Lettre ouverte à Madame Badinter

Publié le 16 février 2010 - Mis à jour le 12 décembre 2012

Vertes de rage. Femmes et écolos : le nouveau féminin

« Ecolos, nouveaux machos » lance Madame Badinter qui croit voir dans une prétendue « sanctification de la mère et l'écologie radicale un danger pour les droits des femmes ». Voici notre lettre ouverte. Pour soutenir l'appel vous pouvez réagir en bas de l'article ou rejoindre le forum pour en débattre.

Lettre ouverte à Madame Badinter

Considérer que l’écologie, au nom d’un certain naturalisme, renvoie les femmes à la maison et les conduit à déserter la sphère sociale et professionnelle relève de la grossière caricature, voire d'une malhonnêteté intellectuelle reposant sur une méconnaissance manifeste des valeurs philosophiques de l'écologie et de ses acteurs dans le monde contemporain.

Le développement durable, l’agronomie et les sciences de la vie sont les domaines où les femmes ingénieures sont les mieux représentées. Les directeurs du développement durable des grosses entreprises les plus reconnues aujourd'hui sont des femmes. Les premiers cabinets de consulting en développement durable ont été fondés par des femmes, comme le comité 21 qui régit les agendas 21 sur le territoire et est toujours dirigé par une femme. Les personnalités politiques de l'écologie sont des femmes, de Gro Harlem Brundtland qui la première a imposé le concept de développement durable en 1987 à aujourd'hui Dominique Voynet, Cécile Duflot, Corinne Lepage, Nathalie Kosciuzco-Morizet ou même Ségolène Royal, l’une des seules personnalités politiques à parler de l’écologie au PS. Qui enfin a su le mieux faire résonner l’alerte écologique sinon la canadienne Rachel Carson et son « Printemps silencieux » dès les années 1960 ? Bref l'écologie est l’un des seuls secteurs d'activité où les femmes sont déjà en place du bas jusqu'en haut de la pyramide, et où elles peuvent faire valoir leur vision.

Non Mme Badinter, l'écologie ne va pas à l'encontre du féminisme. L’expérience montre qu’au contraire, elle est une opportunité pour le féminisme ! Nous ne renions rien des droits chèrement acquis par nos aînées, mais les visages du féminisme ont changé. Nous ne pouvons plus nous contenter d'analyser notre engagement à l’aune de structures mentales héritées des années 1970.

Nous affrontons désormais une nouvelle donne : la destruction accélérée des ressources naturelles de la planète, la survie même de l'humanité et le principe de responsabilité à l'égard de nos familles et au-delà, de nos sociétés toutes entières.

Femmes, écolos, mères, nous connaissons les risques du bisphénol A dans les biberons et savons que notre lait maternel est contaminé par des polluants chimiques. Mais nous savons, aussi, que le liquide amniotique est composé des mêmes éléments que le milieu marin et que dans notre corps circule de la « poussière d’étoile », comme le dit joliment Hubert Reeves. Alors pas question de se replier dans nos foyers pollués au formaldéhyde !

Considérer la couche lavable comme rétrograde, c'est regarder le doigt du sage qui montre la lune. Car il s'agit aussi de lutter contre une imbrication de systèmes qui, s’ils nous ont libérées du lavoir et de la nurserie, nous aliènent maintenant tant par leurs coûts environnementaux, financiers, humains que par les pollutions qu'ils entraînent.

Notre écologisme au féminin ne se résume pas à protéger nos enfants, il est un combat affirmant notre place d'êtres humaines - au-delà de tout anthropocentrisme - en lien avec la terre et toutes ses espèces vivantes, les racines, le ciel et les étoiles.

Il nous semble par ailleurs douteux de focaliser sur un clivage masculin-féminin : la femme serait garante de la fertilité, de la terre, emprisonnée dans ce rôle trop grand pour elle de gardienne de la vie ? Or, le combat écologique est truffé d'amazones, de guerrières, de chasseresses, telles l'Indienne Vandana Shiva, qui lutte contre l'introduction des OGM dans son pays ou encore la Kenyane nobélisée Wangari Maathai, qui se bat pour la préservation d'un écosystème viable. La femme écologiste ne s'affirme pas seulement comme mère potentielle mais aussi comme une combattante farouche, indépendante et entrepreneuse ...

Nous refusons autant de nous déguiser en costume-cravate dans des structures de gestion économique et politique obsolètes, contre-productives et insoutenables, que de retourner au foyer revêtir le tablier, fut-il en chanvre !

En tant que femmes écologistes, nous nous battons au quotidien pour concilier activité professionnelle, mandats électifs et responsabilités politiques pour certaines (encore trop peu nombreuses) et rôle de mère, en cohérence avec le devenir de la planète que nous savons en danger.
Tel est l'enjeu de notre modernité, tel est notre défi.

