Vaccination et antibiotiques en question

Publié le 10 juin 2009 - Mis à jour le 5 novembre 2009

Sur le plan des risques individuels, au-delà de la petite fièvre classique, certains enfants sont véritablement « à plat » pendant de longues semaines après un vaccin. On a enregistré des cas d’allergies et le vaccin contre l’hépatite B est suspecté d’augmenter le risque de sclérose en plaques. À l’inverse, selon l’OMS, 32 000 jeunes enfants meurent chaque année en Europe d’une maladie pour laquelle il existe un vaccin efficace…

Sur le plan des politiques de santé publique, la question se pose différemment. En effet, comparés aux risques d’épidémie, les quelques réactions individuelles à un vaccin représentent un faible risque. De ce point de vue, le vaccin est le premier acte de solidarité puisqu’il permet de protéger les plus faibles d’une éventuelle maladie. Ainsi, chez 90-95 % des gens vaccinés, la maladie disparaît. En dessous, elle peut réapparaître très rapidement.

Ce que dit la loi : Le point sur les vaccins obligatoires en France

En France, après la suppression récente de l’obligation pour le BCG, seuls 3 vaccins sont obligatoires : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

Le Haut Conseil de la santé publique recommande quant à lui une douzaine d’injections entre 0 et 14 ans : c’est ce qu’on appelle le calendrier officiel.
Plus d'info : www.inpes.fr

Un site très militant et bien documenté : Ligue nationale pour la liberté de vaccination

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Par marie le 11 octobre 2009 à 08h57
vaccin et hopitaux

je travaille dans un hopital psychiatrique et nous vaccinons les patients (avec leur accord) tous les ans contre la grippe : il n'y a plus de grippe chez ces patients fragiles en général . J'en suis ravie.

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