FemininBio au Cambodge

Cambodge, épisode 1: Angkor, la majestueuse

Publié le 25 janvier 2017 - Mis à jour le 4 avril 2017
Ancienne hôtesse de l’air en "retraite anticipée" passionnée par le développement durable, l'alimentation et la santé, reconvertie à la suite de trois années de reprise d’études à la Sorbonne et une Licence de Communication en poche. Responsable Business Développement chez FemininBio de 2015 à 2017 et fondatrice du blog Dearlobbies®.
On embarque en voyage solidaire au Cambodge?
On embarque en voyage solidaire au Cambodge?
© Ula Blocksage

Niché au cœur de l’Indochine entre la Thaïlande, le Laos et le Vietnam, c’est un échantillon de ses 180.000 km², nourris par le Mékong et l’immense lac Tonlé Sap, que nous sommes partis découvrir. Embarquez avec nous au travers de nos récits.

Un contexte historique palpable 

À peine sorti d’un génocide au cours duquel près d’un cinquième de la population a péri sous le régime des Khmers rouges, le Cambodge, pays de 14,5 millions d’habitants, composé d’une multitude de groupes ethniques à majorité khmère, semble être sur la voie de la renaissance. Cette histoire pesante, longtemps mise sous silence et oubliée des manuels scolaires, transpire désormais de toutes parts, se raconte et se ressent au travers notamment d’expressions artistiques diverses.

De par sa population qui pour 50% est âgée de moins de 20 ans, la situation économique du pays est un défi. Le tourisme - deuxième générateur de devises après le textile - s’y développe si rapidement que des métropoles telles que Siem Reap, autrefois bourgade, sortent de terre depuis le début des années 2000. 

À lire : Cambodge, introduction : Le tourisme solidaire, quesaco ?

Coiffés pour certains de nos kramas - tissu traditionnel local - c’est avec joie que nous traversons la ville à bord de nos tuk-tuks pour une riche journée de découvertes. Il est environ 9 heures lorsque nous arrivons aux abords de la cité d’Angkor et de ses temples.

Nos tickets d’entrée en poche et bien visibles autour du cou - les contrôles sont fréquents afin d’assurer la sécurité du site - nous embarquons à nouveau et traversons cette fois-ci une dense forêt au vert vif de gommiers et ébènes et terminerons le trajet à pied.

À lire - Cambodge, épisode 2 : Les étendues sauvages du Mondolkiri


 

Crédit: Romain Costa

Surgissant des arbres, nous apercevons enfin l’incontournable Ankgor Wat, chef d’œuvre de l’architecture angkorienne construit entre 1113 et 1150 sous le règne de Suryav. La visite commence sous un soleil brulant. Durant près de huit heures, nous arpenterons tour à tour les différents sites, chaleureusement accompagnés par notre guide et ancienne professeur de français Smey, intarissable sources d’anecdotes replongeant nos esprits dans l’histoire et ses années fastueuses.

À lire - Cambodge, épisode 3 : Koh Phdao, l’île aux sourires

L’un des endroits les plus impressionnant de tous, visité en milieu de journée, est sans aucun doute Ta Phrom, véritablement pris dans les racines et la nature, un vaste complexe bouddhique vallonné à couper le souffle.

Vient enfin la Grande Cité d’Angkor Thom, lieu ayant servit aux tournages des films Tom Rider et Les deux frères. Au programme la longue terrasse des éléphants qui accueillait d’antan le faste des audiences royales et des cérémonies publiques, le temple de Bayon et ses gigantesques tours aux 216 visages d'Avalokitesvara, la terrasse du Roi Lépreux, plateforme du douzième siècle, ses figures sculptées de danseuses apsaras.

À lire - Cambodge, épisode 4 : Koh Rong, paradis de sable blanc

Assurément dépaysant et grandiose.

Prochaine étape, un trekking au milieu des éléphants à Sen Monorom puis le début de notre mission solidaire dans le village de Koh Phdau ou nous construirons avec les habitants des cuves de récupération d’eau de pluie.

La suite - Cambodge, épisode 2 : Les étendues sauvages du Mondolkiri

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