Oui, les femmes portent toujours le lourd fardeau de devoir concilier leur désir d'être actives, socialement épanouies et maternantes. Mais renvoyons la responsabilité de ce fardeau à ce qui a créé cette distorsion : un système historiquement décidé par et pour les hommes.

Comment changer la donne si les femmes restent toujours les parias des structures de décision ?  Le vrai défi d'aujourd'hui n'est pas de savoir comment faire entrer les femmes dans un système inchangé et destructeur pour la cellule familiale comme pour la planète, mais de changer le système pour que les femmes y pénètrent, faisant valoir leur point de vue, leur sensibilité et de faire émerger les valeurs écologistes et post-féministes d'aujourd'hui. C'est la condition indispensable à la métamorphose de nos sociétés vers un monde égalitaire et durable.

Nelly Bonnefous - Rédactrice en chef « Passage au vert » (Ushuaïa TV)
Odile Chabrillac - Fondatrice - The different magazine
Isabelle Delannoy - Journaliste et co-auteure « Home »
Pascale d’Erm - Journaliste et présidente EcoMamans
Anne Ghesquière - Fondatrice - FemininBio.com
Laurence Mermet - Conseillère information écoresponsable
Laure Noualhat - Journaliste Libération

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Réactions à l'article
Par Anne Ghesquière le 16 février 2010 à 19h07
Votre soutient

On attend vos réaction et vos soutiens :=) Ecolo-girls : wake up !!

Par bérengère arnal le 16 février 2010 à 19h29
soutien total et engagé à ce très beau texte

femme médecin au service des femmes j'apporte mon total soutien au texte écrit par ces femmes journalistes réagissant aux propos de Mme Elisabeth Badinter sur les femmes écologistes

Par 29moije le 16 février 2010 à 22h15
lettre à mme Badinter

j'avais tellement envie de lui dire cela à Mme Badinter , Bravo les filles , bravo , maitriser le verbe est indispensable et là chapeau , juste comme il faut , on vit une époque formidable , et je suis fière d'être une femme écolo , bio ,
prenez soin de vous ! jacqueline

Par emmanuelle le 16 février 2010 à 22h16
Merci !

Je signe à 100% ce texte et suis en total accord avec les femmes qui l'ont écrit.
On peut être mère, chef d'entreprise, impliquée dans la vie associative ET écolo !!
Merci de compter sur ma signature :
Emmanuelle de Pétigny, fondatrice et gérante d'Alterm.

Par Shabnam le 16 février 2010 à 22h43
J'adhère

Je signe à 100%. Sa stigmatistation des hommes et femmes "écolos" est inadmissible et signe d'une triste ignorance.
nb: constat perso - les amis "hommes" écolos sont ceux qui font la majorité du ménage et de la cuisine dans mes couples d'amis. Les autres amis hommes n'y participent pas ou peu.

Par sophie serrano le 16 février 2010 à 22h45
100 % avec vous

Bravo pour votre initiative les filles. Le soi disant naturalisme ambiant, je le défends ! Il ne m'avilit nullement. Au contraire.

Par annie le 16 février 2010 à 23h24
Bravo et merci

Je signe également ce texte et je relaie.
Comme d'autres, je ne me reconnais pas dans la description faite par Madame Badinter.
Je suis Maman, écolo, créatrice d'entreprise ... Tout cela est choisi pas subit.
Quel dommage d'avoir tirer des conclusions si hâtives !
Bravo pour votre lettre ouverte Mesdames !

Par Marie-Claire le 17 février 2010 à 00h07
Exactement ce que je pensais !

Cette lettre m'apaise car elle exprime ce que je pense profondément. Adepte des couches lavables, j'allaite mon bébé, diplômée, je suis entrepreneur au foyer. J'ai choisi tout cela. Mon concubin participe aux couches, repas, trajets... Le machisme est un danger pour la femme, pas l'écologie.

Par Olivier - ObjectifTerre le 17 février 2010 à 00h21
Fantasme de pureté

A mon avis, il me semble que les co-signataires de la présente lettre n'ont pas compris le message d'Elisabeth Badinter. Elle prône la liberté de choisir pour les femmes (Isabelle, cela te scandalise-t-il à ce point qu'une mère de trois enfants prône la liberté de choisir ?) et dénonce les dérives génèrées par les fantasmes de pureté. Comme chacun sait, quand celles et ceux qui ont ces fantasmes cherchent à imposer (au nom d'un principe de précaution poussé à l'extrême) leurs lubbies aux autres, ces délires de pureté conduisent à l'éco-totalitarisme.

Ces dérives ont déjà conduit à la barbarie dans le passé dans le cadre du mysticisme de la terre et du sang (recherche de la pureté environnementale afin de préserver la pureté de la race).
Chaque femme est complètement libre de ses choix en matière d'allaitement (etc.). Ce n'est pas le fait de choisir d'allaiter naturellement qui est soulevé par la philosophe (si c'est un choix libre il n'y a aucun problème), mais celui de forcer certaines femmes à obéir à des doctrines écolo-idéologiques.

