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Astrologie

Les énergies de la pleine lune du 18 mars et l'équinoxe de printemps du 20 mars

pleine lune

Cette Pleine Lune, cet équinoxe 2022, ce printemps invitent à ouvrir notre cœur sans réserve. Osons nous nous donner la paix, en soi, entre nous et dans le monde, nous aurons alors des réponses, des solutions.

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Christian Maillé
Par Christian Maillé
le 17 mars 2022

Voici un bulletin d’Astrologie et de Symbiologie qui va vous aider à comprendre l’actualité, accueillir au mieux la puissante Pleine Lune et équinoxe de ce mois de mars, les configurations historiques du printemps.


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C’est le moment de mettre en lumière, de se regarder dans le miroir de sa vie avec toute son honnêteté et de poser ses vœux en ce nouvel an de la nature. C’est le moment où renait le tout possible malgré les apparences encore froides.

La Pleine Lune et l’équinoxe activent fortement ce weekend du 19, 20 mars. L’équinoxe est ce moment ou le jour et la nuit ont la même durée égales, le Yin et le Yang peuvent célébrer leur union et leurs vœux. Cet équinoxe à peine précédé de la Pleine Lune, en prend toute l’énergie, et c’est une énergie de l’axe des signes des Poissons et de la Vierge. Une énergie de l’amour qui appelle chacun.e à trouver une bienveillance, à voir ce qui est encore belliqueux, dans la rumination et la rancune pour s’en libérer, bien sûr, cela est vrai sur le plan international.

C’est le moment de faire un rituel consacré à la paix, à la renaissance, à rendre hommage à la beauté du monde, et à poser sa lumière sur ceux qui se ferment encore à l’harmonie. Pour autant, il faudra s’ancrer dans ce passage du printemps, déployer toute son espérance. Il faudra s’attendre à des imprévus, car en plus de cette Lune Pleine d’équinoxe, la conjonction de Mars et de Vénus en Verseau est carré à son Maître Uranus en Taureau. Plus que jamais Uranus montre du doigt ce qui est mésestimé, et fera bouger les inerties. Vénus trouvera la conjonction avec Saturne le 28 mars, toujours en Verseau et cette fois, nous serons dans les décisions à prendre quant à l’harmonie relationnelle. Le 29, l’axe des nœuds karmiques sera en aspect positif avec Neptune. On voit que tout tend à réveiller une solidarité, le sens de la fraternité, à comprendre que se battre contre ses frères et sœurs d’une même origine, n’a pas de sens, que chacun.e d’où qu’il soit est de la terre, des étoiles, d’une humanité commune, qu’il ne sert donc à rien de se faire souffrir, déclencher le pire.

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La Lune Pleine est à 27 degré de la vierge Dans les symboles Sabian, c’est la Lune des « Moissons » qui illumine… le mot clef est le « Couronnement ». Intéressant, puisque ce mot revient depuis deux ans déjà, et est de nouveau d’actualité. Quelle sera la vraie victoire ? Qu’allons nous récolter de ce que nous avons semé de graines du cœur ? Cette Pleine Lune appelle à s’illuminer derrière les événements, à trouver une lumière de la conscience, j’y viens plus loin. Cette Lune des moissons se retrouve toute seule face à toutes les autres planètes qui partent du Capricorne jusqu’au signe du Taureau. Une observation simple, on trouve dans cette configuration un cerf volant tracé par les signes de terre, Taureau, Vierge et Capricorne et au bout de la ficelle, la Lune, qui en devient la planète focus. Plus que jamais cette Lune va nous accrocher, être le fil qui relie tout ce ciel, et notamment être une loupe amplificatrice sur les états du monde, autant que de nos états d’âmes, elle redirige toutes les énergies du Soleil et de Neptune, les concentre allumant un feu de transmutation nécessaire sur ce plan collectif et individuel. A chacun.e donc « de passer à la loupe », « de ne pas se louper », de faire un focus de l’essentiel, de regarder en face ce qu’il a dans son cœur, ce qui soulève ses tripes, puis de l’accueillir avec vérité. Une configuration puissante pour connecter la puissance du cœur transcendant, d’un cœur qui va se battre haut et fort jusqu’au bout. Par le signe de la Vierge, cette Lune demande que l’on se mette au service utile au monde et que l’on réponde aux besoins. La Lune en Vierge se sert de la planète de ce signe, Mercure, pour analyser profondément la situation. Cela est vrai dans la vie de chacun.e, dans quelle situation je me suis mis, est-ce que j’en assume la responsabilité ?

