Livre

Manger bio c'est mieux!

Publié le 9 novembre 2012
Curieuse de tout, piquée d'écriture. Ex-responsable édito de FemininBio, blogueuse empathique aimant raconter la vie des autres @parisbylight.
© Fotolia

Trois des meilleurs spécialistes du bio réunissent dans un petit livre au titre très clair "Manger bio c’est mieux !" (Terre Vivante) les preuves scientifiques de l’intérêt nutritionnel, sanitaire et environnemental de produire et manger bio. Une lecture indispensable à ceux qui sont acquis au bio et surtout aux sceptiques !

Manger bio c'est mieux!
Manger bio c'est mieux!

À FemininBio, nous sommes des convaincus de la première heure, et peut-être l’êtes vous aussi, chère lectrice. Pourtant le sujet n’en finit plus d’alimenter les débats : le bio est-il vraiment meilleur pour la santé ? Dernière info en date : l’American Academy of Pediatrics a dévoilé dans un rapport du 22 octobre 2012 qu’une alimentation bio n’aurait pas d’effets positifs sur la santé des enfants (ni négatifs, on s’entend).

Pourtant les rapports officiels et les études scientifiques correctement interprétées concordent sur l’intérêt de ce mode de consommation : manger bio c’est mieux pour la santé et pour l’environnement.

En 132 pages, Claude Aubert, ingénieur agronome spécialiste de l’agriculture bio, Denis Lairon, nutritionniste et directeur de recherche à l’INSERM et André Lefebvre, ingénieur en conseil et développement de l’agriculture bio et conseiller régional de Bourgogne, traduisent pour nous les résultats des études qui font débats en 10 chapitres éclairants tels que :

- des aliments souvent plus riches en nutriments et en antioxydants,

- des produits transformés plus sains (avec une comparaison stupéfiante de la liste des ingrédients d’un même aliment transformé bio et non bio),

- limitation des risques liés aux pesticides,

- pas plus de contamination microbienne (et le mauvais procès fait à la bio sur les graines germées contaminées),

- notre environnement et celui des générations futures protégé etc.

"Manger bio c’est mieux !" (Ed. Terre Vivante) de  Claude Aubert, Denis Lairon et André Lefebvre emploie un vocabulaire simple et explicite. Son format de poche et sa mise en page invitent à une lecture rapide et pratique. Tout a été mis en œuvre pour que ce petit livre grandement intéressant soit à la portée de tous. À glisser dans toutes les poches !

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Réactions à l'article
Par Sérénité O Naturel le 9 novembre 2012 à 10h09
Le tout BIO

Il est clair que nous n'avons plus le choix que de manger BIO si nous voulons écarter le plus de risques possibles de contaminations liées aux déchets toxiques, aux pesticides... L'industrie agroalimentaire nous empoisonne depuis des années, il est maintenant temps de prendre conscience des dégâts que cela a occasionné sur notre santé.
www.sereniteonaturel.com

Par hermione le 14 novembre 2012 à 21h22
ce que j'entends quand on parle de bio

une collègue avec qui je discutais récemment sur les bienfaits du bio en général me précisait qu'en France vu que les terres exploitées ne sont pas toutes bio,pourquoi le champs du voisin qui lui continue à privilégier une agriculture dite classique avec pesticides ne polluerait-il pas celui d'à côté qui lui s'engage dans une agriculture plus raisonnée

Par alain108 le 28 novembre 2012 à 19h12
GÉNÉTIQUE • OGM et santé : la polémique éclate à nouveau

GÉNÉTIQUE • OGM et santé : la polémique éclate à nouveau
Selon une récente étude chinoise, les aliments pourraient avoir un effet sur nos gènes. Pour le site militant AlterNet, c’est la preuve qu’il faut réformer la réglementation sur les produits génétiquement modifiés.

Organisme génétiquement modifié.
Organisme génétiquement modifié. Dessin de De Angelis paru dans La Repubblica, Rome.
Des chercheurs chinois ont découvert dans le sang et les organes d’êtres humains des traces d’acide ribonucléique (ARN) provenant du riz. Cette équipe de l’université de Nankin, menée par le biologiste Chen-yu Zhang, a démontré que ce matériel génétique pouvait se fixer à l’intérieur de cellules du foie et influer sur le taux de cholestérol dans le sang. Le type d’ARN en question est appelé micro-ARN en raison de sa taille extrêmement petite. Depuis sa découverte, il y a une dizaine d’années, des études ont montré que le micro-ARN est impliqué dans l’apparition de plusieurs affections humaines, parmi lesquelles le cancer, la maladie d’Alzheimer et le diabète, et qu’il fonctionne en bloquant certains gènes.

Tomate à longue conservation

Les chercheurs chinois ont mis en évidence le premier cas in vivo de micro-ARN d’origine végétale capable de résister à la digestion et d’influer sur les fonctions des cellules humaines. Si les résultats de leurs recherches sont confirmés par un examen scientifique approfondi, cela tendrait à prouver que, quand nous mangeons, nous ne consommons pas seulement des vitamines et des protéines, mais aussi des régulateurs de gènes.

Même si à l’origine cette étude n’avait rien à voir avec les OGM, elle pourrait avoir des implications sur ce front. Les travaux de l’équipe chinoise révèlent en effet la ­possibilité que de nouveaux produits alimentaires, comme les organismes génétiquement modifiés, aient des effets jusqu’ici méconnus sur la santé humaine. Le site de Monsanto affirme qu’“il n’y a aucun besoin ni intérêt à tester l’innocuité des aliments génétiquement modifiés sur les humains”. Cette assertion a peut-être une utilité sur le plan commercial, mais elle repose sur une conception de la génétique datant des années 1960. Elle est conforme à ce que l’on appelle la théorie fondamentale de la biologie moléculaire, selon laquelle il n’existe qu’un seul processus de transfert d’information entre l’ADN et la cellule. On peut comparer ce principe à la commande d’une pizza : l’ADN code le type de pizza souhaité et le commande, l’ARN est le bon de commande qui précise les ingrédients à utiliser, et la pizza, une fois livrée, représente la protéine codée par l’ADN. Même si elle est fondamentalement correcte, on sait depuis des décennies que cette théorie pêche par excès de simplisme. Ainsi, des micro-ARN qui ne codent rien n’en circulent pas moins dans les cellules pour réguler l’expression des gènes. Si un fragment d’ADN commande une pizza, il peut aussi bombarder la pizzeria de micro-ARN capables d’annuler la livraison de pizzas commandées par d’autres fragments d’ADN. Des chercheurs ont tiré parti de ce ­processus en préparant de minuscules brins d’ARN pratiquement identiques aux micro-ARN et en les utilisant pour bloquer l’expression de certains gènes. Cette technique, appelée extinction de gène par “ARN interférence”, a été employée pour produire la Flavr Savr, une tomate à longue conservation (résistante à la décomposition) commercialisée pour la première fois en 1994. En 2007, plusieurs équipes de recherche ont réussi à produire des ARN d’origine végétale capables de tuer des insectes en détruisant certains de leurs gènes. Or, sur le plan génétique, les humains et les insectes ont beaucoup en commun. Il est donc tout à fait possible que des micro-ARN conçus pour agir sur la régulation des gènes de certains insectes puissent avoir un effet sur les êtres humains..

Le lien ici : http://www.online-information24.blogspot.fr/p/referencez-votre-site-web....

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