Par sandrine le 17 février 2010 à 01h13
pas d'accord

je ne me reconnais pas dans votre lettre, je suis tout a fait d'accord avec Olivier , MMe Badinter a mon avis ne remettait pas en cause dans ses propos , le fait que les femmes s'interressent ou non a l'ecologie, mais plutot le fait que notre societe actuelle prone le retour de la femme au foyer cantonnee derriere ses casseroles
A notre epoque il est de plus en plus difficile d'exercer son activite professionnelle en etant mere de plusieurs enfants
et il est toujours aussi mal vu , pejoratif meme, d'etre mere au foyer...

notre societe prone le retour de l'Homme carrieriste, ambitieux , chasseur , qui rapporte le fruit de sa chasse a la maison ou l'attendent ses enfants et sa femme qui avec son tablier lui mettra ses pantoufles et ira fissa cuire le gibier ....

c'est un brin caricatural certes , mais un peu vrai.....

Par flörence le 17 février 2010 à 07h35
Enfin

Olivier et Sandrine, ne croyez vous pas que Mme Badinter se trompe de combat. Remettons les choses à leur niveau combien de femmes allaitent plus de quelques semaines, dans quelles proportions c'est ridicule !
Mais c'est vrai que c'est plus facile de taper sur ces pseudos femmes babas cool qui ne dépensent pas d'argent chez Nestlé ou chez Pampers que de se soucier des vrais problèmes.
Quid des écarts de rémunérations à travail égal entre les hommes et les femmes. Quid des images de violences envers les femmes qui nous sont renvoyés sans cesse. Quid de l'image des femmes renvoyées par les films porno, ...
Voilà des vrais combats mais ils sont peut être moins politiquement correct.

Je crois que les femmes qui font ce choix de respect pour l'environnement sont celles qui ont le plus reflechi à leur situation et qui font ce qu'elles ont décidé qu'elles feraient. C'est peut être cette liberté qui géne Mme Badinter.

N'oublions pas que même si elle est mère de 3 enfants, elle également actionnaire et haut placé chez Publicis... Ceci explique peut être cela.

Par mamanmaeva le 17 février 2010 à 08h30
merci !

Merci de remettre les choses à leur place ! Mme Badenter mélange tout ! Je suis également convaincue que l'écologie n'est certainement pas en opposition avec le féminisme et il est bon de le rappeler.
Alors Merci

Par mamanmaeva le 17 février 2010 à 08h59
non mme badenter ne pr^ne pas la liberté de choix

Cher olivier, je ne pense pas que cette femme prêne la volonté de choix ! Elle caricature ouvertement des femmes qui on t choisi d'allaiter et de decider de rester auprés de leurs enfants quelques temps.
Mais mme badenter se trompe et visiblement elle est un peu rester sur les shéma des années 70 ! Sais tu que statistiquement se sont les femmes les plus diplomées qui allaitent ? Bien souvent ces femmes qui font le choix de "rester à la maison" sont des femmes qui ont fait des études et qui sont bien intégrer dans le monde du travail. Elles sont bien souvent indépendante financièrement et ont programmée leurs grossesses. Bref, les "mères au foyer" d'aujourd'hui ne sont pas celles d'hier !
Nos mères se sont mariées jeunes et sans voir fait d'études, elles ont quitté leur maison familiale pour aller directement vivre chez leur mari, sont tombé enceinte rapidement et ont enchainées les grossesses de façon subit....Donc rien à voir et je pense que l'on peut remercier les féministes de cette génération qui ont su faire évoluer ça ! Mais le féminisme doit évoluer avec la socité et les problèmes nouveaux qui se posent aux femmes.
L'écologie en fait partie.
A propos de l'allaitement qui serai soit disant rendu "obligatoire" par les associations de soutient à l'allaitement, il me vient une refléxion :La femme est physiquement programmée pour porter un bébé et allaiter. C'est un fait de la nature.Aujourd'hui, les progrès de la médecines en néonatologie ont permis de faire vivre des petits bébé de moins d'1 kilo
Et les progrès de l'agroalimentaire on permis de mettre aux point des lait industriel à peu près correct.
Tous le monde trouve normale qu'on fasse tout pour qu'une mère mène à terme sa grossesse. Les médecins voit chaque jours en plus passé in utéro comme une victoire. Tous le corps médicale se mobilise pour soutenir psycologiquement et médicalement cette mère afin qu'elle n'accouche pas prématurément car ont connait les risques de la prématurité.
Par contre personnes ne propose aux femmes qui ont des douleurs pendant la grossesse ou qui en ont marre car s'est fatiguant de déclancher l'accouchement deux mois avant.
Vous imaginez : "ne vous inquiéter pas madame, vous êtes fatiguée, vous ne pouvez pas faire votre sport préférer, on va vous déclancher, c'est pas grave ont a des super couveuses"Maintenant la même situation avec une femme qui allaite. Si elle rencontre la moindre difficulté personne ne la soutiendra même si elle souhaite allaiter : "mais madame ont a du lait aussi bon que le lait maternel, ne vous inquiétez pas"Les association de soutient à l'allaitement ne sont pas là pour culpabiliser les mères qui n'allaitent pas ! Personnes Il ne viendrai à l'idée de personne de culpabiliser une femme qui n'a pas pu mener se grossesse à terme !Les associations soutiennent les femmes qui allaitent dans les moment difficile et font savoir que OUI il existe des risques au non allaitement. Le choix n'existe que si les femmes sont informées!

