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Travailler son ancrage énergétique, pour vaincre l'insécurité et dépasser ses peurs

"La peur caractérise le manque d'ancrage. L’insécurité physique ou émotionnelle ressentie a été déclenchée dans le passé par une expérience considérée comme dangereuse."

Huseyin Topcu/Unsplash
Mary Laure Teyssedre
Par Mary Laure Teyssedre
le 20 juin 2021

S'il est fréquent d'entendre parler de l'importance de l'ancrage ou de l'enracinement pour évoluer personnellement, il n'est pas forcément évident de le définir. Pourquoi n’est-on pas ancrée et comment le devenir ? Quels sont les principes énergétiques qui assurent un résultat visible en travaillant son ancrage ?


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Magazine #34 FemininBio
(©DR)

Cet article a été publié dans le magazine #34 mai-juin 2021
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L'idée de passer un examen vous fait perdre vos moyens ? Vous restez sans voix face à une personne un peu véhémente ? Quand arrive votre tour de parole en réunion, vos mains sont moites, vous devenez rouge écarlate et n’entendez plus ce qui se passe autour de vous ? Peut-être manquez-vous d'ancrage.

Notre socle énergétique

L'ancrage est la capacité à rester bien présent dans son corps, et à s’y sentir en sécurité en toutes circonstances. Il permet de renforcer le sentiment de sécurité intérieure, et ainsi la confiance en soi. Dans ce paradigme énergétique, « ce qui est à l’intérieur se voit à l’extérieur ». Si tout est énergie, alors on ne peut être déstabilisé par le monde extérieur si l’intérieur est suffisamment sécure.

L'ancrage énergétique a de nombreux avantages. Il sert, entre autres, à récupérer de l'énergie en cas de fatigue intense, à se poser et à garder son calme plus aisément dans une situation stressante, à manifester ses intentions dans la matière, à garder les pieds sur terre, à se concentrer, à oser prendre pleinement sa place, etc.

Une peur passée

La peur caractérise le manque d'ancrage. L’insécurité physique ou émotionnelle ressentie a été déclenchée dans le passé par une expérience considérée comme dangereuse.

Si, par exemple, un enfant a été témoin (ou victime) de situations violentes ou dangereuses (violence domestique, excès de colère, décès d'un proche), il peut avoir intégré la dangerosité de ce moment dans sa vie entière. Les traumatismes les plus profonds sont ceux vécus dans la plus tendre enfance, mais des événements vécus plus tard, même mineurs, peuvent également entraîner un manque d'ancrage (par exemple, un oral difficile face à une classe antipathique).

Ce manque de sécurité peut avoir été perçu avant ou à la naissance, si par exemple la mère ne désirait pas cette grossesse, ou si l'enfant a été séparé de sa mère peu après son arrivée sur Terre. Le manque de sécurité intérieure peut également être dû au manque de disponibilité des parents : si l’enfant est le dernier d'une grande fratrie, il peut ne pas s’être senti accueilli, à sa place.

>> A lire aussi : exercices pour se libérer de ses peurs

Témoignages et partages

L'ancrage varie selon les circonstances. Une situation ressentie comme stressante peut suffire à nous le faire perdre. Le manque d'ancrage récurrent peut entraîner des malaises plus physiques, comme des crises d'angoisse, des migraines à répétition, etc.

Avec un accompagnement sérieux couplé à une pratique quotidienne d'exercices d'ancrage, telle que la "méditation des racines", il est assez simple de retrouver la sérénité.

« J'avais de fortes angoisses, et étais quasiment agoraphobe. J'appréhendais chaque sortie en dehors de chez moi, même avec mes amis. J'ai commencé à pratiquer chez moi cette technique, et à m'entraîner au fur et à mesure de mes sorties : d'abord jusqu'à la boulangerie, et puis un peu plus loin. Au début, je ''perdais mes racines'' juste à la sortie de mon domicile, mais jour après jour, j'ai vu la différence assez rapidement. Aujourd'hui, je n'y pense même plus, c'est devenu naturel de visualiser mes racines avant de sortir de chez moi. »
Alice, 30 ans

« Je devais passer un oral pour un examen d'entrée dans une école. J'avais décidé de reprendre mes études, à plus de 40 ans, et j'avais toujours été fâchée avec le système scolaire. De plus, l'expression orale n'est vraiment pas mon fort. J'ai pratiqué la visualisation d’ancrage. Étonnamment, j'ai gardé tous mes moyens face à l'examinatrice, j'ai pu m'exprimer correctement, ce qui me paraissait incroyable dans cette situation. J'ai réussi à convaincre. »
Marielle, 48 ans

" La peur caractérise le manque d'ancrage. "

« Je me suis retrouvée dans une situation où une personne agressive verbalement avait visiblement envie d'en venir aux mains, et je ne pouvais pas fuir. J'ai visualisé mes racines en quelques secondes, et j’ai pensé : ''Je suis en sécurité ici et maintenant.'' Bizarrement, mes idées sont devenues immédiatement plus claires, et j'ai su exactement comment répondre à cette personne. Encore plus bizarre, deux minutes après elle se calmait et partait. Je n'ai pas tout compris, mais j'étais soulagée. »
Noémie, 36 ans

Notre experte :

(©Jouvence éditions)

Mary Laure Teyssedre, autrice et énergéticienne, présente dans ses ouvrages et ses formations en ligne une approche novatrice pour déployer vos potentiels énergétiques.

Elle est auteure de plusieurs ouvrages, dont Alignement,-Centrage- Ancrage- Enracinement, paru aux éditions Jouvence.

Son site : marylaure-teyssedre.com.

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