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Sport

Témoignage : la course à pied, une passion qui se transmet !

Stéphanie et sa fille Diane
Femme plage chemin de vie Parcours de vie : Saison 1
stefbio
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le 17 septembre 2014
Courir est pour Stéphanie une occasion de méditer, de se retrouver soi-même et d'apprécier la beauté apaisante de la nature. Diane, sa fille de sept ans, a décidé de faire "comme maman". Une belle manière de transmettre la patience et le goût de l'effort.

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Je cours depuis l’âge de 14 ans, j’en ai aujourd’hui 36 et je cours toujours avec la même envie, mais pas exactement pour les mêmes raisons. Disons, qu’avant d’avoir des enfants, je courais pour me dépasser, pour contrôler mon corps, mon souffle, pour prouver que je pouvais aller loin, et même au-delà ! 

Désormais, je cours pour éprouver, pour me retrouver. Mes foulées d’adolescente terrible et impatiente ont laissé place à des pas plus mesurés, en rythme avec mes émotions. Et mes grossesses ne sont pas étrangères à ce changement.

L’humilité et l’audace

Je n’ai jamais cessé de courir, excepté bien-sûr, à l’occasion de mes grossesses et accouchements. J’ai à chaque fois repris avec beaucoup de joie, mais aussi en étant plus tournée vers la spiritualité que ce sport peut apporter. La course est, pour moi, une formidable occasion de méditer et d’explorer mon intériorité et d’apprécier la formidable humanité de mes pairs et la beauté ressourçante de la nature.  

Connaître son corps, ses capacités mais aussi admettre ses limites font partie des enseignements de la course. Courir rend humble et audacieux à la fois, quelle joie de pouvoir se dépasser tout en maîtrisant son art, entourée de coureurs qui partagent les mêmes valeurs et le même enthousiasme.

Quand ma fille m’a dit : moi aussi je veux courir !

Ma fille aînée a sept ans et a décidé de "faire comme maman", chausser des baskets et courir, vite, très vite, "plus vite que toi, maman" ! Les enfants reproduisent souvent ce que les parents aiment faire, je n’ai donc pas été étonnée qu’elle se tourne vers la course à pied. Ce qui me touche, c’est son rêve de courir avec moi de longues distances, de partager une intimité, de m’avoir rien que pour elle, le temps d’une course, le temps de cheminer ensemble.

Courir pour le plaisir

Au-delà de la pratique sportive, la course me permet de lui transmettre le goût de l’effort, de la patience, une certaine sagesse, en quelque sorte. 
A sept ans,  ma fille ne perçoit pas encore toute la richesse de ce sport, mais elle prend conscience des autres, de son environnement, apprécie de courir en forêt. Elle est également très attentive aux déchets laissés dans la nature qu’elle ramasse, quand elle le peut.

Je suis convaincue que montrer l’exemple est une belle façon d’éduquer son enfant. Je suis honorée et émue que ma fille aînée suive mes pas, mais je n’attends rien d’elle, pas de performances, pas d’inscriptions à des marathons. Je ne fonde pas d’espoirs, si elle arrête demain, ce sera son choix et je ne serai pas déçue.

Mon seul souhait : qu’elle s’éclate, c’est tout ! Et si on s’éclate ensemble, c’est encore mieux !

>> Pour une expérience de lecture optimisée, retrouvez cette article dans votre magazine IPad de Septembre 2014 

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