C’est aussi un appel à se retrousser les manches pour aller labourer son terrain de vie. Tant mieux puisqu’il y a tous ces signes de terre en triangulation appelant à une terre saine et sainte, c’est-à-dire, à vivre débarrassés des idéologies, dogmes, car au nom des idéologies, combien de guerre !... Et voilà qu’on fait exploser la paix. Serait-ce une dernière tentative des égos grégaires de tenter de gagner du terrain, du pouvoir ? Il y aura-t-il des vainqueurs, des vaincus ? Une fois encore la symbiologie des évènements parlent d’eux-mêmes.

Il y a-t-il un pilote dans l’avion ? Nous entrons dans une zone de turbulence, attachez vos ceintures jusqu’à l’atterrissage. Qui a cette impression d’accélération, de ralentissement de les vivre en oscillations ? Des trous d’air, des trous d’eau, des hauts de cœurs, ce sont les trois derniers signes du zodiaque Capricorne (terre), Verseau (air) et les Poissons (eau) qui reçoivent toutes les planètes, cela fait un peu entonnoir. C’est un temps siphon qui oblige à faire le bilan. Ce bilan est inévitable car il se fait en fin de roue de ces derniers signes du zodiaque. Ces derniers crans de la roue nous parle de ce qui n’est pas encore assumé dans notre potentiel humanitaire de paix, de fraternité et de solidarité, il nous montre nos luttes d’ oppositions féroces, les enjeux du pouvoir. C’est aujourd’hui d’autant plus fort, que nous découvrons une guerre fratricide : « Mon frère… ma guerre ? ». Ce n’est pas d’hier, la mythologie nous en raconte de nombreuses histoires, le passé nous montre que les hommes ont toujours fait des histoires au nom de la convoitise.

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Cette oscillation, cette alternance, ce jeu des oppositions nous le vivons tous, c’est peut être le temps d’un ajustement, d’une adaptation à une nouvelle fréquence de la conscience, un temps activant l’épanouissement de son intelligence de cœur. C’est inconfortable et angoissant pour beaucoup, mais ce n’est pas seulement dans le mauvais sens, ce peut être une possibilité de s’ouvrir, quitter ses habitudes, car si on ne les quitte pas, ce ne sont pas elles qui nous lâcheront. Il en est de même de nos conditionnements inconscients qui ont besoin d’être vus. C’est ce qui se passe dans cette ère de l’apocalypse qui signifie : révélation. A chacun.e de se révéler et de s’oser vivre à son potentiel humaniste.

Dans cette configuration, Jupiter et Neptune peuvent donner de grandes inspirations, un enthousiasme, une confiance mais aussi amplifier l’ombre, ce qui demande à rester ancrer dans sa verticalité, très enraciné pour ne pas tomber aux premières peurs. Ce qui demande de ne pas se laisser tenter par l’idéologie guerrière et conquérante, ou à des réactions grégaires. On peut comprendre qu’en situation de danger de mort, on pourrait retourner la mort contre l’autre, on appellerait cela « légitime défense »… mais la violence connaît-elle une fin heureuse ? Il y a-t-il une violence légitime ?

Depuis 2020, nous sommes interrogés sur notre face à face avec la mort, les médias nous le rabâche en comptabilisant chaque jour les morts. Ceux du COVID, ceux de la guerre aujourd’hui, et d’autres chiffres des abus, sans compter maintenant celui de l’augmentation du taux. La mort, la perte est à la racine de nos angoisses, anxiétés, inquiétudes, peurs, peur de disparaître, peur que ça disparaisse. Se replonger dans la peur aux infos, nous replonge dans nos traumas plus ou moins forts, plus ou moins lointain, cela fait écho avec les souffrances gardées en mémoire. Pluton en cette fin du Capricorne réveille plus intensément tout cela, car il y a à purger toute cette ombre. Le pétrole noir augmente à la pompe, on paye le prix fort pour cette ombre, cette énergie carbone, cette énergie morte, qui nous renvoie à ce qui nous pompe de notre vie.

