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Karité

Le karité, l'arbre aux milles vertus

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L'obtention du beurre de karité
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Janine Blanchard
Janine Blanchard
le 25 décembre 2012
Considéré comme l’arbre aux milles vertus, le Karité est un trésor pour les pays qui le cultive. Voici comment obtenir et utiliser ce beurre précieux.

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Pour obtenir le karité, il suffit de dépulper manuellement le fruit après séchage. L’amande est ensuite récupérée, lavée puis séchée avec soin. Un concassage et une torréfaction préparent l’amande à être moulue et baratée comme un beurre. De l’eau chaude est ensuite ajoutée. Elle va permettre de séparer le beurre des autres composants comme les impuretés restées au fond du récipient. Le beurre surnageant est récupéré et est légèrement chauffé pour faire évaporer l’eau restante. 

Le Karité chaud, sous forme liquide, est filtré. En refroidissant (en dessous de 30°C), il repasse sous forme solide.
Des méthodes plus industrielles donnant des rendements plus intéressants et une qualité supérieure, offrant ainsi aux femmes des revenus plus importants sont aussi utilisées comme la pression mécanique à froid.
Les principaux pays producteurs sont le Burkina Faso, le Mali, le Nigeria, la Cote d’Ivoire et le Ghana.
L’arbre du Karité bénéficie du respect des populations locales car il est considéré comme un arbre précieux aux multiples richesses :
• La pulpe du fruit, sucrée, est consommée par les hommes et animaux
• Les feuilles servent en décoction à diminuer les céphalées, à faciliter l’apiculture locale car très appréciées des abeilles
• Les racines servent de brosses à dents
• L’écorce grise-brunâtre traite les plaies
• Le bois rougeâtre est utilisé en menuiserie
• Les tourteaux (partie solide après extraction de l’huile) fournissent un bon combustible, un engrais et un aliment pour animaux
• Le latex entre dans la composition de gomme à mâcher
• Les chenilles abritées par l’arbre sont consommées par la population pour leur richesse en protéines
• Et enfin le beurre est aussi bien employé en alimentaire (sauces, fritures, pâtisserie, substitut du beurre de cacao en chocolaterie), qu’en cosmétique ou bien encore en pharmacie (dans des revitalisants et cicatrisants).
De manière générale, l’industrie de la cosmétique choisi le beurre issu des amandes ramassées sur l’arbre car leur taux d’acidité est plus faible et donnent donc un beurre de meilleure qualité et stabilisé. 
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