Conte

3 techniques pour comprendre la méditation active

Publié le 26 mars 2018 - Mis à jour le 6 août 2018
Une double expertise unique : Caroline allie le Feng Shui et la méditation active pour accompagner tous ceux qui souhaitent optimiser leurs savoir et l’espace dans lequel ils évoluent. Elle propose un accompagnement psycho-énergétiquue sur mesure adapté à chacun, à la maison comme au bureau.
L'art du mouvement pour être en pleine conscience
L'art du mouvement pour être en pleine conscience
© Freepik

Dans une courte histoire, Caroline Gleizes-Chevallier nous fait comprendre tout l'intérêt de la méditation active, une forme de méditation qui convient bien à celles et ceux qui ont parfois du mal à rester immobiles.

Cela faisait quelques mois qu’elle avait enfin accepté de se joindre au groupe de méditation de son amie. Prise dans le tourbillon de la vie professionnelle, personnelle et sociale, elle avait de plus en plus de mal à tout gérer. Non pas qu’elle n’y arrivait pas, mais l’enthousiasme n’y était plus, elle avait de fréquentes pertes de mémoires, pas importantes certes mais qui commençaient à l’inquiéter, elle dormait moins bien, se repassant les listes de choses à faire, lors de ses insomnies, et même, un comble cela commençait à hanter ses rêves.

Mais voilà, assise sur son coussin, dans une position inconfortable, les jambes repliées, le dos, jamais assez droit, les yeux fermés et les mains posées dans la position du lotus son esprit n’arrivait pas à se calmer. Ses jambes tiraient, les pieds ne se posaient pas comme il faut, elle avait envie de se gratter, de boire, de manger, ses pensées tourbillonnaient elle n’arrivait pas à sortir de ses séances de méditation l’âme en paix à l’instar de ses collègues à qui cela faisaient un bien fou. Existait-il une forme de méditation « active » plus en lien avec son caractère et son mode de fonctionnement ?

Elle s’était mis en quête et avait trouvé trois méthodes, trois approches dont elle ne pouvait plus se passer : ça s’appelait la méditation en mouvement ou méditation active, alors dans le panel des propositions voilà celles qui faisaient partie de son quotidien :

Le qi gong (ou yoga chinois)

Cette pratique consiste à porter son attention sur le souffle, sur sa respiration. Cet exercice de la respiration est associé à une suite de mouvements très lents, très doux et exécutés en pleine conscience. La pratique du qi gong permet au corps de garder la jeunesse, de canaliser l’énergie. De renforcer ses défenses naturelles et de développer sa créativité. Idéalement, elle se pratique au sein de la nature, à la campagne, à la montagne, en forêt ou encore en bord de mer, le lien qui se crée entre le corps et son environnement est encore plus puissant et renforce le bien être. Lorsqu’on habite en ville, il y la possibilité d’exercer cet art dans les parcs, ou encore chez soi ; les effets sont toujours importants et très bénéfiques. L’esprit est libéré, le corps et détendu, une pratique régulière est idéale pour bien commencer sa journée, faire une pause à midi ou encore se recentrer en fin de journée. Elle le pratiquait seule ou avec son groupe et son maître, à chaque fois, elle en ressentait les bénéfices puissants ;

Ensuite, elle avait découvert la méditation active

Une sorte de visualisation intérieure, développant l’imagination et la création ; une méditation de visualisation qui permettait d’atteindre un but, un objectif fixé en fonction de ses besoins ou de ses désirs : modification de la perception d’un inconfort physique ou psychologique, visualisation d’un objectif atteint, mobilisations des ressources en vue d’un travail à accomplir. Ce type de méditation est absolument parfait pour le monde parfois turbulent dans lequel on vivait : il s’intéresse à de nombreuses sphères d’intérêt : confort physique ou psychologique, canalisation de l’énergie, ressource, mise en étape des projets, performances physiques (sport), artistiques (créativité).

Enfin,  elle avait découvert l’art de la calligraphie chinoise

La calligraphie chinoise est l’art des traits. Un seul trait, qu’il soit léger ou appuyé, droit ou courbe, peut suffire à exprimer les sentiments intérieurs du calligraphe. Avec le pinceau, on exécute des lignes, des points et des surfaces. Cet art requiert lui aussi une position adéquate du corps, des épaules, des bras et des mains, elle exige une attention particulière à la respiration, nécessite un travail sur le souffle, une bonne position du corps et un environnement calme afin de transformer son énergie en un trait harmonieux ; la préparation était une méditation en soi : dérouler délicatement les papiers précieux, choisir celui sur lequel elle allait travailler, selon la texture le trait devrait être plus rapide ou au contraire plus lent, le choix du pinceau, souple, rigide, mixte, poils de chèvre, de loup. L’encre se prépare à l’aide d’un bâton d’encre, d’un peu d’eau et d’une pierre humidifiée par un peu d’eau, le bâton se dissous peu à peu par l’action de mouvements circulaires, doux ; une vingtaine de minutes sont nécessaires à la préparation de l’encre. Et lorsque tout était prêt, l’encre, le choix du pinceau et du papier, elle pouvait enfin commencer à écrire.

L'auteur : Caroline Gleizes-Chevallier est coach en Développement personnel et expert Feng Shui et Méditation Active. Elle est l'auteur du livre Heureux au boulot avec le Feng Shui (édition Eyrolles)
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