Jardin

12 conseils pour jardiner écolo

Publié le 10 mars 2017
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1 Bien connaître l’environnement de son jardin

Tous les jardins n’ont pas la même configuration. Pour la bonne réussite de ses cultures, le premier point est de bien étudier l’environnement de son coin de verdure. Quel est le climat de la région ? Quel est le micro climat de son jardin ? Quelle est son exposition ? Telles sont les questions que l’on doit se poser avant de sortir ses outils de jardinage. Observez votre jardin et notez les différentes zones, ensoleillées ou à l’ombre, ventées ou abritées. Ces différents facteurs définiront la stratégie de jardinage à appliquer.

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2 Etudier la nature du sol

Si le sol est le support dans lequel s’enracinent vos plantes, il est aussi leur première réserve d’éléments nutritifs, d’eau et d’air. Il faut donc déterminer sa nature : lourd ou léger, riche ou pauvre en matière organique, teneur en minéraux, en acide ou en calcaire. La nature de celui-ci aura une influence considérable sur le bon développement de vos plantes. A vous d’adapter votre mode de travail et d’entretien. Pour analyser le sol de votre jardin de manière précise, c’est par ici

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3 Ne pas choisir ses plantes au hasard

On ne va pas vous apprendre la base : toutes les plantes ont besoin de lumière, d’eau et d’éléments nutritifs pour se développer. Mais ces apports varient selon la nature de la plante. Selon les conditions relevées précédemment, vous êtes capable de choisir vos plantes en fonction de cet environnement. Pour vous faciliter la tâche, ces 3 caractéristiques (climat, exposition, sol) sont indiquées sur les étiquettes en jardinerie.

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4 Planter au bon moment

Il y a un temps pour tout, pour les plantations aussi ! Le mieux est de ne pas craquer dès les premiers rayons de soleil mais d’acheter plutôt ses plantes à la mi-mars ou même à la fin du mois. La remontée des températures sera plus favorable pour installer les plants de légumes, les bulbes d’été et autres fleurs saisonnières. Sinon, gare au coup de froid qui les fera succomber à une gelée tardive. Encore une fois, les étiquettes peuvent vous guider. 

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5 Encourager la biodiversité

Votre jardin est un véritable havre de paix mais surtout de biodiversité. Ce petit écosystème accueille plusieurs espèces, qui vivent en équilibre. Pour favoriser ce phénomène, vous pouvez attirer des « auxiliaires biologiques » comme les araignées ou les coccinelles pour déloger les « nuisibles ». Vous pouvez pour ce faire, planter des haies champêtres, des massifs d’arbustes, des plantes vivaces ou des petits abris. 

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6 Adopter des méthodes de lutte préventive

Pour rompre le cycle de développement des parasites, il est important d’adopter la « rotation des cultures ». Celle-ci consiste à utiliser de manière optimale les réserves nutritives du sol, sans provoquer de carences, en plantant des légumes aux besoins différents. Cette rotation sur une même parcelle peut se faire sur 4 ans. Par exemple :

- Année 1 : légumes riches en azote
- Année 2 : légumes pauvres en azote
- Année 3 : légumes qui puisent les réserves en profondeur
- Année 4 : légumes ou compost pour renouveler le sol

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7 Cajoler son sol et ses plantes

Les plantes ont besoin d’attention, mais aussi de nutrition.  Pour favoriser un bon apport en nutriments, il faut prendre soin de la plante mais aussi de son sol : ce duo est un milieu vivant qu’il faut cajoler. Comment nourrir son sol pour mieux nourrir ses plantes ? Grâce au compost, aux engrais verts ou organiques, aux vers de terres (qui vont travailler la terre) ou à une « grelinette » qui soulève délicatement la terre sans bouleverser la vie biologique du sol.

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8 Arroser comme il faut

Si votre potager est adapté aux conditions naturelles de votre jardin, celui-ci doit être économe en eau. Il n’est donc pas nécessaire de trop arroser : cela pourrait développer au contraire des maladies, aussi nocive que la sécheresse. Un bon arrosage permet aussi de limiter le gaspillage… Pensez ainsi à regarder la météo avant d’arroser, préférer un arrosage le matin en demi-saison et le soir en été et surtout n’arrosez pas en plein soleil ! 

