Pratique ancestrale

Yeux bleus, marrons ou verts : ce que la couleur de l'iris dévoile de votre santé

Publié le 15 avril 2020
Daniel Kieffer a créé le Collège Européen de Naturopathie Traditionnelle Holistique et est l'un des membres fondateurs de la Féna. Il anime des conférences, ateliers et stages sur la médecine intégrative et la santé naturelle holistique.
Si les yeux marrons sont sujets aux troubles cardiovasculaires, les yeux bleus eux, ont plus de risques d'être exposés au surmenage neuropsychique.
Si les yeux marrons sont sujets aux troubles cardiovasculaires, les yeux bleus eux, ont plus de risques d'être exposés au surmenage neuropsychique.
© @bacila_vlad / unsplash

Appelée parfois iridoscopie, l'iridologie est fondée sur l'évaluation de votre santé par l'examen de l'iris. Partant du postulat qu'il existe trois couleurs dominantes chez l'humain (bleu, brun et vert), chacune possède ses différences pour les prédispositions des individus. Alors que révèle la couleur de votre iris sur votre état de santé ?

L’iridologie est un art né de l’empirisme au XXe siècle et devient peu à peu une science. Observation de la partie colorée de l’œil, il ne s’agit que d’un aspect secondaire du bilan de terrain effectué par le naturopathe, et en aucune façon un outil à prétention diagnostique. Il permet toutefois de préciser un certain nombre de facteurs tels que le degré d’acidose, d’oxydation, de fonctionnement des émonctoires ou de l’imprégnation de stress. 

>> A lire sur FemininBio L'iridologie, l'iris de nos yeux révèle notre état de santé

Pour les iris bruns

  • On les observe plus souvent sur le continent africain, au Moyen-Orient, en Asie ou simplement en Méditerranée.
  • Un peu plus présents chez les sanguino-pléthoriques, ils évoquent des tendances aux troubles cardiovasculaires (hypertension artérielle, artériosclérose...) et à l’insuffisance hépatique.
  • Le  métabolisme est ici plus éprouvé (foie, digestion, insuffisances émonctorielles, circulation...). Il faut donc veiller plus particulièrement à ne jamais surmener le système digestif, drainer souvent les émonctoires, user et abuser des ablutions alternées (douches  écossaises), rester actif le plus possible tout en procédant à des bilans médicaux réguliers.

Pour les iris bleus

  • Ils évoquent en priorité le terrain neuro-arthritique et en confirment les points faibles : acidification des tissus et du terrain, fragilité des réserves minérales, surmenage neuropsychique fréquent...
  • Lorsque la trame de l’iris bleu devient semblable à un réseau très désorganisé, les fibres éclatées en grosses rosettes (iris dit « pâquerette »), il faut aussi surveiller les méfaits  du surpoids et de la sédentarité, propices ici aux ptoses des organes, aux troubles veineux de retour, et aux inflammations chroniques par carence en silice.

Pour les iris mixtes (ou verts)

  • On connaît leur fragilité au plan infectieux (système immunitaire moins compétent, microbiote plus souvent altéré) ainsi que leur tendance à mal métaboliser les glucides. Gare  aux insuffisances pancréatiques donc.
  • Une étude plus exhaustive des signes observables dans l’iris peut intéresser beaucoup de praticiens de santé afin de peaufiner leurs propres investigations (nutritionnelles, homéopathiques, psychologiques ou énergétiques par exemple).

 

Cet article est extrait du livre Réaliser son autobilan de vitalité par Daniel Kieffer, paru aux éditions Jouvence.

 

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