Depuis 2 ans, nombreux sont les terriens en détresse, avec cette question prenante : « On va où comme ça ? » Beaucoup restent sidérés, la sidération vient quand ça dépasse le seuil du « C’est plus possible ! », quand la violence est devenue trop intense, qu’une autorité fait peur en abusant de son pouvoir et de sa force, en faisant des lois à son gré. Dans l’effet miroir, qu’avons-nous à comprendre, à conscientiser ? Où nous abusons nous, nous faisons nous violence pour une raison x, y ?

Cette conjonction en Poissons nous parle d’amour , elle vient toucher en chacun.e les blessures d’amour. Nous sommes tous confrontés à cette apogée de la Lune dans un climat hostile, des angoisses du manque, des peurs de perdre, mais c’est aussi là qu’est possible une prise de conscience, d’aller chercher en soi des ressources encore inexploitées, une force de solutions et de créations. Cette fin de semaine, chacun.e pourra en sentir l’impact sur sa vie et se décider à s’accueillir autrement, se vivre autrement.

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Une autre question de ces cycles astrologiques : pourra t’on continuer de traiter les individus sous un angle de rentabilité ? Prétendre que le pouvoir d’un individu est son pouvoir d’achat ? Et le « Power Love ? » Pourra t’on continuer à se vivre comme objet de consommation, ou favorisant la consommation ? Pourra t’on continuer à faire de l’effet de serre ? Les impacts sont de plus en plus nombreux, trop d’ abus sont montrés et en cachent d’autres plus violents encore à grande échelle. Cherchez où va le gros du profit d’une situation pour en comprendre le pourquoi.

Sans masque, reprenons notre souffle et notre sourire

Nous avons pu être « autorisé » à tomber les masques ce dernier lundi, serait-ce le symbole que l’on est prêt à quitter « sa persona » (le masque de son égo), pour laisser passer une autre puissance de feu, celle du sacré de son âme ? Est-ce une invitation franche à oser son intégrité, être prêts à se montrer à visage découvert, oser sa vulnérabilité, cette porte qui ouvre toute notre sensibilité, laisse entrer le flux de nos énergies retenues, mais on peine à retirer le « précieux ».

A ce jour, chacun.e est invité par Madame la Lune à lâcher la croyance de toute puissance, du tout contrôle et de se vivre dans son souffle de vie. Il n’y a pas que le masque qui tombe, iI tombe de la neige sur le pays des philosophes de notre histoire (en Grèce) et en plein mois de Mars, pendant que tombent des bombes sur un pan de l’histoire. On s’étouffe encore, les victimes se confinent, on prend les mêmes et on recommence !

L’effet de serre devient un étau se faisant plus tôt que prévu…

Depuis 1939, on peut assister à une pression d’éveil des consciences, mais aussi d’étranges sentiments … on se le dit : « Ca travaille ! .. » mais nous en sommes encore à des contractions, peut-être les dernières, la finale, avec une impression de suspens. L’évolution d’une humanité se fait à une échelle de temps long. On pourrait dire relativement, qu’ 1 an pour un individu peut- être ressenti comme 10 ans pour une société en mutation, dans le lot, il y a des individus qui précèdent, partent en éclaireurs, apportent une évolution . Le collectif dépend de la libération et des activations de conscience de chacun.e, et Il faut du temps pour que se purgent ces énergies sombres, que les ombres soient vues et mises en conscience.