Par Mama ourse le 17 février 2010 à 09h09
...avec les nouveaux hommes

... N'oublions pas ces hommes qui sont au côté des femmes, ensemble, sans compter leur temps et leur énergie pour changer les couches, porter les enfants dans le grand foulard, jouer, enseigner, écouter. Dans mon entourage il y a tant 'd'hommes à la maison' qui font tout autant -sinon plus dans mon cas- de ménage, de cuisine, de jardinage et tous ces travaux qui remplissent le quotideien afin que leur compagnes puissent poursuivre leur 'carrière' ou au moins avoir un bon travail rémunéré. Ces hommes sont d'autant plus respectables qu'ils n'ont pas de statut (homme-au-foyer' n'existe pas on dit 'sans emploi' ou pire inactif) et ils sont souvent mal vus par les personnes qui ne comprennent pas cet accord tacite d'égalité profonde qui s'est développé dans le couple.
Quand à l'allaitement, je trouve ça absolument choquant que l'on reproche aux femmes, aux mères de faire ce don si précieux à leurs enfants: l'amour et la sante.

Par marie le 17 février 2010 à 09h16
Imposture Intellectuelle quand tu nous tiens.

Nous vivons une bien triste époque, où l'imposture intellectuelle règne, et l'ignorance fait loi. Mme Badinter, comme la majorité des soit-disant intellectuels qui accèdent aux médias, ne connaît pas son sujet, ne sait pas de quoi elle parle. Ces gens sont des parasites, des pollueurs d'esprits, des destructeurs de valeurs, ce n'est pas grâce à eux qu'un s

Par Princesse Petit Pois le 17 février 2010 à 09h31
Petit Pois dans la tête?

Je cites pour rebondir : "Ce n'est pas le fait de choisir d'allaiter naturellement qui est soulevé par la philosophe (si c'est un choix libre il n'y a aucun problème), mais celui de forcer certaines femmes à obéir à des doctrines écolo-idéologiques."
Déjà le "si c'est un choix libre" me pose problème,comme si, "quelqu'un" allait forcer une mère à allaiter, comme si c'était seulement possible. Un allaitement, c'est dépendant de tout un équilibre hormonal relativement fragile et je pense qu'une contrainte en la matière conduit tout droit à l'échec du dit allaitement. ET puis une fois encore serions nous considérée, nous les femmes, comme suffisement idiotes et influençable pour nous retrouver endoctrinées, séquestrées par une écologie dictatoriale?
Nous ne saurions pas penser plus loin que le bout de nos seins, nos choix, nos convictions seraient forcement soumises à quelque chose nous dépassant, une grande entité mysthicoécolo anti féministe par nature. Aujourd'hui allaiter est un acte anti féministe et aliénant, nous nous brulons les doigts pour sortir du feu les soutiens gorges de nos mères,. Si nous pensons autrement que ce modèle de féminisme qui, pour moi aliène la femme au monde du travail, sans lui laisser la possibilité de faire librement un choix qui ne soit pas dicté par des questions d'argent,si nous sortons de ce modèle, donc nous sommes, soit manipulées (par l'homme, l'enfant, un systhème totalitaro-écologique...)soi faignasse (c'est ce que j'entend le plus souvent), soit nous gachons notre vie, nos diplômes, notre potenciel. Elle est où la liberté dans un monde qui s'insurge dès que quelqu'un(e) pense un peu autrement, en agitant les psychologues, les féministes, les philosophes?
Liberté de choisir de faire comme tout le monde, de penser comme tout le monde? De ne pas sortir trop de la norme, de rester à notre place?
Je m'interroge...
Princesse Petit Pois

Par caroline le 17 février 2010 à 09h40
...

bravo!

Par framboise le 17 février 2010 à 10h36
Tous mes encouragements

Merci de contrer le discours réactionnaire de Me Badinter qui de son 6ieme arrondissement "über bourgeois" parisien a perdu le sens des réalités et le contact avec mère nature.

Par sandra le 17 février 2010 à 11h09
Elle a rien compris à la vie...

