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Maladie féminine

Sexualité, infertilité, douleurs : 5 femmes témoignent sur leur endométriose

Un oeil nouveau sur le monde Autre regard
Rédaction
Par Rédaction
le 12 août 2021

Incompréhension, doute, chagrin... Une fois la maladie diagnostiquée, il est impossible de reculer, et bien au contraire, il est important d'avancer. A travers ces témoignages, cinq femmes au parcours, âge et expérience différentes racontent leur ressenti, leur quotidien, et comment elles ont accueilli leur endométriose.


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1. Tiphaine Chaillou, "l'endométriose est une maladie mal connue"

«L’endométriose est une maladie complexe et mal connue. Elle ne se comporte pas de la même manière d’une femme à l’autre, pour certaines elle se développe vite et profondément et pour d’autres, elle ne se développera pas ou peu, certaines sont indolores et d’autres douloureuses, et les symptômes sont variables. Pour réussir à s’apaiser, à reprendre le dessus sur la maladie et à l’accepter, il faut souvent commencer par comprendre SON endométriose».

Pour découvrir l'article de Tiphaine et tous ses conseils pour booster l'immunité, rendez-vous sur cet article

2. Estelle Penain, "j'unis le masculin et le féminin pour guérir de l'endométriose"

"Je devais accoucher de mes années d'exploration de conscience sur ma place de femme, de mère, de citoyenne du monde, de guérisseuse, de protectrice du Vivant, de ma planète et de ses habitants. Il y avait urgence pour me guérir de ce mal invisible, l’endométriose, mais aussi pour ma planète. Je souffrais dans mes entrailles à l’image de la souffrance de la terre sur laquelle je marchais et que nous avions souillée par négligence ou ignorance… Il fallait partager les trésors que j'avais reçus pendant mes vingt ans d'initiations spirituelles et artistiques, l'une nourrissent l'autre... Depuis plusieurs années, j'avais traversé mon masculin et à travers la maladie entre autre, mon féminin. Ainsi aujourd'hui je me sens prête à unir les deux, à valser dans une danse alchimique de mes polarités, de ce qui compose chaque brin d'ADN de notre planète... Il ne s'agit pas que de ma vie mais d'une réflexion sur la nécessité d'un nouvel humanisme pour tenter d’inverser ce dérèglement de la nature et préserver le Vivant."

Lisez la suite du témoignage d'Estelle Penain dans "Endométriose : elle raconte sa maladie"

3. Aurélie Salvador, "l'endométriose chamboule le rapport à la sexualité"

"Le rapport au corps quand on est atteinte d’endométriose est très complexe, la difficulté est qu’on se coupe de son corps pour éviter de ressentir. Une réaction tout à fait normale mais qui du coup ne permet pas la guérison. D'ailleurs, il n’est pas rare de voir au niveau énergétique le manque d’ancrage chez les femmes atteintes. Il est aussi souvent question de problématiques autour de la sexualité ; sujet très complexe car touchant l’intimité la plus profonde. L’endométriose est une maladie multifactorielle où les corps physique, psychique et énergétique doivent être pris en compte. On aborde souvent les sujets liés à la féminité au sens profond, la maternité, le foyer... Comprendre ce que la maladie a à nous dire c’est le début de la guérison."

Aurélie est naturopathe et elle-même atteinte d'endométriose. Découvrez ici ses conseils de naturopathe

4. Lucie Godguin, "la question de la fertilité a été une épreuve traumatisante"

"J'ai été très affectée lorsque l'on ma parlé de ma fertilité. A 19 ans, entendre qu’il nous sera probablement impossible de concevoir un enfant naturellement est traumatisant, surtout lorsque la gynécologue qui vous l’annonce attend justement un bébé.

A lire sur FemininBio Endométriose : quel impact sur le couple ?

Avec tout le soutien que j'ai reçu, je ne me suis pas du tout sentie malade. J’ai été écoutée, épaulée, et conseillée. Mon compagnon a su écouter mes maux et les soulager."

Le témoignage complet de Lucie, atteinte d'endométriose depuis ses 19 ans

5. Ilia Renon, "j’ai réussi à faire diminuer mes douleurs de 70%"

"Pour moi, les traitements hormonaux se concentrent sur les symptômes et peuvent encore déréguler notre organisme. J’ai donc décidé de me tourner vers les médecines alternatives (naturopathie, ostéopathie, ayurveda, médecine chinoise…). La méditation et le yoga m’ont aussi beaucoup aidée. La clé, c’est vraiment d’avoir une approche holistique de la maladie. Chacune des choses que j’ai mises en place a joué un rôle déterminant dans la diminution des douleurs.

Toutefois, elles ont diminué de façon spectaculaire lorsque j’ai éliminé les aliments inflammatoires, comme le sucre raffiné ou le lactose. A l’arrêt du gluten, je n’avais plus aucune douleur digestive liée à la présence d’endométriose dans le colon. Je fais aussi la guerre aux perturbateurs endocriniens (qui agissent directement sur nos hormones) : en optant pour une alimentation bio, ainsi que des alternatives écologiques aux cosmétiques, produits d’entretiens, draps, matelas, etc."

Atteinte d’une endométriose avancée, Ilia Renon - youtubeuse et créatrice de contenu web - dénonce un manque de connaissances au sein du corps médical. Découvrez son article ici.

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