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Mémoire, concentration, motivation, stress : le neurohacking pour développer ses capacités cérébrales

Le neurohacking, méthode naturelle pour limiter stress, irritabilité, manque de concentration et de motivation, etc. (@Juan Pablo Donadias)
Juan Pablo Donadias / Unsplash
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Stéphane Tétart
Par Stéphane Tétart
le 27 janvier 2021

Prendre soin de son cerveau pour son bien être physique et mental est une préoccupation peu courante. Et pourtant, prendre de bonnes habitudes cérébrales améliore significativement la santé mentale mais aussi physique. Pour un fonctionnement de notre cerveau optimisé et une meilleure compréhension des hormones et de leurs enjeux sur notre santé : le neurohacking et ses techniques est une méthode innovante à essayer !


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Si l’on extrapole une étude sur des neurones de souris, notre cerveau pourrait vivre jusqu’à 160 ans chez l’humain. Le cerveau devrait donc logiquement être la dernière chose à se dégrader. D’ailleurs, nous connaissons tous des aîné(e)s à l’esprit encore vif. Hélas, pour beaucoup le cerveau semble perdre ses performances bien avant l’âge. Il faut dire que nous ne lui donnons pas toujours tout ce qu’il lui faut pour le garder au top.

Plus de nutriments pour bien fonctionner et se régénérer

Le cerveau est gourmand en magnésium, vitamines B, oméga 3 et autres bons gras. Le magnésium permet plus de 200 réactions dans le corps, dont la fabrication de l’énergie indispensable au fonctionnement du cerveau. Mais c’est aussi un puissant régulateur du stress. En fonction du niveau d’activité et de stress, les niveaux peuvent varier de 300 à 1200 mg par jour ! Les vitamines B favorisent l’énergie, la mémoire, la cognition et la construction de nouvelles connexions neuronales. Enfin, les bons gras, dont les oméga 3 DHA, sont des constituants importants du système nerveux pour son fonctionnement et à sa réparation. Ils sont hélas, concurrencés dans nos assiettes par les gras saturés et trans qui n’apportent rien d’utile au corps. La solution consiste à remettre à tables les légumes et les fruits frais, crus ou pas trop cuits, mais aussi les bons gras, comme les avocats, les graines d’oléagineux (noix, amandes, noisettes, lin…), les huiles d’olive, colza et de cameline, et bien sûr les incontournables petits poissons gras (sardines, maquereaux, anchois...). Pour le magnésium, une supplémentation peut-être utile en période de forte activité et/ou de stress, préférez le citrate, le malate ou le bisglycinate de magnésium, plutôt que le magnésium marin bien moins assimilable.

>>A lire sur FemininBio : Bien-être mental : les 5 ondes émises par notre cerveau

Du temps de repos de qualité pour se régénérer et ranger ses dossiers

Le sommeil est la première clef pour répondre à ce besoin. La première partie de la nuit sert surtout à la régénération grâce au sommeil profond. Hélas, il se détériore lorsque nous regardons les écrans trop tard. Le sommeil paradoxal, caractérisé par les rêves, sert à ranger les dossiers, trier ce qui doit être gardé ou oublié… Il est plus fréquent à la fin de la nuit … Sauf si cette dernière est trop courte. Or, en 50 ans nous avons perdu 1h30 de sommeil par nuit. Selon Santé Publique France, le temps de sommeil moyen en semaine par 24h est de 6h42, alors que nous avons besoin entre 7 et 8 heures par nuit. 45,1 % français sont en dette de sommeil ou pire en restriction. La solution est de s’offrir un temps de sommeil de qualité suffisant, de fuir les écrans 1 heure avant le coucher et d’avoir une régularité de coucher (la même heure en semaine comme en week-end).

Moins de stress

Pour faire face au stress sur la durée, le corps va détourner certains nutriments, notamment la tyrosine, pour fabriquer plus d‘énergie au détriment de la fabrication de la dopamine, l’hormone du plaisir d’agir, ce qui a aussi un impact négatif sur le moral, la prise de décision, la motivation et l’apprentissage. De plus, le stress à long terme va provoquer une inflammation qui va favoriser la dépression, l’irritabilité, l’agressivité, mais aussi les compulsions de sucré et les troubles du sommeil. Ce n’est effectivement pas forcément simple, mais il est vital d’avoir des moments de décompressionTous les jours ! Explorez la méditation, la cohérence cardiaque, le yoga, le sport pour certain(e)s ou simplement un bon bain chaud ou une balade.

>>A lire sur FemininBio : Se débarrasser de ses anciennes habitudes en reprogrammant son cerveau

Moins de polluants

Les toxines en s’accumulant empêchent le bon fonctionnement du cerveau et de nos hormones. Que ce soit en respirant les composés organiques qui émanent de notre mobilier à l’intérieur, la pollution à l’extérieur, les additifs et autres pesticides dans nos assiettes. Nous pouvons limiter notre exposition en étant vigilants sur les émanations des meubles que nous achetons, notamment en évitant les meubles en agglomérés et en prenant l’habitude d’aérer quotidiennement. L’intérieur d’une maison à la campagne contient souvent plus de pollution que les rues des villes ! Dans l’assiette, l’idéal est de revenir à une alimentation non transformée et plutôt bio. Super ! Puisque ce sont les aliments les plus riches en précieuses vitamines. Une cure détox à chaque printemps peut aider le corps à éliminer.

Notre Expert :

Stéphane Tetart est naturopathe, biohackeur et spécialiste de la fatigue chronique et métaux lourds. Son site web : Stéphane Tetart ; sa chaîne YouTube : Stéphane Tetart, naturopathe

(©Editions Guy Trédaniel)

Son livre :

Neurohacking et nootropiques, aux éditions Trédaniel, 2021

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