Moi je ne vois pas en quoi respecter notre mère nature ou donner le meilleur de ce que nous avons a nos enfants nous empêche d'avoir une vie sociale.
Reprendre le travail après ma 1ère grossesse ne m'a pas empêcher d'allaiter ma fille pendant 8 mois.
Prendre un congé parental d'un an après la naissance de mon 2eme enfant m'a permis de profiter de mes enfants, et a été un véritable tremplin pour créer ma propre entreprise et ne m'empêche par d'avoir un petit potager bio pour nourrir sainement ma famille.
Alors oui l'écologie influence mes choix, mais non, l'ecologie ne m'empèche par de vivre librement et d'aller au bout de mes projets, d'avoir une vie sociale, de vivre une vie de femme épanouie et de construire ma vie selon un idéal qui est peut être très diffèrent du sien, mais j'aime le sens que je donne ma vie et ses parole n'y changeront rien.

Par lunazen le 17 février 2010 à 11h49
Une peur inexpliquée !

De quoi a peur Mme Badinter ? De perdre son statut social ? L'homme au travail, la femme au foyer est un schéma qui a toujours existé, je parle en général. Le machisme ne sévit pas dans tous les foyers. Oui, la femme n'a pas encore les mêmes droits que l'homme dans la société cependant les femmes continuent de se battre et de faire valoir leurs choix. Considérant quelques valeurs que prône l'hygiène de vie verte, il me semble important de dire que la green sphère ne brûle pas les femmes sur le bûcher parce qu'elle ne suive pas à la lettre toutes ces valeurs. La femme écolo-bio fait ses propres choix et ce de manière objective. Elle est, selon moi, le modèle à suivre. Elle sait parfaitement conjuguer vie familiale, vie sociale et vie professionnelle. Critiquer, est le verbe principal employé par la société. Nous sommes simplement devenues la nouvelle cible sujettes à toutes les critiques. Nous sortons du moule, et c'est simplement cela qui déplait ! Je serai d'avis de créer une page "pétition" afin que toutes les femmes écolo-bio d'accord avec la lettre écrite par Anne, Isabelle, etc appose leur signature afin que cette lettre soit envoyée à Mme Badinter !

Par Alineileen le 17 février 2010 à 12h59
MERCI!

Merci à celles qui ont rédigé cette réponse. Je m'y reconnais. Ouf. J'étais scandalisée de l'intervention de Mme Badinter sur Inter, mais surtout très déçue.
Les femmes et les hommes du XXIème siècle sont main dans la main face aux défis que vous décrivez.
Grâce aux féministes on a aujourd'hui des compagnons et papas tout à fait corrects :-) Je remercie ici le père de mon enfant qui partage les tâches et me permet de m'engager en écologie politique. Je remercie toutes les femmes qui ont rendu possible la contraception et le choix d'avoir des enfants lorsqu'on s'y sent prêtes, et je remercie la maternité qui m'a accueillie et nous a préparés mon homme et moi pendant la grossesse, et qui nous a informés en tout respect de nos libertés, sur les aléas techniques de l'allaitement.
Nous sommes des mammifères, humains et mammifères, et la façon dont nous décidons de manger, dormir et nous reproduire est hautement politique et culturel.
Le bonheur d'allaiter est politique: cela dépend de la qualité et de la durée des congés de maternité.
Nous avons visiblement encore du travail pour défendre les acquis et ouvrir de nouvelles voies de bonheur sur notre planète.
Continuons l'aventure,
je suis fière des femmes qui ont contribué à cet article et je suis ravie d'être leur contemporaine.
Continuons!!

Aline

Par catherine le 17 février 2010 à 13h02
Le changement en marche

Oui merci de mettre des mots sur nos réactions ! Je suis personnellement triste que cette femme intelligente et qui a tant fait pour la libération féminine et la parité n'ait pas su comprendre / entendre ce changement sociétal qui s'opère. J'étais ado dans les années 70 et je garde e mémoire sa lutte au côté de Gisèle Halimi et des "343 salopes" pour une maternité choisie et un droit à l'avortemet dans la dignité. ce n'était pas gagné à l'époque où je le rappelle, une femme ne pouvait pas avoir de compte en banque sans l'autorisation de son mari !
C'était il y a 30 ans. Autres temps autres m?urs. Quand j'ai eu ma fille (en 1986), l'allaitement refaisait surface. J'ai du me battre à la clinique pour nourrir mon enfant ! On leur donnait des biberons la nuit en douce pour qu'ils ne pleurent pas; et oui ! Ma compagne de chambre et moi-même avons alors décidé ("à vos risques et périls, vous avez besoin de vous reposer" !!!) de garder nos petits dans nos chambres. le scandale fut de taille parmi le personnel soignant, mais le gynécologue en chef nous a soutenues... Bref, vous êtes la génération montante, décidez pour vous même !
Mme Badinter, regardez autour de vous. Le monde change... Nous ne laisserons pas tomber nos combats. Avec tout le respect que je vous porte.