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9 Il vaut mieux prévenir que guérir

Pour être en accord avec la nature et limiter l’emploi de produits chimiques, observez et anticipez ! Les proliférations de parasites peuvent être évitées par simples mesures préventives. Vous pouvez par exemple engluer le tronc de vos arbres fruitiers pour arrêtez les insectes rampants, ou arroser avec du purin d’orties pour renforcer la résistance des plantes. 

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10 Etre en phase avec la nature

Il est important de ne pas dénaturer son jardin : préservez un coin sauvage pour accueillir des insectes et des petits animaux, comme un vieux mur ou une mare. Pensez également aux oiseaux qui cherchent des coins sûrs pour les œufs. Un petit nid d’orties sera un joli abri pour les chenilles ou vous pourrez l’utiliser en purin. Enfin, quand vous achetez vos plantes, limitez les emballages plastiques : privilégiez des arbustes "racines nues" plutôt qu’en conteneur. 

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11 Traiter naturellement

Malgré toute votre attention, les maladies peuvent tout de même s’installer et il faut se résoudre à traiter. Dans ce cas, privilégiez les produits naturels comme les préparations à base de plantes, le savon noir, l’huile de paraffine… Avant toute action, diagnostiquez bien le problème pour ne pas multiplier les traitements. 

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12 Adopter la taille douce

Couper une branche n’est pas sans conséquence pour un arbre : une seule taille peut suffire pour attirer les parasites et les maladies. La taille douce limite les agressions : pratiquée tous les 3 à 5 ans, il s’agit de ne supprimer que les branches de petite section. Il faut faire une coupe bien nette et pas trop près du tronc.

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13 Jardiner : le nouvel anti-stress

N'oubliez pas que jardiner doit être avant tout une source de plaisir et de détente. Prendre soin de son jardin est un loisir sain qui permet de sa vider l'esprit, au grand air ! 

A tous les adeptes des potagers et aux jardiniers du dimanche, le temps des plantations est arrivé. Et si cette année on décidait de planter de manière écolo ? Voici quelques règles et gestes simples à adopter pour un jardin respectueux de l’environnement.

Des conseils à retrouver sur Jardiner Autrement 

1. Bien connaître l’environnement de son jardin

Tous les jardins n’ont pas la même configuration. Pour la bonne réussite de ses cultures, le premier point est de bien étudier l’environnement de son coin de verdure. Quel est le climat de la région ? Quel est le micro climat de son jardin ? Quelle est son exposition ? Telles sont les questions que l’on doit se poser avant de sortir ses outils de jardinage. Observez votre jardin et notez les différentes zones, ensoleillées ou à l’ombre, ventées ou abritées. Ces différents facteurs définiront la stratégie de jardinage à appliquer.

2. Etudier la nature du sol 

Si le sol est le support dans lequel s’enracinent vos plantes, il est aussi leur première réserve d’éléments nutritifs, d’eau et d’air. Il faut donc déterminer sa nature : lourd ou léger, riche ou pauvre en matière organique, teneur en minéraux, en acide ou en calcaire. La nature de celui-ci aura une influence considérable sur le bon développement de vos plantes. A vous d’adapter votre mode de travail et d’entretien. Pour analyser le sol de votre jardin de manière précise, c’est par ici. 

3. Ne pas choisir ses plantes au hasard 

On ne va pas vous apprendre la base : toutes les plantes ont besoin de lumière, d’eau et d’éléments nutritifs pour se développer. Mais ces apports varient selon la nature de la plante. Selon les conditions relevées précédemment, vous êtes capable de choisir vos plantes en fonction de cet environnement. Pour vous faciliter la tâche, ces 3 caractéristiques (climat, exposition, sol) sont indiquées sur les étiquettes en jardinerie.

