Alimentation vivante

Devenir flexitarienne sans frustration ni carence

Publié le 2 octobre 2018
Les flexitariens mangent à 80% végétal
Les flexitariens mangent à 80% végétal
© Sharonp

Les flexitariens, ou "végétariens flexibles" qui diminuent peu à peu leur consommation de viande et poisson sont de plus en plus nombreux en France. Pour aller vers une alimentation végétale et saine progressivement, suivez le guide.

Le flexitarisme, ou végétarisme-flexible, consiste à réduire sa consommation de protéines d’origine animale, et particulièrement de viande, sans pour autant s’interdire un filet de poisson ou une pièce de bœuf de temps à autres... Une démarche aussi responsable pour notre santé que pour l’environnement.

1. Procédez par étapes 

Inutile de vouloir convertir toute la famille au flexitarisme du jour au lendemain. Comme pour tout changement important, qu’il soit alimentaire ou de tout autre ordre d'ailleurs, l’idéal est de procéder par étape. En décrétant, par exemple, une journée végétarienne par semaine (le lundi, c’est veggie !) ou en végétalisant les menus d’un repas par jour.

2. Ne retirez pas des aliments de votre alimentation, ajoutez-en !

Dans un premier temps, surtout si vous souhaitez emmener avec vous les membres de votre famille sur votre chemin vers le flexitarisme, ne vous montrez pas trop radicale en supprimant les viandes ou poissons préférés de vos menus. Privilégiez plutôt la diminution des portions de protéines animales dans votre assiette et complétez avec des protéines végétales. Cela permettra de découvrir en douceur et sans contrainte de nouvelles saveurs.

3. Accordez-vous du temps en cuisine

Modifier la composition des repas implique de tester de nouveaux aliments et de nouvelles recettes. Votre chemin vers le flexitarisme sera d’autant plus joyeux qu’il vous permettra de découvrir de nouvelles saveurs et de prendre du plaisir en cuisine.

4. Planifiez vos repas

Puisque vous souhaitez prendre de nouvelles habitudes alimentaires, il vous faudra sans doute au départ réfléchir davantage pour équilibrer vos repas, pour apprendre à associer les saveurs et les textures… Pour éviter les petits moments de panique en faisant vos courses, préparez une liste, définie à partir de menus et de recettes que vous aurez pris le temps de glaner. Vous gagnerez en temps et en sérénité.

Découvrez nos idées de recettes végétariennes ! 

5. Testez les alternatives végétariennes à vos plats réconfortants

Les enfants (ou vous-même...) regrettent les nuggets de poulet du dimanche ou la pizza du jeudi soir ? Découvrez les alternatives végétariennes à vos plats préférés, avec, par exemple, cette recette de burger vegan au steack de quinoa !

6. Pensez Umami !

Vous connaissez sans doute cette cinquième saveur (après le sucrée, le salé, l’amer et l’acide) qu’est l’umami. Découvert dans un groupe d’aliments bien spécifique, l’umami (qui signifie "délicieux" en japonais) a le don de satisfaire les envies de produits carnés riches et savoureux. Parmi les végétaux qui offrent cette saveur : les tomates mûres, le miso, les champignons, le parmesan et la sauce soja… Ajoutez-en dans vos recettes dans hésiter !

7. Associez les céréales, légumineuses et noix en tout genre

Les menus végétariens font la part belle aux céréales et aux légumineuses. Cette association permet de couvrir les besoins en protéines, en fibres et en acides aminés facilement assimilables par l’organisme. Au rang des légumes et légumineuses les plus riches, on trouve les lentilles, les haricots et les tomates séchées notamment. Veillez cependant à les associer à des céréales pour bénéficier des acides aminés qui nous sont indispensables, tels que la méthionine. Ajoutez des noix en tous genres, des graines (notamment de chanvre), des algues (pensez à la spiruline !)… Et vous obtiendrez des repas 100% végétaux, 100% complets.

A lire sur FemininBio : Où trouver des protéines végétales ?

8. Veillez à vos apports en fer et en vitamine C

La viande, et notamment la viande rouge, est particulièrement riche en fer. Une alimentation végétarienne variée permet cependant de palier ce manque éventuel. Pour bien assimiler le fer, notamment contenu dans les baies, les fruits à coque, les tomates ou encore dans le soja, ne lésinez pas sur la consommation de vitamine C, qui en permet la bonne assimilation.

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