Par agnès le 17 février 2010 à 13h50
Allaitement et vie active

Un immense merci pour votre lettre ouverte!

Quelle bouffée d'air salvatrice dans l'immense et absolue couverture médiatique dont bénéficie E. Badinter !!

J'allaite ma fille de 3 mois et je prévois de continuer l'allaitement tout en reprenant mon emploi la semaine prochaine, en tirant mon lait sur mon lieu de travail.

Je ne me considère pas comme une fanatique de l'allaitement, tout cela est possible grâce à la motivation et au soutien de mon compagnon. (Quant au sempiternel "le père participe-t-il ? ", oui, il participe d'autant plus aux tâches ménagères pendant que j'allaite, oui, il s'occupe beaucoup de notre fille, et, une idée, comme ça : serions-nous uniquement définis par l'agir ? Participer ne se réduit pas au "faire", il me soutient beaucoup, m'encourage, m'admire, il s'emeut des beaux tableaux d'allaitement.)

J'apporte donc avec joie un témoignage heureux, de femme et mère active !

Cordialement,

Par miyu le 17 février 2010 à 14h21
Je suis d'accord

Je suis en accord avec vos propos
et pour que cette lettre représente mon opinion en tant que jeune femme

Par ChantalB le 17 février 2010 à 16h40
Rachel Carson

Rachel Carson est états-unienne...

Par lunazen le 17 février 2010 à 17h04
RDV

Rendez-vous rubrique AGIR sur le forum pour en discuter ...

Par cocon bio le 17 février 2010 à 17h46
D'accord

Merci, je commençais à craindre que personne ne réagisse à Mme Badinter.
Jeune trentenaire, chef d'entreprise, ayant allaitée mes 2 enfants jusqu'à 18 mois et en cours jusqu'à 15 mois ( pour l'instant!), je ne me reconnais pas du tout dans son discours et ai du mal à accepter de me faire traitée de schimpanzé, alors merci à cette lettre

Par jeanne le 17 février 2010 à 18h58
Femme, écolo et fière des deux

Il est triste de se faire rappeler à l'ordre par une des représentantes d?une génération de féministes qui, si elle a libérée les carcans machistes qui nous empêchaient d?évoluer, devrait laisser la liberté aux jeunes femmes de choisir leurs combats. Ceux d'hier ne sont plus ceux d'aujourd'hui. Et nos combats écologistes nous permettront d?évoluer et non de régresser. Merci de souligner qu'il est impératif de changer un système ou la famille et la planète n'ont plus leurs places. Je voudrai rajouter que les hommes d'aujourd'hui ne sont plus ceux d'hier et que leur considération et leur soutien, à la maison, dans l?éducation des enfants et dans nos vies professionnelles sont réelles et fondamentales tant dans les combats féministes qu?idéologiques.

Par cathe le 17 février 2010 à 19h05
Le conflit, Badinter et les petits pots

J'apporte tout mon soutien de femme, de mère, de féministe et d'élue écolo à votre réaction. Je dénonce également le conflit d'intérêts de la 61e fortune de France, rentière et actionnaire de Publicis (campagnes des petits pots Nestlé, des couches Pampers...), pourquoi E.Badinter ne s'en prend pas aux spots publicitaires de son groupe qui élèvent, comme chacune le sait, grandement l'image de la Femme !!!

Par agoura le 17 février 2010 à 21h54
bof !

avez-vous lu son livre ? pour ma part pas encore, mais avant de critiquer je pense qu'il faut remettre tout ça dans son contexte ; à mon avis Mme Badinter ne traite pas les "nouvelles mamans" de chimpanzés ; elle met en garde contre un amalgame culpabilisant pour les femmes qui se retrouvent à devoir tout assumer, comme d'hab

Par miladel le 17 février 2010 à 22h22
réponse à Mme BADINTER

"La femme est l'avenir de l'homme", a-t-on, il me semble.Pourquoi vouloir toujours dicter aux femmes ce qu'elles doivent faire, dire etc... Pourquoi n'auraient-elles pas le droit de tout simplement de choisir par et pour elles-mêmes ? Mme Badinter se croirait-elle supérieure aux autres femmes pour vouloir édicter une marche à suivre ou faites ceci faites cela.

Par MlleTiss le 18 février 2010 à 00h39
Et toc !

Tout est dit...

Par Virdem le 18 février 2010 à 14h51
t

Et toc !

Par ecolowoman le 18 février 2010 à 22h20
Bravo

Bravo et merci !

Par lirazel le 18 février 2010 à 23h57
ARTICLE Lettre ouverte à Madame Badinter Lettre ouverte à M

Je suis plus que verte de rage !!! et j'en reste sans voix devant de telles aberrations.
Je vous soutiens à 200% !