4. Planter au bon moment

Il y a un temps pour tout, pour les plantations aussi ! Le mieux est de ne pas craquer dès les premiers rayons de soleil mais d’acheter plutôt ses plantes à la mi-mars ou même à la fin du mois. La remontée des températures sera plus favorable pour installer les plants de légumes, les bulbes d’été et autres fleurs saisonnières. Sinon, gare au coup de froid qui les fera succomber à une gelée tardive. Encore une fois, les étiquettes peuvent vous guider. 

5. Encourager la biodiversité 

Votre jardin est un véritable havre de paix mais surtout de biodiversité. Ce petit écosystème accueille plusieurs espèces, qui vivent en équilibre. Pour favoriser ce phénomène, vous pouvez attirer des « auxiliaires biologiques » comme les araignées ou les coccinelles pour déloger les « nuisibles ». Vous pouvez pour ce faire, planter des haies champêtres, des massifs d’arbustes, des plantes vivaces ou des petits abris. 

6. Adopter des méthodes de lutte préventive

Pour rompre le cycle de développement des parasites, il est important d’adopter la « rotation des cultures ». Celle-ci consiste à utiliser de manière optimale les réserves nutritives du sol, sans provoquer de carences, en plantant des légumes aux besoins différents. Cette rotation sur une même parcelle peut se faire sur 4 ans. Par exemple :

- Année 1 : légumes riches en azote
- Année 2 : légumes pauvres en azote
- Année 3 : légumes qui puisent les réserves en profondeur
- Année 4 : légumes ou compost pour renouveler le sol

7. Cajoler son sol et ses plantes

Les plantes ont besoin d’attention, mais aussi de nutrition.  Pour favoriser son bon apport en nutriment, il faut prendre soin de la plante mais aussi de son sol : ce duo est un milieu vivant qu’il faut cajoler. Comment nourrir son sol pour nourrir ses plantes ? Grâce au compost, aux engrais verts ou organiques, aux vers de terres (qui vont travailler la terre) ou à une « grelinette » qui soulève délicatement la terre sans bouleverser la vie biologique du sol.

8. Arroser comme il faut 

Si votre potager est adapté aux conditions naturelles de votre jardin, celui-ci doit être économe en eau. Il n’est donc pas nécessaire de trop arroser : cela pourrait développer au contraire des maladies, aussi nocive que la sécheresse. Un bon arrosage permet aussi de limiter le gaspillage… Pensez ainsi à regarder la météo avant d’arroser, préférer un arrosage le matin en demi-saison et le soir en été et surtout n’arrosez pas en plein soleil ! 

9. Il vaut mieux prévenir que guérir 

Pour être en accord avec la nature et limiter l’emploi de produits chimiques, observez et anticipez ! Les proliférations de parasites peuvent être évitées par simples mesures préventives. Vous pouvez par exemple englué le tronc de vos arbres fruitiers pour arrêtez les insectes rampants, ou arrosez avec du purin d’orties pour renforcer la résistance des plantes. 

10. Etre en phase avec la nature 

Il est important de ne pas dénaturer son jardin : préservez un coin sauvage pour accueillir des insectes et des petits animaux, comme un vieux mur ou une mare. Pensez également aux oiseaux qui cherchent des coins sûrs pour les œufs. Un petit nid d’orties sera un joli abri pour les chenilles ou vous pourrez l’utiliser en purin. Enfin quand vous achetez vos plantes, limitez les emballages plastiques : privilégiez des arbustes racines nues plutôt qu’en conteneur. 

11. Traiter naturellement

Malgré toute notre attention, les maladies peuvent tout de même s’installer et il faut se résoudre à traiter. Dans ce cas, privilégiez les produits naturels comme les préparations à base de plantes, le savon noir, l’huile de paraffine… Avant toute action, diagnostiquez bien le problème pour ne pas multiplier les traitements. 

12. Adopter la taille douce

Couper une branche n’est pas sans conséquence pour un arbre : une seule taille peut suffire pour attirer les parasites et les maladies. La taille douce limite les agressions : pratiquée tous les 3 à 5 ans, il s’agit de ne supprimer que les branches de petite section. Il faut faire une coupe bien nette et pas trop près du tronc.

 

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