L'Union Européenne de naturopathie

Publié le 21 août 2007 - Mis à jour le 27 novembre 2012

Développer tout particulièrement l’aspect psychologique, philosophique, éthique et déontologique de la naturopathie moderne, tel est l'objectif de l'Union Européenne de naturopathie. Le naturopathe doit savoir se limiter dans sa pratique à la prévention et à l’éducation de la santé.

Naturopathe : au quotidien
Naturopathe : au quotidien

Mon quotidien se construit autour de plusieurs centres d’activité et l’esprit de la Médecine Intégrée y est présent.
 
 
En tant que formateur en naturopathie, je m’efforce d’éveiller la conscience des futurs thérapeutes dès mes premiers cours, sur la gravité de la situation sanitaire occidentale. Je suis à l’origine d’une naturopathie contemporaine qualifiée d’holistique, c'est-à-dire soucieuse d’accompagner les consultants (bien portants ou malades) dans une démarche responsabilisante, la prise en charge de leur santé globale étant l’un des éléments essentiels à nos idéaux.
 
 
 
Mes cours développent tout particulièrement l’aspect psychologique, philosophique, éthique et déontologique de la naturopathie moderne, et mon équipe de formateurs se charge largement des aspects plus techniques. Dans ce cadre, je me dois d’insister sur l’importance du respect mutuel, de la complémentarité et de l’interdépendance des praticiens médecins et non médecins.
 
 
Les naturopathes français, formés aux sciences fondamentales, doivent posséder un solide sens de leurs propres limites d’action, se limitant par vocation au secteur de la prévention, de l’éducation pour la santé et de l’accompagnement des troubles fonctionnels. Ils appartiennent au champ de la relation d’aide.
 
 
 
En tant qu’auteur, je m’applique à faire de mes ouvrages des outils utiles aux étudiants, aux professionnels, mais aussi au grand public, car la dimension pédagogique de notre art est incontournable, et c’est probablement l’un des aspects qui manquent le plus au système médical institutionnel. 
 
 
Mon rôle est comparable en tant que conférencier, et je m’interdis non seulement tout discours critique ou polémique vis-à-vis du corps médical.
 
 
 
Comme praticien de santé naturopathe, j’exerce ma profession telle qu’elle a été définie depuis un siècle aux USA et codifiée il y a 60 ans en France, c'est-à-dire sans prétendre au titre de docteur en médecine, ni au diagnostic, ni au traitement de tel ou tel symptôme. La réforme de vie que j’initie et propose à mon consultant est un authentique programme qui remet en cause les habitudes de vie, le comportement seul pouvant modifier, en conscience, le terrain.
 
 
Les cures naturopathiques (détoxication, revitalisation, anti-radicalaire, stabilisation, régénération…) y déclinent les 10 techniques traditionnelles (trois techniques dites «majeures» : hygiène alimentaire (nutritionnelle et diététique, compléments alimentaires, cures saisonnières...), hygiène du mouvement (exercices physiques tels que marche, natation, gymnastique, musculation, danse, arts martiaux...) et hygiène neuropsychique (relaxation, gestion du stress, alternances travail / repos, sophrologie, fleurs de Bach...), et sept techniques dites « mineures » : hydrologie (bains, douches, affusions, saunas, thermalisme, thalassothérapie...), hygiène respiratoire (libération et contrôle du souffle, ionisation, aérosols...), techniques manuelles (massages relaxants de type coréen, californien...), réflexologie (podoréflexologie, shiatsu, points de Knap, sympathicothérapie...), énergétique (magno et magnétothérapies...), phytologie / aromatologie (plantes et huiles essentielles), rayonnements (héliothérapie, chromothérapie...).
 
 
 
Ces techniques sont individualisées en fonction des énergies vitales disponibles, des surcharges ou des carences.
 
 
Le tout s’élabore après qu’un bilan naturopathique ou bilan de vitalité ait été effectué, grâce aux observations et palpations (morphologiques, iridologiques, pulsologiques), à une anamnèse détaillée, voire à des bilans biologiques ou énergétiques complémentaires (bioélectronique, cristallisations sensibles, bilans des acides gras, bilan du stress oxydatif, images type Kirlian...).
 
 
 
En tant que président de fédérations de naturopathie, je me préoccupe tout autant de demeurer en cohérence avec ce concept en tâchant de mobiliser la conscience corporative au plan national et européen. L'Union Européenne de Naturopathie (Bruxelles) s’est fixée ainsi des objectifs précis :
 
 
- Regrouper les associations et syndicats représentatifs de la profession dans les différentes nations européennes. C’est le premier de nos objectifs, et, pour le moment, nous pouvons compter sur les bonnes volontés des associations d’Italie, Espagne, Portugal, Belgique, Allemagne et France.
 
 
- Normaliser les formations des praticiens. L’idée est d’unifier les cursus pour un programme commun d’enseignement (nombre d’heures et matières).
 
 
- Mettre en place un diplôme professionnel commun. Sur ces bases de formation communes, il sera logique d’instituer un Diplôme Européen de Naturopathie, permettant la validation et les équivalences des différents praticiens.
 
 
- Rédiger une Charte ou un Livre Blanc Européen pour la naturopathie
 
 
- S’accorder sur une déontologie commune.
 
 
- Regrouper un maximum de rapports cliniques afin d’objectiver clairement notre efficacité (validations scientifiques indispensables).
 
 
- Assurer une solide et régulière formation continue des professionnels.

 

Daniel Kieffer
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