Par cloclo le 19 février 2010 à 08h06
intellectuellement un peu vrai

... meme si on sait lapart de mauvaise foi qu'il y a dans les propos d'E.B. vu ses intérêts dans le monde de la publicité (et donc de la consommation) je dois reconnaître qu'il est ntellectuellement utile de réfléchit aux risques potentiels d'un totalitarisme écologique qui renverrait les femmes aux couches lavables, aux légumes du jardin à mettre en conserve etc... Ce n'est pas la tendance de l'écologie politique. Mais la possibilité d'un fascisme vert est envisageable ...

Par flo le 19 février 2010 à 10h17
Merci

Je pensais etre la seule a m'offusquer des propos de Madame Badinter, presidente de Publicis (l'image de la femme dans la publicite n'est elle pas la premiere cause du recul du feminisme?). Et au lieu d'accuser les femmes de retourner au foyer, pourquoi ne pas se battre pour que les hommes aussi y aillent. POurquoi les couches lavables seraient elles une tache feminine? Quelle confusion. Si votre nom n'etait pas Badinter, Madame, je ne suis pas sure qu'on vous ecouterait

Par barbara le 19 février 2010 à 10h31
écolo = macho => c'est faux !

Femme active et Maman allaitante, j'ai été également très choquée par les propos de Mme Badinter. Je suis satisfaite de lire une réponse de la part de femmes écologistes. Je me joins à votre lettre ouverte et la signe volontiers.
Pour finir, j'ajoute que mon compagnon, aux idées bien écologistes est loin, bien loin d'être macho !
Merci.

Par thalassa le 19 février 2010 à 11h22
ok les filles mais...

je suis pour que le consommateur homme ou femme se responsabilise via des achats citoyens qui combattent les méfaits environnementaux sociaux et sanitaires de notre société de consommation ; mais je suis aussi pour le progrés la technologie au service des hommes et de la planète et franchement le retour à la couche lavable n'est pas vraiment un progrès. Alors les industriel(lles) écolo commercialisez des couches biodégradables...je suis aussi contre la taxe carbone inefficace et inéquitable

Par thalassa le 19 février 2010 à 11h26
ok les filles mais...

je suis pour que le consommateur homme ou femme se responsabilise via des achats citoyens qui combattent les méfaits environnementaux sociaux et sanitaires de notre société de consommation ; mais je suis aussi pour le progrés la technologie au service des hommes et de la planète et franchement le retour à la couche lavable n'est pas vraiment un progrès. Alors les industriel(lles) écolo commercialisez des couches biodégradables...je suis aussi contre la taxe carbone inefficace et inéquitable

Par thalassa le 19 février 2010 à 11h26
ok les filles mais...

je suis pour que le consommateur homme ou femme se responsabilise via des achats citoyens qui combattent les méfaits environnementaux sociaux et sanitaires de notre société de consommation ; mais je suis aussi pour le progrés la technologie au service des hommes et de la planète et franchement le retour à la couche lavable n'est pas vraiment un progrès. Alors les industriel(lles) écolo commercialisez des couches biodégradables...je suis aussi contre la taxe carbone inefficace et inéquitable

Par thalassa le 19 février 2010 à 11h27
ok les filles mais...

je suis pour que le consommateur homme ou femme se responsabilise via des achats citoyens qui combattent les méfaits environnementaux sociaux et sanitaires de notre société de consommation ; mais je suis aussi pour le progrés la technologie au service des hommes et de la planète et franchement le retour à la couche lavable n'est pas vraiment un progrès. Alors les industriel(lles) écolo commercialisez des couches biodégradables...je suis aussi contre la taxe carbone inefficace et inéquitable

Par calypso le 19 février 2010 à 11h59
Merci, pour cette lettre, je me sens moins seule

Merci d'avoir pris cette intiative. J'ai été stupéfaite des propos de Mme Badinter qui n'a rien compris à la femme de 2010. Choquée aussi du tapis rouge que lui a dressé France Inter pour la promotion de son dernier livre. Pourquoi un tel traitement de faveur dans tous les medias? Ses liens avec Publicis y sont sans doute pour quelque chose. Je suis navrée qu'une femme d'un tel niveau que j'admirais, soit devenue aussi réactionnaire, et s'associe au discours récurrent qui discrédite, voire ridiculise le combat écologique, qui est un vrai combat contre la sottise, l'égoïsme, l'affairisme, le machisme. Mme Badinter a raté le coche.

