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Oligothérapie

Pourquoi le chrome est-il un bon oligoélément pour perdre du poids ?

Le chrome : une aide considérable dans la lutte contre le surpoids
Le chrome : l’oligoélément incontournable dans le contrôle du poids.
©Pixabay
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Les régimes alimentaires sont de plus en plus nombreux : hyperprotéiné, kéto, sans gluten, détox, végan... Ils mettent l'accent sur l'apport quotidien de fruits et légumes et l'apport calorique général. Mais ces régimes oublient de prendre en compte les métaux et minéraux nécessaires à notre corps comme le magnésium, le potassium, le fer... Ces oligo-éléments aident également à perdre du poids, et le chrome tout particulièrement.


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Le chrome est l’oligoélément incontournable dans le contrôle du poids. Il est indiqué en cas de surpoids, d’obésité, de pulsions sucrées et de régime amaigrissant. Du fait de ses modes d’action, et ne serait-ce que pour son effet hypoglycémiant, le chrome est aussi classiquement recommandé en prévention du diabète. Et lorsque cette maladie s’est déclarée, le chrome peut être associé aux autres traitements du diabète de type 2. Cet oligo agit à 3 niveaux :

1. Le chrome lisse la glycémie

Pour faire entrer le glucose dans les cellules et ainsi réguler la glycémie, l’insuline se fixe sur des récepteurs spécifiques. Le chrome potentialise ici directement l’efficacité de l’insuline en facilitant sa liaison sur ses récepteurs. Il contribue, par ailleurs, à augmenter le nombre des récepteurs à l’insuline présents à la surface des cellules. Ce rôle est confirmé par des études montrant qu’un déficit en chrome entraîne une baisse de la sensibilité des cellules à l’insuline, avec des répercussions défavorables sur la glycémie et le contrôle du poids.

2. Le chrome diminue le cholestérol

Cet oligoélément est associé à une diminution du taux de cholestérol total, des triglycérides et à une augmentation du HDL-cholestérol, le «bon» cholestérol. Certaines études indiquent, par ailleurs, qu’une supplémentation en chrome réduit la fabrication de tissu graisseux et modifie la composition corporelle, dans le sens d’une diminution de la masse grasse par rapport à la masse maigre. C’est aussi pourquoi les personnes en surpoids ou obèses qui se complémentent en chrome prennent moins de poids, voire en perdent.

>> A lire sur Femininbio : 5 conseils pour vivre avec son cholestérol

3. Le chrome régule l'appétit

Enfin, le chrome est impliqué dans le contrôle de l’appétit. En régulant la sensibilité des récepteurs à l’insuline, il contribue à stabiliser la glycémie et à diminuer les pulsions sucrées. Cet effet a été confirmé chez des femmes qui, supplémentées en chrome pendant 2 mois, ont vu se réduire leurs prises alimentaires, leur sensation de faim et leurs grignotages, avec au final une tendance à la perte de poids. Le chrome pourrait agir ici directement au niveau cérébral.

En conclusion, dans un contexte de perte de poids, une supplémentation en chrome est conseillée pendant au moins 3 mois. L’idéal est de tenir compte de la teneur en chrome de l’alimentation (souvent faible avec les produits raffinés) et de certaines situations connues pour augmenter les besoins en chrome ou accélérer sa perte urinaire (grossesse, sport intense, stress, alimentation riche en sucres rapides). Il est ensuite conseillé de renouveler régulièrement la cure pour entretenir le contrôle du poids.

Le livre

Le grand livre de l'oligothérapie
(©Editions Médicis)

Le grand livre de l'oligothérapie, par Amine Achite et Isabelle Eustache, paru aux éditions Médicis.

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