Pluton ne lésinera pas, s’il y a besoin d’exploser, imploser pour une renaissance, un nouveau cycle, cela se fera, et la renaissance on y arrive ! La dernière fois que Pluton est passé en Verseau c’était en 1778, le temps des révolutions, beaucoup de « chutes alors », le temps d’un monde autrement. Dans deux ans ce sera le cas, Pluton passera en Verseau, mais en attendant, les deux derniers degrés à franchir en Capricorne par cette planète aux confins de notre système solaire commencent à faire entendre sa mutation inexorable. On la vu et réécrit, Pluton en ce signe et toutes les planètes qui sont venues l’activer davantage, comme Mars ces derniers temps, juste au moment de la guerre ( Mars est le Dieu de la guerre) sont détonantes. Ces aspects astrologiques remettent en question les institutions fermées, autoritaires. Prendre un pays par la force, prendre une femme ou un homme, pire, un enfant par la force est-ce légitime !? Dans l’effet miroir, où nous laissons nous abuser, ou, abusons nous nous même de notre pouvoir ? Cette configuration printanière nous demande de regarder cela avec amour, d’oser faire un premier pas vers un « slow d’amour », sans arrière pensée, juste un choix de paix, de douceur, de tendresse et d’honnêteté de ses sentiments. C’est exactement ce que proposent les planètes en Poissons, que ce soit à l’échelle individuelle ou collective. Il est sans doute temps d’ouvrir les frontières du cœur, d’établir des relations entre les êtres dans l’authenticité, d’ouvrir un dialogue dans l’intérêt humaniste.

Est-ce que ce qui arrive serait comme on dit : « Un mal pour un bien » ?

A quel prix de pertes humaines innocentes, pour comprendre l’urgence de la paix, d’une solidarité, de l’importance d’accueillir en fraternité. Comprendre qu’il n’y ait plus à vivre de déportations. Certes, tout cela créait des chaînes humanitaires, les pays eux-mêmes se regroupent, font l’union, se rencontrent pour une coalition pour la paix. Cet équinoxe nous propose aussi de faire cette union avec nous-même et au sein de notre couple, d’unifier nos valeurs féminines et masculines, d’acter le vœu d’une renaissance dans une bonne volonté créatrice et généreuse.

Faut il voir aussi dans l’abandon des «passes », le temps d’abandonner le « passé » ?

Oui, il est venu un temps pour s’offrir un passe droits pour tous, hommes, femmes, enfants, vivre cela comme un symbole d’une liberté des droits universels. Il n’y aura pas de vaccins contre le virus des hommes fureurs, en furie et tuerie. Pendant que certains croient encore à la répression, à l’interdiction de l’expression libre, d’autres meurent dans les décombres et le silence apeuré. Dans l’effet miroir, qu’est-ce qui en nous ne se laisse pas le droit de s’exprimer, s’affirmer et de rester à subir un étouffé intérieur, un confinement, garder ce qui se ment à soi-même ? Les élections à venir posent l’effet miroir : « Que voulons nous vivre comme autorité, comme liberté ? Quel pouvoir réellement voulons nous ? ». En quoi suis-je Président de moi-même, en présentiel de moi-même ? Un présent du ciel ? On a beaucoup zoomer, peut-on maintenant se « toucher » dans la confiance, le respect, la joie, l’amour ? Toute vie cherche « un rapport », un contact, à vivre bien plus qu’un plaisir génital. La violence elle-même est une souffrance d’amour, une parole, une écoute qui ne c’est pas vécu. Le plus affreux des méchants, cache l’horreur dans son cœur, et cela ressort tôt ou tard. Tout le

monde cherche à se vivre en amour, les blessures de guerre commencent tout petit. Que l’on s’appelle « P. », « M. »… La peur, sa propre souffrance donne des envies de meurtres, de taper, de forcer. L’effet miroir se joue en ces jours plus que jamais par les échos de résonance, et l’intensification de la conscience.

Alors que peut-on faire ? Faut il s’en faire ?

Si tous les gens, familles s’assoient en paix, par millions partout dans le monde, l’armée osera t’elle les enterrer vivant, arriver à tous les mettre en détention ? La non-violence peut-elle l’emporter sur la folie ? La violence d’un homme ne peut connaître une fin heureuse. Le nerf de la guerre c’est aussi l’argent, l’appropriation des biens, mais jamais aucun « avoirs » ne comblera la blessure d’amour. Comment se sont terminées les guerres ? Sommes nous prêts à arrêter de se faire la guerre, de se battre au sein même de nos relations, y compris avec soi-même , se violenter, se mettre en colère contre soi, se juger, s’abaisser… Sommes nous prêts à déverser notre souffrance à une oreille bienveillante, en parler, à s’envisager sans masque ? A chacun.e de voir ce que ça vient toucher en soi.