Par fannoune le 19 février 2010 à 12h04
Rageant!!!!

j'ai entendu cette dame sur france inter, et j'ai aussi été très choquée et deçue qu'une personne ayant pignon sur rue, puisses dire de telles horreurs sur l'écologie et les femmes.
Je suis une maman de 2 garçons qui allaite encore mon dernier de 7 mois et je me bat au quotidien pour laisser un monde meilleur pour mes enfants mais aussi ceux des autres.
Je n'ai pas l'impression d'un retour en arrière mais d'une prise de conscience que la vie que l'on mène aujourd'hui ne me convient plus. J'utilise des couches lavables pour mes enfants et je cultive mon jardin...j'adore ça!! mon mari est bien loin d'être macho, il en fait souvent plus que moi à la maison et n'hésite pas à s'occuper des couches sales...
Je suis horrifiée de la réaction de cette dame

Par erm le 19 février 2010 à 12h24
Plaider en faveur du bon sens

Baigné dans les fermetures d'entreprises depuis le début de ma carrière : aciéries, fabrication de textile, de chaussures, de gants, fabrication de semi-conducteur ou assemblage d'ordinateur.... fabrication de pièces pour automobiles..... autant de milliers de poste de main d'oeuvre évanouis. Aujourd'hui, après avoir sillonné l'Inde ou la Chine pour faire du sourcing afin de satisfaire les accrocs de la mode et leurs distributeurs, je cherche à justifier le combat des écolos. Jamais n'est dénoncé la surproduction de vêtements renouvelés tous les 3 mois, l'exploitation de la main d'oeuvre locale, les moyens de transport pour l'acheminement des points de production vers les lieux de consommation .....
Comble de tout : les ouvrières, françaises, hautement compétentes dans le maniement des machines à coudre ou autre savoir-faire dans tout domaine, ne veulent plus exercer ce métier "honteux" elles préfèrent contrôler les importations, les mettre sous carton avant d'être expédiés au client final parisiens.
Pour conclure, quand demanderez-vous le retour de nos usines de fabrication en Europe, usines pourvues de machines entièrement automatisées qui rendent le travail moins pénible d'autrefois ?
Ecologie est une affaire de société - d'équilibre entre les classes sociales - de droit pour tous au travail et au respect individuel.

Par lilie le 19 février 2010 à 12h37
féministe mère écolo et loin d'être parfaite

non madame Badinter, les femmes d'aujourd'hui ne sont pas stéréotypées, et n'ont peut être pas grand chose à voir avec les femmes de 1960.le féminisme de cette époque a fait un travail de fond admirable il faut le reconnaître,mais le combat n'est plus le même. notre modèle de société a des effets désastreux pour la planète. il faut éduquer les gens et nos enfants à plus de respect pour l'être humain et pour la planète, inventer une société différente de cette société fondée sur le capitalisme et la consomation à outrance. dans cette condition chaque être humain( homme-femme) trouvera sa place non pas l'un en dépit de l'autre, mais l'un avec l'autre. personnellement je n'ai d'autre ambition que d'éduquer mes enfants dans le respect de la nature et du vivant pour le bien des générations futures. il m'importe peu de galoper après un salaire mirobolent je ne place pas mon ambition à ce niveau.

Par Maud David-Leroy le 19 février 2010 à 12h48
Pour nos enfants !

Auteure d?un livre sur les Amap et très impliquée dans le développement des Amap dans le Tarn, je suis maman de 3 enfants dont le dernier à 18 mois. Je l?allaite encore alors que je bat campagne pour Europe Ecologie en Midi-Pyrénées et que je suis candidate sur la liste du Tarn. Mon mari est évidemment partie prenante de cette démarche puisque les prises de relais de sa part sont plus que fréquentes... Affirmation de la maternité et militantisme citoyen , politique font partie pour moi d?une même démarche de responsabilité dans la construction d?une société plus solidaire et respectueuse des générations à venir !

Par Jean-Louis le 19 février 2010 à 12h53
sortez des frigos !!!

Que ce soit Madame Batinter qui lance de telles affirmations passéistes n'a rien d'étonnant. Elle vieillit et une certaine dégénérescence lui sera pardonné.
Mais que ce débat se limite et (peut-être) se radicalise, voilà qui serait dommage.
Ne serait-il pas intéressant de créer une vrie tribune, ouverte, publique, démocratique (terme qui n'est p

Par alix le 19 février 2010 à 13h09
le bio ou la mort

eh oui!le bio c'est la seule solution pour survivre. alors ne laissons pas les intérets industriels pervertir le discours!
nous avons été trop mo(us)(olles) jusqu'à présent et nous continuons de subir la pollution pour enrichir le grand capital.basta!

Par TIBILUS le 19 février 2010 à 13h17
Aboutir à un nouvel équilibre ?

Merci pour avoir provoqué ce débat ... Bientôt l'âge d'être grand-mère et inquiète pour les générations futures si l'on en croit les médias traditionnels !!! Je suis ravie de la réaction de ces femmes qui souhaitent prendre leur destin en main, et celui de leur famille... Il est rassurant de voir que les efforts des années 80 portent leurs fruits et qu'il y a un prolongement à notre recherche d'un équilibre H/F dans la vie d'un couple grâce à l'évolution de la place du père ... Bravo, et

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