Sommeil

Aider l’enfant à mieux dormir

Publié le 24 juin 2015
Louise Reid est coach de vie, spécialisée dans les troubles reliés au stress et à l’anxiété. Auteur de nombreux ouvrage, elle donne des conférences pour apprendre aux gens à comprendre et à gérer efficacement les problématiques anxieuses.
© photl

Spécialiste de la gestion du stress et de l'anxiété, Louise Reid partage des conseils utiles pour que l'heure d'aller au lit ne soit plus source de tensions.

Il existe un certain nombre de règles qui facilitent un meilleur sommeil chez l’enfant et qui lui permettent de profiter pleinement de celui-ci pour récupérer toute cette énergie qu’il dépense durant les heures de veille.
• L’aviser à l’avance qu’il va aller au lit dans 5 ou 10 minutes, afin qu’il ait le temps de se faire à cette idée. Il faut agir de manière cohérente et constante. Si on lui dit qu’il va aller au lit dans 10 minutes, on n’attend pas 30 minutes avant de passer aux actes.
• Durant cette période, on l’amène lentement dans des activités plus calmes, comme la lecture d’une histoire ou une courte séance de câlins. Quand c’est possible, on répète le même scénario avant chaque coucher, c’est-à-dire aux mêmes heures et avec les mêmes activités calmantes, car l’enfant se sent en sécurité dans des habitudes qu’il connaît.
• Au moment d’aller au lit, on peut établir avec lui un petit rituel, comme faire d’abord une tournée de ses peluches afin de les embrasser et de leur souhaiter une bonne nuit, le mettre au lit, lui apporter sa couver- ture favorite (sa doudou), l’embrasser, lui dire qu’il y aura quelqu’un pour l’accueillir à son réveil et éteindre ensuite la lumière.
• Il est important que l’enfant associe le lit à un en- droit pour dormir et non à une aire de jeu ou à un lieu de punition. Il doit également apprendre que le canapé du salon ou les bras des parents ne sont pas des lieux pour s’endormir.
Amener l’enfant à accepter un tel rituel demande par- fois une certaine fermeté, de la persévérance et quelques soirées de patience, mais tout cela sera rapidement ré- compensé. Tant les parents que les enfants y trouvent leur compte : les petits développent un sentiment de sé- curité face au sommeil, alors que les parents trouvent du répit lorsque l’enfant est endormi.

 

Cet article est un extrait du livre Guérir l'anxiété de nos enfants sans médicaments ni thérapie, de la petite enfantce à l'adolescence, de Louise Reid, paru aux éditions Dangles
Articles du thème Mon enfant et moi
Envie de réagir ? Je prends la parole
Déjà membre? Je me connecte ou Créer mon compte