée, certes payants mais réutilisables. Aujourd’hui, il n’y a plus AUCUN sac plastique en Corse et tout le monde a adopté le système : ces cabas sont non seulement utilisés comme sacs de courses mais aussi comme sacs de plage, sacs de jouets, sacs pour les outils…   A mon avis, deux éléments expliquent ce succès, facilement transposable dans le reste de la France :   1 – En mai 2003, un référendum « privé » a été organisé par toutes les grandes surfaces corses, auprès de leurs clients, afin qu’ils choisissent eux-mêmes « leur » solution. Appropriation garantie.   2 – L’amour des Corses pour leur île a servi de levier pour gagner leur adhésion. En effet, un seul modèle de cabas est disponible : sur fond blanc, une belle photo sepia d’un village perché dans la montagne et un message en Corse : « Notre île sera encore plus belle si nous ne la polluons pas » (souvenirs et traduction très libres).   Ce sentiment de fierté régionale étant très largement répandu – c’est même une forme de chauvinisme qu’on peut regretter dans certains cas – il est également utilisable dans d’autres régions. Soyons pragmatiques : parlons de la région plutôt que de la planète si cela est plus efficace.    Le plus étonnant, c’est combien les habitudes se prennent vite : il me semble maintenant bizarre, voire choquant, que la caissière me propose des sacs en plastique.
  • Eco-citoyenne Publié le 13 Août 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Zut, j’ai encore perdu un paradis !
    Je croyais enfin l’avoir trouvé ! Mon bel Eden : la Corse , une beauté naturelle sans pollution, sans béton…   Premiers jours idylliques : une eau pure sans mousse suspecte, des supermarchés militants (ou radins) sans sacs plastiques, des promoteurs immobiliers effrayés par les « encagoulés », une location où même les produits ménagers sont bios.    « Trop beau pour être vrai », me direz-vous ?   Mais que font tous ces bateaux mouillant près de la plage (interdit bien sûr) ? Pourquoi ça sent le pétrole subitement (forcément, un Zodiac, ça finit par démarrer) ? Beurk, c’est quoi cette grosse nappe marronnasse qui flotte au loin ? Et la propriétaire de la location s’est avérée une grave et dangereuse maniaque de la propreté !     Bref, quelques illusions perdues ! Je suppose qu’aujourd’hui, il faut aller aux Marquises pour avoir une vraie nature. Jusqu’à ce qu’elles soient submergées par la montée des eaux...
  • Eco-citoyenne Publié le 8 Août 2007 - Mis à jour le 15 Novembre 2012 Révolution des roses
    Rien ne m'agaçait plus que les déclarations de nos jeunes starlettes françaises : « Je n'utilise que la crème du Dr. «---Bip---». Je trouvais que c'était une telle somme de snobismes en tous genres, que je ne pouvais céder à de telles sirènes : mammy fait de la résistance !   Mais une amie (qui me voulait du bien visiblement) m'a offert un coffret de ces fameux produits, et là, miracle, en 10 jours, ma peau est révolutionnée ! Je ne vais pas insister car le but n'est pas de faire de la pub… mais ça y est, j'abandonne les produits favoris de mes deux dermatologues préférés (Eh oui, avec ma peau de rousse, il m'en faut au moins deux !) et je passe aux cosmétiques naturels. Les filles, tout arrive !    Bon, maintenant, il reste à trouver le gel-douche miracle pour mes deux petits loups aussi blancs que moi, atopiques bien sûr ! Ca, c'est du challenge, du vrai ! Si vous avez une idée...