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Quel déodorant choisir en cosmétique bio?

Laurence Wittner
Laurence Wittner
le 08 mai 2007
Un bon déo, c’est celui qui « tient » jusqu’au soir, sans mauvaises odeurs ni auréoles sous les bras. Mais aussi celui avec lequel on ne prend aucun risque pour sa santé…

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Comment lutter contre la transpiration et ses odeurs désagréables ? La cosmétique naturelle propose des sprays, des sticks ou des déo-billes à l’efficacité irréprochable.

Le naturel contre les bactéries
Pour agir, ces produits utilisent des actifs qui luttent contre les bactéries responsables de la décomposition de la sueur et donc de sa mauvaise odeur. Ce sont des agents déodorants et antibactériens naturels, comme certains dérivés du zinc ou le Triethyl citrate, l’extrait d’écorce de cannelle, de lichen Usnea barbata, d’aiguilles de pin argenté, de feuilles d’eucalyptus ou de sauge… Leur action est complétée par celles des huiles essentielles, qui, en plus d’être antibactériennes, sentent bon, agissant ainsi à deux niveaux.
Avec ou sans alcool ?
Les propriétés antiseptiques de l’alcool peuvent avoir leur utilité sous les aisselles. Il joue aussi, dans une certaine mesure, le rôle de conservateur, évitant d’avoir recours à d’autres substances moins naturelles. Mais mieux vaut éviter tout produit qui en contient juste après une épilation ou en cas de petites irritations cutanées.
Sans alu, c'est mieux !
Aucun déodorant naturel ne contient de sel d’aluminium. À noter d’ailleurs qu’un produit qui en renferme n’est pas un vrai déodorant, mais un anti-transpirant, et qu’il n’agit pas de la même façon. Lui bloque le processus de la transpiration. Ce que notre organisme apprécie modérément, puisqu’ainsi on contrecarre une de ses fonctions naturelles. D’autre part, en bouchant les glandes sudoripares, les sels d’aluminium peuvent provoquer irritations, réactions inflammatoires et eczémas…
Les sels d’aluminium sur la sellette
S’il est maintenant démenti qu’ils puissent provoquer des cancers du sein, ils restent associés à l’Alzheimer, depuis qu’on a trouvé des concentrations plus importantes d’aluminium dans les parties du cerveau touchées par la maladie. Sans qu’on puisse dire si c’est l’aluminium qui est responsable de la dégénérescence du cerveau, ou si c’est parce que le cerveau était déjà atteint que l’aluminium a pu s’y fixer plus facilement… Ce qui est sûr, c’est que l’alu traverse facilement la barrière cutanée et qu’il peut s’accumuler dans nos organes. Et qu’il est peu probable que ceux-ci apprécient vraiment cette pollution.
Sans Triclosan non plus, merci !
On trouve sur le marché des déos « sans aluminium », mais contenant du Triclosan. Cet antibactérien synthétique se révèle d’une efficacité remarquable… que certains chercheurs qualifient même de redoutable. C’est qu’il est si puissant qu’il crée des résistances aux bactéries, comme les antibiotiques dans leur domaine. Ce qui peut s’avérer dangereux, particulièrement dans les cas où il est absolument nécessaire qu’il reste utile, par exemple en milieu hospitalier. A éviter aussi, donc.
Laurence Wittner
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