Mars en guerre

Nous avons assisté à un cycle de Saturne Mars de 2 ans, un premier en 2020, puis un deuxième en Verseau, en ce début de mois. La dernière fois c’était le COVID, et cette fois la guerre qui vide les villes. Deux vagues qui sèment la peur, l’inquiétude et interrogent notre sécurité, nos vécus de l‘espace et de nos libertés. Si on ne se sent pas en sécurité, en confiance, on ouvre difficilement ses frontières, ses résistances, on peut devenir même agressif. Installer la peur , l’insécurité permet de manipuler. Rester dans ses peurs, c’est donner du pouvoir à ceux qui en abusent. Il ne peut y avoir de violence légitime et tant que la violence sera la réponse, c’est que les frères se battront entre eux, que la souffrance n’est pas entendue. Tant que des enfants mordront la poussière, l’étau se resserrera, le climat sera irrespirable. Pourtant faire la guerre, ça coûte cher, en vies humaines aussi. La paix est gratuite, se vivre en amour aussi. La configuration exceptionnelle, de ce stellium dans les signes des Poissons est peut-être le signe que des choix vont s’opérer dans le bon sens, que chacun.e va pouvoir réagir avec cœur, et en conscience de l’illusion de la violence, d’une mauvaise ambiance. Il est temps d’arriver à un climat où il fait bon de vivre ensemble. Nous en saurons plus mi-mai, Jupiter nous en donnera un aperçu avec sa visite d’Arès. Ca se décidera ici. Jupiter reviendra après coup revoir Neptune en Poissons, fin octobre 2022, avant de le quitter définitivement au passage de l’an 2023.

Mars ne quittera Saturne qu’en mi-avril, les combats continuent, il rejoindra Jupiter en Bélier, fin mai. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Tout dépendra de la puissance des cœurs qui se seront manifestées, de l’écoute des blessures, de ce qui se veut vraiment en chacun.e, et du vécu des limites, de ses barrières à sa frontière. Sur le plan individuel cela concerne aussi notre état de conscience, les frontières de la conscience, notre capacité à se vivre unifié et les états membres aussi. Mais on ne peut pas par la force imposer une unité, car une unité se créait par l’accueil, le respect et la bienveillance.

En conclusion

Ces thèmes sur ces dernières années restent les mêmes. Ils invitent plus que jamais à interroger notre « sobriété », notre capacité d’autonomie et de créativité, mais aussi à rencontrer nos peurs. Je rappelle qu’en symbiologie, le sens est vrai autant à l’échelle d’un individu, d’un microcosme, qu’à l’échelle collective, du macrocosme. Quel est en ce moment votre combat dans votre vie ? Quel espace de vie revendiquez-vous ? Jusqu’où êtes vous prêt à aller pour vivre en amour ?

En son âme et conscience, il temps de se décider. Allons nous partir la fleur au fusil dans ce printemps ou tirer à balles réelles ? S’il y a une arme à prendre, ce sera de s’armer de patience et de rester centré dans son cœur.

Petit rituel essentiel

Je peux vous proposer un rituel simple pour cet équinoxe, le dimanche 20. Semez des graines en terre en pensant de tout votre cœur, de toute votre âme, qu’elles poussent en mai dans une nouvelle terre de lumière et de paix.

Cette Pleine Lune, cet équinoxe 2022, ce printemps invitent à ouvrir notre cœur sans réserve. Osons nous nous donner la paix, en soi, entre nous et dans le monde, nous aurons alors des réponses, des solutions. Peut-être malgré tout faut il se poser cette dernière question : « Qu’est-ce que la paix ? »

Notre auteur

Astrologue, coach-artiste spirituel et symbiologue énergéticien, Christian Maillé est co-auteur avec Julie Gorse du livre Astrologie de l’âme, paru aux éditions Le lotus et l'éléphant.
Le site de Christian : souffledartmonie.com

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